On se fait baiser par 2 bûcherons, on a adoré ?

On se fait baiser par 2 bûcherons, on a adoré ?

Samedi matin – 9h00 – Chalet à St. Moritz

Je me réveille doucement, enveloppée dans la chaleur de la couette épaisse et dans les bras d’Hélène. La lumière pâle de l’hiver suisse filtre à travers les grandes baies vitrées, la neige fraîche scintille dehors. Mon corps est encore marqué par la nuit : cuisses légèrement douloureuses, seins sensibles, une douce langueur dans le ventre.

Hélène dort contre moi, nue, sa respiration régulière sur mon épaule, ses cheveux noirs répandus sur l’oreiller. Je caresse doucement son dos, descends le long de sa colonne, effleure ses fesses fermes.

Elle ouvre les yeux, sourit, murmure

« Bonjour mon amour… » et m’embrasse tendrement, langue lente, câline.

On reste enlacées un long moment, seins contre seins, cuisses entrelacées, baisers paresseux. Puis on se lève.

Douche chaude ensemble : eau brûlante sur nos corps, savon qui glisse sur la peau, mains qui se cherchent sans urgence.

Je lave ses cheveux, elle savonne mes seins, on rit sous les jets, on s’embrasse encore.

Petit-déjeuner copieux sur la terrasse couverte : café brûlant, croissants frais, confiture de myrtille, fruits, champagne rosé. On mange nues sous des plaids en cachemire, pieds posés sur la table basse, riant de tout et de rien.

« On va se promener ? » dis-je.

« Oui… mais pas comme les autres. »

On choisit nos tenues avec un sourire complice.

Moi : manteau de vison noir long jusqu’aux genoux (fourrure vraie, cadeau d’un ancien amant), rien dessous sauf des bas noirs avec large bande de dentelle et porte-jarretelles noirs visibles quand je marche. Après-ski UGG noires fourrées, bonnet noir en cachemire, gants en cuir fin.

Hélène : manteau de vison blanc cassé (le sien), identique : rien dessous sauf bas noirs couture arrière avec large bande de dentelle et porte-jarretelles, après-ski UGG blanches, bonnet blanc, gants en cuir noir.

On sort. Le froid nous coupe le souffle, mais la chaleur entre nos cuisses compense. La neige crisse sous nos après-ski. On quitte le chalet à pied, on descend vers le village puis on prend un sentier qui monte doucement vers la forêt.

Le paysage est magique : pins couverts de neige lourde, lac gelé au loin qui scintille sous le soleil hivernal, ciel bleu pur, silence absolu sauf nos rires et le craquement de la neige. On marche main dans la main, manteaux ouverts parfois pour sentir l’air froid sur nos seins nus, tétons durcis par le froid et l’excitation.

On arrive près du lac, bordé de pins immenses. On s’arrête, on s’embrasse tendrement, langues lentes, mains sous les manteaux qui caressent la peau chaude.

C’est là qu’on les voit arriver : deux bûcherons qui élaguent des branches mortes.

Ils sont impressionnants : au moins 2 mètres chacun, 110-120 kg de muscles massifs et noueux, barbus, cheveux longs attachés en queue-de-cheval, chemises à carreaux ouvertes sur des torses poilus et bronzés malgré l’hiver, jeans usés, bottes de travail épaisses, haches à la ceinture. Jovialité dans les yeux, sourires francs, voix graves et chaudes quand ils nous saluent en allemand suisse.

« Guten Morgen, Damen. Spaziergang ? »

On répond en français avec un sourire :

« Oui, promenade… et vous ? »

Ils s’approchent, posent leurs outils. On discute 10 minutes : la neige abondante cette année, le travail dans la forêt, la beauté du lac gelé. Ils sont charmants, drôles, un peu timides au début.

On se regarde avec Hélène, on se fait un clin d’œil discret.

Puis, d’un même mouvement, on ouvre nos manteaux de vison en grand.

Nos corps nus apparaissent : seins offerts au froid, tétons durs, bas noirs et porte-jarretelles, chatte nue et luisante malgré le froid.

Ils restent bouche bée, yeux écarquillés.

« Mein Gott… » murmure l’un.

L’autre :

« Vous êtes… incroyables. »

On rit doucement.

Je m’approche du premier, je m’agenouille dans la neige devant lui, ouvre sa braguette. Sa queue est monstrueuse : épaisse comme mon poignet, 25-26 cm facile, veines saillantes.

Hélène fait pareil avec l’autre, même calibre, même puissance.

On les suce lentement, langues qui tournent autour des glands énormes, mains qui caressent les couilles lourdes. Ils gémissent, mains dans nos cheveux.

Puis ils nous relèvent, nous plaquent contre les pins.

Hans me prend debout, dos contre le tronc rugueux : queue dans la chatte d’un coup profond, puis dans le cul. Je crie de plaisir, le froid sur ma peau contrastant avec la chaleur qui me remplit.

Karl fait pareil à Hélène : sodomie contre un pin, ses mains puissantes sur ses hanches.

On change : double pénétration pour chacune (chatte + cul), puis ils nous portent comme des poupées, nous baisent en l’air, nous font tourner, nous remplissent encore et encore.

Éjaculations massives : sur nos seins, sur nos visages, dans nos bouches, sur nos bas noirs. On avale, on se lèche mutuellement, couvertes de sperme chaud qui contraste avec la neige froide.

Au bout d’une heure, on est épuisées, éreintées, corps tremblants de froid et de plaisir.

On se rhabille, manteaux refermés, on les embrasse langoureusement.

« Merci les garçons… c’était… magique. »

Ils sourient, essoufflés :

« Vous êtes… des déesses. »

On rentre lentement au chalet, main dans la main, jambes flageolantes, mouille et sperme qui coulent sur nos cuisses sous les manteaux.

On arrive vers 12h30. On enlève nos après-ski, nos manteaux, nos bas déchirés. Nues, on s’effondre sur le canapé face à la cheminée qu’on ravive.

On s’enlace, corps contre corps, seins contre seins, cuisses entrelacées.

On s’embrasse tendrement, on se caresse doucement, on se fait jouir une dernière fois avec les doigts, lentement, langoureusement, devant le feu qui crépite.

Vers 13h30, mon téléphone vibre.

C’est Lucas :

"Salut les filles… on finit l’entraînement vers 19h. Ça vous dit qu’on passe ce soir vers 20h ? Jacuzzi ?"

Je souris, montre le message à Hélène.

Elle rit doucement.

« Ok pour ce soir. Poussez la porte, entrez et rejoignez-nous dans le jacuzzi… »

Je réponds :

« Parfait. 20h. Jacuzzi. On vous attend. ❤️ »

On se blottit encore un peu plus, nues devant le feu, heureuses, amoureuses, prêtes pour la suite.

Fin

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Christel41

Christel41

Du haut de ses 1,72 m, Christel possède une silhouette de liane, à la fois athlétique et voluptueuse. À la fin de la trentaine, elle dégage une assurance solaire avec ses jambes interminables et sa peau ambrée toujours prête à capter la lumière. Ses hanches souples et sa poitrine ferme, qu'elle dévoile avec une malice assumée, trahissent une nature passionnée et insatiable. Entre élégance et abandon, elle incarne la tentation féminine dans toute sa force, alliant un regard malicieux à une sensualité dévastatrice.

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