
Bas, seins et baisers volés au rayon lingerie
13 février 2026
En sortant du travail je passe faire des courses dans un hypermarché de Toulouse. Et là, je croise Élodie la voisine dans le rayon lingerie, pile entre les bas voile 20 deniers et les strings en résille.
Nos regards se trouvent, on éclate de rire en même temps, ce petit rire nerveux et complice. On s’approche, on se fait la bise… mais c’est tout de suite plus que ça.
Nos seins se pressent l’un contre l’autre, tétons déjà durs qui se cognent à travers le tissu fin de nos tops, un contact électrique qui nous fait toutes les deux retenir notre souffle une seconde.
On sent la chaleur monter direct, l'humidité qui s’installe entre nos cuisses. On rigole encore plus fort pour cacher qu’on est déjà en train de mouiller comme des folles au milieu des clientes qui passent sans rien voir.
On papote cinq minutes, on se montre nos trouvailles : elle hésite entre un body résille ouvert et un ensemble balconnet push-up ultra transparent, moi je lui dis que les bas couture noirs avec couture arrière vont la rendre encore plus indécente. On se chauffe mutuellement rien qu’en parlant chiffons.
Puis je demande, l’air de rien :
« Et Jean-Pierre, il va bien ? »
Élodie baisse un peu la voix, un sourire carnassier :
« Oh putain, il est en rut depuis mercredi soir. Il n’arrête pas de me parler du week-end. Il veut refaire une partie à trois avec toi, mais cette fois il veut que ça dure… genre vraiment longtemps. Il m’a dit hier qu’il rêvait de nous baiser pendant des heures, de nous alterner sur sa queue, de nous faire jouir l’une après l’autre jusqu’à ce qu’on le supplie d’arrêter… mais qu’on n’arrête pas. Il fantasme sur le fait de nous remplir les deux, de nous voir nous lécher mutuellement pendant qu’il nous prend par derrière, de finir en nous giclant dessus toutes les deux en même temps. Il bande rien qu’en parlant, ce matin il s’est branlé sous la douche en imaginant qu’on le suce à deux langues. Bref, il est obsédé, il veut nous vider jusqu’à la dernière goutte. »
Je souris, je sens ma mouille couler le long de ma cuisse intérieure...
« Dis-lui rien surtout… Demain c’est samedi, j’ai peut-être une petite surprise à te proposer chez moi. Je t’expliquerai par texto demain après-midi. Mais surtout : ne partez pas demain soir, restez disponibles. Je peux peut-être rajouter deux de mes chéries… et que du 95D ou plus, tu vois le tableau. »
Ses yeux s’illuminent, elle se mord la lèvre.
« T’es une vraie salope… j’adore. »
On s’embrasse alors, langoureusement, langues qui se cherchent, corps qui se frottent lentement, mes mains qui glissent sur ses hanches, les siennes qui effleurent mes seins. On se sépare essoufflées, on se dit « à demain » avec des voix rauques.
Rentrée chez moi, je m’installe direct sur le canapé et j’envoie les textos.
À Hariett – 20:42
« Mon amour… demain soir chez moi, grosse surprise de ouf.
Élodie et Jean-Pierre viennent, mais lui il ne sait ABSOLUMENT PAS ce qui l’attend.
On sera quatre nanas pour lui tout seul : toi, moi, Élodie… et très probablement Hélène qui rentre demain et qui est en manque total après sa semaine.
Quatre paires de 95D (ou plus), quatre chattes déjà trempées rien qu’à l’idée, et un seul mec pour nous satisfaire toute la nuit.
Imagine : on le plaque sur le canapé, on le déshabille à quatre, on le branle, on le suce à tour de rôle, on se dispute sa queue pendant qu’il gémit comme un fou… puis on le chevauche une par une pendant que les autres se caressent et se lèchent devant lui.
Je sais que t’es déjà en train de te toucher en lisant ça. Dis-moi que t’as la chatte en feu et que tu marques 19h pile. Je veux te sentir trembler contre moi demain pendant qu’on le vide ensemble. Je t’aime fort ma belle salope adorée ?? Bisous dans le cou, sur les seins, entre les cuisses… »
Hariett – 20:52 (avec plein de fautes et d’emojis)
« PUTAIN JE VIENS DE JOUIR EN LISANT ÇA ???
Quatre contre un ?? Jean-Pierre va exploser avant même qu’on le touche ??
OUI OUI OUI 19h00 je suis là, string le plus minuscule, pas de soutif, déjà trempée depuis que j’ai vu ton message.
J’ai trop envie qu’on le fasse hurler de plaisir, qu’on le vide jusqu’à la dernière goutte… et qu’on se fasse jouir entre nous aussi.
Je bande les tétons rien qu’à y penser, je vais me doigter encore ce soir en imaginant ta langue sur moi pendant qu’il nous baise.
Je t’aime à en crever ma chérie ??? »
À Hélène – 21:00
« Salut ma belle, tu rentres bien ce week-end ?
Demain soir plan sexe énorme chez moi.
Jean-Pierre et Élodie viennent, mais surprise totale pour lui : on sera QUATRE femmes (moi + Hariett + Élodie + toi).
Il croit qu’il va juste refaire un plan à trois un peu plus long avec sa femme et moi… mais là c’est un gang complet sur sa queue, toute la nuit, sans limite.
Je sais que t’as dû accumuler une putain d’envie après ta semaine de merde, dis-moi que t’es chaude pour venir nous aider à le démonter et à te faire remplir comme jamais.
19h chez moi, tu peux débarquer dès 18h si tu veux qu’on commence à se chauffer toutes les trois avant qu’ils arrivent.
Gros bisous baveux, j’ai déjà envie de ta bouche partout sur moi ?? »
Hélène – 21:10
« Bordel je viens de lâcher un cri dans ma chambre d’hôtel ??
Huit jours sans baiser, je suis au bord de l’explosion, mes seins sont durs comme du bois et ma culotte est trempée depuis que j’ai lu “quatre femmes”.
C’est OUI à 200 %, je serai là à 18h00 tapantes, j’arrive avec ma valise de jouets et mon envie de me faire défoncer.
Hâte de te retrouver, de vous embrasser toutes, et de voir la tronche de Jean-Pierre quand il va réaliser qu’il va devoir nous satisfaire non-stop.
Je t’embrasse la chatte en pensée ??? »
À Élodie – 21:20
« Ma coquine, c’est bon pour demain.
Venez tous les deux chez moi vers 19h.
Passez par le garage et montez directement par l’escalier intérieur jusqu’au salon, comme ça Jean-Pierre ne voit rien avant d’arriver en haut.
Surtout : bouche cousue, il ne doit rien savoir. Il pense toujours qu’on va refaire un petit plan à trois tranquille… il va bander comme un malade quand il découvrira Hariett + Hélène + moi en plus de toi.
Quatre chattes affamées, que du 95D+, toute la nuit pour lui.
Mets tes bas couture noirs, le string ouvert qu’il adore, et tes talons les plus hauts.
À demain, j’ai hâte de voir sa queue se dresser d’un coup ? Bisous mouillés »
Élodie – 21:23
« Je tremble putain… il va devenir dingue ???
Il parle que de nous baiser longtemps, de nous faire jouir jusqu’à épuisement, de nous remplir les deux… mais là c’est carrément x4, il va pas s’en remettre.
C’est bon, 20h garage + escalier, il sait rien du tout.
Je mets les bas couture 15D, string string string ouvert, balconnet transparent, talons 12 cm.
J’ai déjà la chatte qui coule, je vais me faire jouir deux fois ce soir en imaginant sa tête + nos quatre corps autour de lui.
T’es diabolique, je t’adore ? Je t’embrasse la langue dedans »
Je repose le téléphone, le corps encore vibrant d’excitation. Je prends une douche chaude, je me glisse nue sous la couette, je repense à tous ces messages, à demain… et je sombre dans un gros dodo réparateur, le sourire aux lèvres et l’entrejambe encore humide.
Bonne nuit… à demain soir ?
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