
Baise à 4 dans le jacuzzi ?
Chalet à St. Moritz
Hélène et moi sommes encore enlacées sur le canapé devant la cheminée quand on entend le bruit d’un moteur dehors. On se regarde avec un sourire complice.
« Ils sont là… » murmure-t-elle.
On se lève. On est nues toutes les deux, peaux encore chaudes du feu. On enfile rapidement nos manteaux de vison et on sort pieds nus sur la terrasse enneigée. Le froid nous mord la peau, mais l’excitation est plus forte.
Lucas et Théo descendent du 4x4, toujours en tenue décontractée : jeans, pulls épais, sourires carnassiers. Ils nous voient en manteaux ouverts, corps nus dessous, et leurs regards s’enflamment immédiatement.
« Putain… vous êtes sérieuses ? » dit Lucas en riant.
On les embrasse langoureusement sur le pas de la porte, langues profondes, mains qui glissent déjà sous leurs pulls.
« Entrez… le jacuzzi nous attend. »
On les entraîne sur la terrasse. La nuit est claire, étoiles brillantes, température -8°C, mais le jacuzzi bouillonne à 39°C, vapeur qui monte dans l’air glacial.
On laisse tomber nos manteaux de vison dans la neige. Nues, on entre dans l’eau chaude. Lucas et Théo se déshabillent rapidement, corps athlétiques impressionnants, queues déjà à moitié dures malgré le froid.
On s’installe : je m’assois sur les genoux de Lucas, Hélène sur ceux de Théo. L’eau chaude fait rougir nos peaux. Les bulles caressent nos sexes.
Les mains commencent à voyager : Lucas me caresse les seins, pince mes tétons, glisse une main entre mes cuisses. Théo fait pareil avec Hélène.
On s’embrasse à quatre, langues qui se cherchent, gémissements qui montent.
Je sens la grosse queue de Lucas durcir contre mes fesses. Je me soulève légèrement et je m’empale lentement sur lui. Hélène fait la même chose avec Théo.
On chevauche doucement dans l’eau, seins qui dansent à la surface, regards dans les yeux, baisers langoureux entre nous deux pendant qu’ils nous remplissent.
On jouit plusieurs fois dans le jacuzzi, cris étouffés par la vapeur et le froid extérieur.
On sort de l’eau, corps fumants dans l’air glacial. On se sèche rapidement avec les grands draps moelleux, puis… on remet nos bas.
Je choisis des bas blancs autofixants avec de larges bandes de dentelle blanche, porte-jarretelles blancs visibles. Hélène fait exactement pareil : bas blancs, larges bandes dentelle, porte-jarretelles blanc.
On enfile nos talons hauts blancs.
Rien d’autre. Nues sauf les bas blancs et les talons.
On rentre au salon, corps encore chauds, bas blancs contrastant avec la peau nue. Les garçons nous regardent, fascinés.
22h00 – Devant la cheminée
On s’allonge sur le grand tapis épais devant la cheminée incandescente.
Les flammes projettent des reflets dorés sur nos bas blancs et nos peaux.
La nuit commence vraiment.
Lucas me prend en missionnaire, profondément, pendant que je lèche Hélène.
Théo baise Hélène en levrette pendant que je suce Lucas.
On change sans arrêt :
Double pénétration sur moi (Lucas dans la chatte, Théo dans le cul) pendant qu’Hélène s’assoit sur mon visage.
Hélène en sandwich entre les deux garçons pendant que je les lèche.
69 entre Hélène et moi pendant qu’ils nous prennent par derrière.
On les suce à deux sur une même queue, langues qui se touchent sur les glands énormes.
On se fait prendre debout contre le mur, à quatre pattes, sur le canapé, sur la table basse…
Ils nous couvrent de sperme : sur les seins, sur le visage, sur les bas blancs, dans la bouche. On avale, on se lèche mutuellement, on se roule des pelles pleines de leur sperme.
On jouit sans arrêt.
Je perds le compte après le cinquième orgasme. Hélène crie mon nom plusieurs fois.
On est épuisées, collantes, heureuses.
On finit sur le grand canapé : moi à califourchon sur Lucas, Hélène sur Théo, face à face. On s’embrasse langoureusement pendant qu’ils nous baisent.
Nos seins se touchent, nos mains se caressent, nos regards ne se quittent pas.
Lucas et Théo jouissent presque en même temps, nous remplissant profondément.
On s’effondre tous les quatre sur le tapis devant la cheminée qui se consume doucement.
Corps entrelacés, sueur, sperme, mouille, odeur de sexe et de bois brûlé.
Hélène et moi nous blottissons au centre, Lucas et Théo nous entourent.
On s’endort comme ça, nus, bas blancs encore aux jambes, talons éparpillés, sourires sur les lèvres.
La nuit a été intense, brutale, magnifique.
Vous avez aimé cette histoire ?
Rejoignez LeBisou pour découvrir des centaines d'histoires, jouer en couple et rencontrer d'autres passionnés.
Christel41
Du haut de ses 1,72 m, Christel possède une silhouette de liane, à la fois athlétique et voluptueuse. À la fin de la trentaine, elle dégage une assurance solaire avec ses jambes interminables et sa peau ambrée toujours prête à capter la lumière. Ses hanches souples et sa poitrine ferme, qu'elle dévoile avec une malice assumée, trahissent une nature passionnée et insatiable. Entre élégance et abandon, elle incarne la tentation féminine dans toute sa force, alliant un regard malicieux à une sensualité dévastatrice.
Commentaires (0)
Soyez le premier à commenter cette histoire !
Envie de réagir à cette histoire ?

