A vendre

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Présentation

Max Heratz, auteur érotique, nous gâte une nouvelle fois en nous offrant la lecture d'un extrait de son livre érotique "A vendre", le Tome 2 de la trilogie "Je t'Aime Moi Non Plus".

Format : A5  

480 pages

Prix du roman érotique : 19.90€

Résumé du livre

Alors qu’il était prêt à tourner le dos à sa vie de libertin pour vivre une histoire passionnelle, Max, artiste peintre, vient de connaître un cuisant échec dans sa vie sentimentale (Voir. Je t’Aime Moi Non Plus). Sous le choc depuis plusieurs mois, ne croyant plus à rien, il se laisse aller en se refermant sur lui-même.
Entouré de ses amis, il finit par se reprendre en main et à renaître de ses cendres, tel le phénix de la débauche. El Diablo, sa petite voix intérieure, le pousse à se complaire toujours plus dans la luxure. Il revoit alors son vieux complice Jonas mais très vite, les deux hommes vont se confronter : deux Maîtres, deux façons de faire. En effet, révolté par les méthodes de Jonas, Max est prêt à bafouer tous les codes du milieu pour lui ravir la jolie Kess. Attirée par Max, cette dernière posera des conditions drastiques pour accepter de tomber sous sa coupe. Max trouvera-t-il la solution pour parvenir à ses fins ? Rien n’est moins sûr d’autant plus qu’il garde secrètement en lui le fantôme de Wélia qui le hante. Mais au fait, cette dernière a-t-elle vraiment disparue ? 

Avis lecteur

"Quel régal, un hymne à la vie où la légèreté ne l'emporte pas pour autant sur les sentiments. On fait connaissance avec El Diablo, cette voix intérieure qui ne cesse de nous amuser. Comme dans Je t'Aime Moi Non Plus, on rit beaucoup et on éprouve beaucoup d'émotion, surtout à la fin. Vous avez encore fait couler de l'eau sur mes joues M. Heratz."

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Extrait

Un petit vent léger abaisse un peu le mercure pour le plus grand bien de tous ces touristes qui s’habituent mal aux chaleurs estivales carcassonnaises. Un papier emporté par le souffle nordique atterrit sur ma table. Du plat de la main, je l’arrête machinalement. C’est une lettre manuscrite, stylée, d’un graphisme féminin caractéristique de ces ronds posés sur les « i » en guise de points. Rapidement, je remarque la forme arrondie des caractères, synonyme de charme, de séduction, de douceur et de générosité. Les lettres inclinées vers la gauche laissent penser que l’auteur de cette missive est tournée vers son passé, qu’elle se base sur son vécu et a peut-être du mal à se projeter vers l’avenir. La signature m’interpelle également. En effet, le rail au sein duquel elle est intégrée est une façon de se protéger, de se sentir guidée.

Initié à la graphologie il y a quelques années par une de mes amies, il ne m’a suffi que d’une poignée de secondes pour réunir ces quelques observations. Malheureusement, je ne peux pas prendre connaissance du contenu, hormis le post-scriptum « va te faire foutre », car son auteur m’apostrophe d’une voix chevrotante :

  • Excusez-moi monsieur, le vent m’a surprise…
  • …je vous en prie.

Je lui tends son bien d’une main, tout en désignant la chaise vide qui me fait face, de l’autre :

  • Asseyez-vous à ma table, je n’attends personne. Puis-je vous offrir un verre ?

Interloquée, elle se saisit prestement de son courrier et me dévisage avant de passer outre une hésitation évidente :

  • Ma foi, ce n’est pas dans mes habitudes d’accepter un verre d’un inconnu, mais après tout, pourquoi pas.

Elle s’installe, un peu gênée. Blonde, les cheveux mi-longs, les yeux marron, un visage assez quelconque, il lui manque le charme slave que j’affectionne particulièrement chez les femmes aux cheveux clairs. Elle porte des lunettes de soleil remontées sur le sommet du crâne en guise de serre-tête. Elle est habillée d’une robe blanche légère et dégage quelque chose d’inhabituel, de candide, un brin d’innocence. Tout ce qu’il faut pour exciter le petit diable qui sommeille au fond de moi.

  • Que voulez-vous boire mademoiselle ?
  • Il est 10 heures du matin, je sais que c’est un peu tôt pour un alcool fort, mais, si vous n’y voyez pas d’inconvénient, je prendrai bien un whisky.
  • Non seulement je n’y vois aucun inconvénient mais en plus, je vais vous accompagner.

C’est ainsi que je fais la connaissance de Thalz. Un peu paumée, elle vient de se faire larguer par son mec qui est parti avec sa meilleure amie. Naturellement elle est dans tous ses états, et c’est à ce type indélicat qu’elle écrivait, folle de rage et pleine de colère. J’éprouve très vite de l’empathie car j’ai été en colère contre moi-même il y a peu, avant d’être complètement effondré. J’essaie de lui remonter le moral avec plus ou moins de tact tout en lui faisant remarquer qu’à 37 ans il n’est pas difficile de refaire sa vie, surtout quand on est sans enfant, comme elle. Mais rien n’y fait. Le chagrin qui a laissé place à la colère l’empêche d’écouter tout ce qu’un illustre inconnu peut bien lui raconter à la terrasse d’un café en sirotant un whisky à 10 heures du matin ! Aussi, continue-t-elle son récit, le ponctuant de gestes nerveux qui donnent vie à ce dernier. De plus en plus désinhibée par l’alcool, elle se libère et, de temps à autre, me laisse entrevoir ses seins magnifiques par l’échancrure de sa robe lorsque elle se penche vers moi. D’ailleurs je ne me cache pas pour les admirer ce qui ne semble guère la déranger.

Elle continue à crier vengeance lorsqu’une soudaine pulsion me gagne, tel le réveil d’une addiction qui s’était dernièrement évanouie : l’appel du vice, celui de la perversion de l’innocence comme une renaissance. Un sang nouveau circule dans mes artères. Pourquoi cette femme a-t-elle ressuscité ces désirs charnels que je croyais enfouis à tout jamais au fond de moi ? À moins que le réveil de cette pulsion ne soit la suite logique de ma résurrection observée ces derniers jours.

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Cette fois-ci, il n’y aura pas de mari cocu. Tant pis, mais le challenge est bien plus subtil que ça. Je repense à ce que j’ai pu décrypter à travers l’écriture de cette jeune personne. En effet, si elle est d’un physique quelconque, force est de constater qu’elle dégage un certain charme qui ne me laisse pas indifférent. Peut-être est-ce ce dernier qui m’a tiré de ma léthargie sensorielle. En ce qui concerne mon potentiel de séduction, il m’est difficile d’en juger la portée compte tenu des circonstances qui affectent celle qui est en train de devenir ma proie. Oui, c’est cela, je la devine comme telle et je redeviens chasseur. Par contre, j’ai vu à travers son écriture qu’elle serait du genre à rester braquée sur son passé ; il est donc inutile que je lui suggère de ne plus y penser en regardant l’avenir. Il me faut actionner le bon levier. C’est alors qu’un détail me revient ; en effet, si à travers sa signature j’ai cru déceler un besoin d’être protégée et de se sentir guider, alors je pense qu’en dévoilant la sûreté et la maîtrise qui me caractérisent elle pourrait plus facilement céder à mes intentions décadentes. Hum, je sens au fond de moi le petit diable se réveiller et agiter sa fourche pour évincer la voix de la raison. Lentement, je me laisse glisser vers les abysses de la luxure pour que cette inconnue, prise dans la spirale du chagrin et de la déception devienne l’objet du défi que je me lance, celui de la pervertir.

  • Dites-moi ma chère Thalz, ne le prenez pas mal, mais vous est-il déjà arrivé de coucher avec un homme pour de l’argent ?
  • Vous plaisantez j’espère ! Pour qui me prenez-vous ?
  • Vous auriez très bien pu le faire occasionnellement, juste pour le fun, mais là n’est pas le propos. Imaginez la tête de votre ex s’il apprenait que vous avez baisé avec un inconnu pour du fric. À votre avis, qu’en penserait-il ?
  • Il aurait l’impression de ne pas avoir été plus important qu’un client de bordel ! Le connaissant, je suis persuadée qu’il se demanderait s’il n’a pas été trompé par un client. Et toutes ces questions le rendraient fou, ce serait le coup de grâce !
  • Je vous propose de coucher avec moi contre de l’argent.
  • Pardon ! ?

Les yeux lui sortent de la tête et, tellement surprise par mon indécente proposition, elle se fige telle une statue de cire. La bise légère fait virevolter quelques-uns de ses cheveux, seuls signes qui lui donnent vie. Calé au fond de mon siège, l’œil brillant, je laisse place au petit diablotin décadent et je reprends d’un calme olympien avec le plus grand sourire :

  • Vous avez très bien entendu, ne vous énervez pas, réfléchissez-y. Vous n’aurez même pas eu besoin de tapiner, ce n’est pas vraiment de la prostitution.
  • Je suis indignée par votre proposition. Je ne suis pas une marchandise ! Je ne suis ni à vendre, ni à louer ! Et sachez mon cher monsieur que je milite en ce sens !
  •  Je vois, vous faites partie de ces féministes qui sont dénuées de toute féminité, qui ne sont qu’un ramassis de lesbiennes haïssant les hommes car elles sont incapables de les séduire, de les compléter comme le souhaiterait la nature !
  • Pas du tout ! Puisque vous faites référence à la nature, sachez qu’il n’y a rien de naturel dans le fait d’acheter une femme !
  • Je ne suis pas d’accord avec vous. La prostitution n’est-elle pas le plus vieux métier du monde ? De tout temps les hommes ont payé pour avoir du plaisir, c’est justement dans leur nature.
  • Vous êtes un mufle !
  • Et vous, vous êtes fort désirable!
Pensez-vous que Thalz a accepté la proposition de Max ? Pensez-vous qu'elle va se faire payer pour coucher avec lui ? Résistera-t-elle à son charme ?

 

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