
Mélange de cyprine avec Hariett
13 février 2026
Lundi matin – 8h00 – Retour au bureau
Je pousse la porte de l’étage cadres à 8h00 précises. La semaine s’annonce calme. Hélène est en déplacement quasi permanent jusqu’à jeudi soir, Vincent est parti pour trois mois aux États-Unis dans la filiale américaine. Plus de mains baladeuses le matin à l’embauche, plus de baisers volés dans le couloir, plus de doigts qui glissent sous ma jupe pour goûter ma mouille. Ça me manque terriblement. J’ai l’impression d’être moins vivante sans ce petit frisson quotidien qui me rappelait que je suis désirée, convoitée, prête à tout.
Je porte une robe crayon grise moulante mi-cuisses, fendue haut derrière, chemisier blanc fin entrouvert sur un balconnet noir, bas noirs couture arrière, talons 10 cm. Pas de culotte. J’ai mis un plug anal discret pour garder cette sensation de plénitude, mais ça ne remplace pas les doigts de Vincent.
La journée passe lentement. Sophie et Marion me frôlent dans les couloirs, me lancent des regards complices, mais rien de plus – elles savent que je suis encore sur le nuage du week-end à St. Moritz.
Mercredi soir – 22h30 – Message de Vincent
Je suis rentrée tard, je me suis douchée, j’ai enfilé une nuisette courte semi-transparente noire et des bas noirs autofixants, je me suis allongée sur le canapé devant la cheminée que j’ai rallumée. Le feu crépite doucement. Mon smartphone vibre sur le coussin près de ma hanche.
C’est Vincent. WhatsApp.
Vincent :
Christel mon ange,
J’espère que tu vas bien.
Ici c’est le rythme américain : réunions non-stop, décalage horaire qui tue, mais le boulot avance.
Je pense souvent à toi… à tes sourires, à tes jambes, à cette façon que tu as de me rendre fou sans même essayer.
Je t’écris pour un service un peu particulier.
Harriet est seule à la maison pendant ces trois mois. Elle ne travaille pas, sa famille est en Suède, elle n’a personne ici. Elle s’ennuie énormément, elle me l’a dit plusieurs fois au téléphone.
Je sais que tu es occupée, mais… est-ce que tu pourrais t’occuper d’elle de temps en temps ?
La faire sortir le week-end, boire un café, déjeuner, une balade… juste passer du temps avec elle.
Elle t’apprécie beaucoup (elle parle souvent de toi, de ta beauté, de ton élégance lors des dîners d’entreprise).
Je te donne son WhatsApp : +33 6 XX XX XX XX
Tu peux la contacter directement, elle en sera ravie.
Et moi… je te serai infiniment reconnaissant.
Merci d’avance, ma belle.
Je t’embrasse partout.
Vincent ❤️
Je relis deux fois.
Harriet, très grande blonde platine aux yeux bleus, lèvres très charnues qu’on a envie d’embrasser, de sucer, une croupe de rêve, des jambes interminables, une silhouette de déesse nordique.
Je ne l’ai vue que lors des repas d’entreprise où les conjoints sont invités. On a été présentées rapidement, elle m’a souri avec une chaleur qui m’a troublée, et depuis je n’ai jamais eu l’occasion de la recroiser seule.
J’attends cette opportunité depuis des mois.
Elle est la perfection au féminin.
Ce week-end, je n’ai rien de prévu.
C’est le moment.
Jeudi matin – Contact avec Harriet
Je lui envoie un message simple et chaleureux :
Moi :
Bonjour Harriet, Je suis Christel,la collègue de Vincent, il m’a parlé de son départ et du fait que tu es seule en ce moment.
Il m’a demandé si je pouvais t’occuper un peu… et ce sera avec grand plaisir !
Ça te dirait de passer la journée de samedi chez moi ?
Sauna, table de massage, promenade dans le jardin, café, papotage… une vraie journée de filles.
Dis-moi si ça te tente ❤️
Christel
Harriet – réponse 12 minutes plus tard :
Bonjour Christel !
Quelle bonne surprise !
Bien sûr que je me souviens de toi… difficile d’oublier une femme aussi belle et élégante.
Samedi me va parfaitement.
J’ai hâte de passer du temps avec toi.
Tu es gentille de proposer ça.
Je t’embrasse ❤️
Harriet
Samedi 9h00 – Arrivée d’Harriet
Je suis prête depuis 8h30.
J’ai choisi une tenue blanche immaculée pour l’accueil :
Robe courte légère en mousseline blanche semi-transparente, décolleté plongeant, ourlet qui danse à mi-cuisses.
Bas blancs autofixants avec larges bandes de dentelle blanche.
Talons hauts blancs aiguilles.
Pas de culotte ni soutien-gorge.
Cheveux blonds lâchés, maquillage nude rosé, lèvres glossy transparent.
À 9h00 pile, j’entends une voiture se garer.
Je sors sur le perron.
Harriet descend d’une Audi Q5 blanche.
Elle est encore plus belle que dans mes souvenirs.
1,80 m de perfection nordique : cheveux blonds platine longs et lisses, yeux bleus glacés mais chaleureux, lèvres très charnues et pulpeuses (on ne peut pas s’empêcher d’imaginer les embrasser, les sucer), silhouette irréprochable 60 kg, poitrine 95D haute et ferme, taille fine, croupe ronde et rebondie, jambes interminables.
Sa tenue : robe courte blanche légère et fluide (presque la sœur jumelle de la mienne), décolleté plongeant, bas blancs autofixants avec larges bandes dentelle, talons hauts blancs aiguilles.
Pas de sous-vêtements.
Elle est rayonnante.
On s’embrasse sur les deux joues, mais nos lèvres s’attardent une seconde de trop.
« Christel… tu es encore plus belle que dans mon souvenir. »
« Harriet… c’est toi qui es magnifique. Viens, entre. »
On s’installe sur le canapé face à la cheminée éteinte (je la rallumerai plus tard). Café fumant, petits gâteaux.
Elle parle beaucoup :
« Vincent est parti depuis une semaine… la maison est grande et vide. Je ne travaille pas, mes amis sont rares ici, ma famille est en Suède. Je tourne en rond.
Merci de m’avoir proposé ça. J’avais besoin de compagnie… et de quelqu’un comme toi. »
Elle me regarde longuement.
« Tu es tellement… vivante. Tellement femme. J’ai toujours été impressionnée par toi lors des dîners. »
Je lui retourne le compliment :
« Et toi tu es la perfection. Ton corps, ton visage, ta façon de bouger… on dirait une déesse nordique. »
On rit, on rougit, on se frôle les genoux.
L’air est déjà chargé.
On descend au sous-sol. Le sauna est prêt, 85°C, vapeur légère.
On se déshabille lentement.
Elle enlève sa robe blanche : corps nu sublime, seins hauts, tétons roses, sexe rasé finement, longues jambes.
Moi pareil : nuisette qui tombe, bas blancs que je garde (elle fait pareil avec les siens).
On s’assoit côte à côte sur la banquette haute. La chaleur nous fait transpirer vite.
Des gouttes roulent sur sa peau claire, entre ses seins, sur son ventre plat.
Je pose une main sur sa cuisse.
« Tu es magnifique… »
Elle pose sa main sur la mienne, la remonte lentement.
« Toi aussi… »
Les regards deviennent appuyés.
Nos doigts effleurent l’intérieur des cuisses, frôlent les lèvres intimes.
On s’embrasse doucement, langues timides d’abord, puis plus profondes.
La vapeur nous enveloppe, nos peaux glissent l’une contre l’autre.
On sort du sauna, on se rince sous la douche froide attenante, on se sèche mutuellement avec des serviettes chaudes.
On passe sur la table de massage (draps blancs, huile vanille-santal).
Je commence par elle : dos, épaules, fesses, intérieur des cuisses.
Mes doigts glissent, effleurent son sexe humide. Elle gémit doucement.
Je la retourne : seins, ventre, puis je masse son sexe lentement, doigts qui pénètrent, pouce sur le clito.
Elle jouit en cambrant le dos, cri étouffé, mains crispées dans le drap.
Puis c’est son tour.
Elle me masse le dos, les fesses, les cuisses.
Ses doigts deviennent plus insistants. Elle me caresse le sexe, pénètre doucement, trouve mon point sensible.
Je jouis fort, en gémissant son nom.
On se relève, encore nues sauf les bas blancs.
Elle me regarde dans les yeux, prend mon visage entre ses mains.
« Christel… je peux ? »
Je hoche la tête.
Elle m’embrasse.
C’est elle qui prend l’initiative.
Un baiser profond, passionné, langues qui se cherchent, mains qui descendent sur mes seins, sur mes fesses.
On s’allonge sur le canapé du salon, devant la cheminée que j’ai rallumée.
On fait l’amour lentement, tendrement.
Baisers partout, caresses interminables, doigts dans la chatte et dans le cul, langues sur les clitos, 69 long et doux, jouissances en chaîne, corps tremblants, murmures d’amour.
On recommence plusieurs fois jusqu’en fin de matinée : positions variées, mais toujours avec cette douceur infinie.
On prend une collation légère : salade, fruits, vin blanc frais.
Nues sur le canapé, on rit, on se raconte nos vies, on se touche distraitement.
Puis on recommence.
L’après-midi entier : caresses, baisers, doigts, langues, jouissances lentes et profondes.
On s’endort un peu, enlacées, on se réveille, on recommence.
18h00 – Départ d’Harriet
Elle se rhabille à regret.
Robe blanche, bas blancs, talons.
On s’embrasse longuement sur le perron.
« Merci Christel… c’était… magique. »
« Reviens quand tu veux. La porte est toujours ouverte. »
Elle part.
Je reste sur le seuil, le corps repu, le cœur léger.
Tard dans la soirée
Mon téléphone vibre.
Harriet :
Christel mon ange,
Je suis rentrée depuis quelques heures et je n’arrive pas à dormir.
Je repense à chaque seconde de cette journée : ton sourire quand tu m’as ouvert la porte, ta peau contre la mienne dans le sauna, tes doigts qui m’ont fait jouir comme jamais, tes baisers tendres, tes caresses interminables…
Je n’avais jamais ressenti ça.
Tu m’as fait me sentir vivante, désirée, aimée.
Merci. Du fond du cœur.
J’ai besoin de te revoir.
Rapidement.
Le plus souvent possible.
Dis-moi quand tu es libre.
Je veux plus de toi.
Beaucoup plus.
Je t’embrasse partout.
Harriet
❤️❤️❤️
Je souris, les larmes aux yeux.
Je lui réponds :
« Moi aussi mon amour.
Quand tu veux.
La porte est ouverte.
Christel
❤️❤️❤️ »
Je pose le téléphone, je m’allonge sur le canapé devant la cheminée qui se consume doucement.
Je m’endors nue, le sourire aux lèvres, le corps encore vibrant de ses caresses ❤️
Vous avez aimé cette histoire ?
Rejoignez LeBisou pour découvrir des centaines d'histoires, jouer en couple et rencontrer d'autres passionnés.
Commentaires (0)
Soyez le premier à commenter cette histoire !
Envie de réagir à cette histoire ?

