
Bas Noirs et Larmes Douces
13 février 2026
Dimanche soir – 22h30 – Retour chez moi
Je pousse la porte de la maison, épuisée mais le cœur encore battant des images du week-end. L’air est frais, la maison silencieuse. Je laisse tomber mon sac de voyage près de l’entrée, j’enlève mes escarpins d’un geste fatigué, je traverse le salon pieds nus sur le parquet froid.
J’allume la cheminée. Quelques allumettes, du petit bois, les grosses bûches s’enflamment vite. Les flammes crépitent, la chaleur monte rapidement. Je m’effondre sur le grand canapé en cuir marron, de tout mon long, tête posée sur le gros coussin en plumes.
Je porte une nuisette courte semi-transparente noire, très fine, qui moule mes seins et laisse deviner mes tétons durcis par le contraste du froid extérieur et de la chaleur du feu. Elle est remontée jusqu’à mes hanches, révélant les bas noirs autofixants que je n’ai pas enlevés depuis ce matin : couture arrière visible, larges bandes de dentelle qui serrent légèrement mes cuisses. Pas de culotte, pas de soutien-gorge. Juste cette sensation de peau nue et de tissu léger qui colle à ma sueur et à la fatigue.
Je ferme les yeux. Les souvenirs défilent : le vol aller torride, les bûcherons dans la neige, les câlins tendres avec Hélène devant la cheminée, les nuits à quatre avec Lucas et Théo, le jacuzzi sous les étoiles, les baisers langoureux au retour… Tout se mélange en une vague chaude et douce.
Mon smartphone vibre sur le coussin près de ma hanche. Je tends la main, le cœur qui accélère un peu. C’est elle. Un long message WhatsApp. Je l’ouvre, et je lis, lentement, les larmes qui montent déjà aux yeux.
Hélène – 22h32
Christel mon amour,
Je suis rentrée chez moi il y a une heure, nue sous la couette, le corps encore tremblant de tout ce qu’on a vécu. Je n’arrive pas à dormir. Je n’arrive pas à arrêter de penser à toi.
Ce week-end a été… je ne trouve même pas les mots.
Tu m’as emmenée si loin de moi-même.
Tu m’as montré que je pouvais lâcher prise, que je pouvais être vulnérable sans peur, que je pouvais être aimée sans devoir contrôler.
Chaque caresse, chaque baiser, chaque regard que tu m’as donné… c’était comme si tu me disais : « Tu as le droit d’être douce. Tu as le droit d’être faible. Tu as le droit d’être aimée telle que tu es. »
Je pensais être la dominatrice, la dure, celle qui commande.
Mais c’est toi qui m’as dominée… par ta douceur.
Par ton abandon volontaire.
Par ta façon de te donner entièrement, sans jamais perdre ta puissance.
Tu es la femme la plus féminine que j’aie jamais connue. Tu incarnes tout ce que j’ai toujours fui : la tendresse, la lenteur, l’amour sans armure.
Et pourtant, en te regardant jouir, en te voyant t’offrir, en te sentant trembler contre moi… j’ai compris que c’était ça, la vraie force.
Merci.
Du fond du cœur.
Merci de m’avoir ouvert les yeux.
Merci de m’avoir fait jouir comme jamais je n’avais joui – pas seulement dans mon corps, mais dans mon âme.
Merci de m’avoir fait pleurer de bonheur en rentrant seule dans mon lit ce soir.
Je t’aime, Christel.
Pas comme une maîtresse aime sa soumise.
Comme une femme aime une autre femme.
Profondément.
Tendrement.
Avec tout ce que j’ai de vulnérable à t’offrir maintenant.
Et je sais que ce n’est que le début.
Je veux plus de nuits comme celle-là.
Plus de tendresse.
Plus de toi contre moi, sans rôle, sans masque, juste nos corps et nos cœurs.
Je t’embrasse partout, mon amour.
Partout où tu veux.
Partout où tu auras envie que je sois.
Hélène
❤️❤️❤️
Je relis.
Les larmes coulent sur mes joues, chaudes, silencieuses.
Mon cœur bat si fort que je l’entends dans mes oreilles.
Mes tétons durcissent sous la dentelle.
Une chaleur humide envahit mon entrejambe.
Je prends mon téléphone, les doigts tremblants, et je réponds, les yeux embués :
Moi – 22h48
Hélène mon amour,
Je suis sur mon canapé, devant la cheminée qui crépite, en nuisette noire transparente et bas noirs, et tes mots me font trembler.
Je pleure aussi. De bonheur. De gratitude. D’amour.
Tu dis que je t’ai ouvert les yeux… mais c’est toi qui m’as ouvert le cœur.
Chaque fois que tu t’es laissée aller, chaque fois que tu as gémi mon nom, chaque fois que tu m’as serrée contre toi comme si j’étais la seule chose qui comptait… j’ai senti que quelque chose en moi se libérait aussi.
Tu es belle quand tu commandes.
Mais tu es sublime quand tu te rends.
Quand tu acceptes d’être caressée sans rien exiger en retour.
Quand tu me laisses t’aimer lentement, tendrement, sans hâte.
Tu es la femme la plus forte que je connaisse… et pourtant, c’est quand tu es fragile que tu me touches le plus profondément.
Je t’aime, Hélène.
Pas comme une soumise aime sa maîtresse.
Comme une femme aime une autre femme.
Avec tout ce que j’ai de doux, de chaud, de vulnérable à te donner.
Ce week-end n’était pas une fin.
C’était un commencement.
Je veux plus de nuits comme celle-là.
Plus de cheminées, plus de jacuzzis, plus de câlins jusqu’au matin.
Plus de toi dans mes bras, nue, offerte, aimée.
Merci d’être entrée dans ma vie.
Merci de m’avoir laissée t’aimer.
Je t’embrasse partout, mon amour.
Partout où tu veux.
Partout où tu auras envie que je sois.
Christel
❤️❤️❤️
Je pose le téléphone sur ma poitrine.
Les larmes coulent encore, mais c’est bon.
Je ferme les yeux.
Le feu crépite doucement.
Je m’endors comme ça, nuisette remontée sur les hanches, bas noirs aux jambes, sourire aux lèvres, cœur plein.
Demain sera un autre jour.
Mais ce soir… ce soir, je suis simplement heureuse.❤️
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