
Nuit Blanche en Dentelle Noire ?
Le Learjet se pose doucement sur la piste enneigée. La nuit est déjà tombée, les lumières du petit aéroport clignotent dans le froid cristallin. L'air qui entre quand la porte s'ouvre est glacial, pur, chargé d'odeur de neige et de pin. Lucas et Théo nous aident à descendre, leurs mains puissantes sur nos tailles – un dernier frisson partagé. On les embrasse longuement sur le tarmac, langues profondes, corps pressés, promesses murmurées.
« À bientôt… on espère… » dis-je en glissant mon numéro dans la poche de Lucas.
Hélène fait pareil avec Théo. On les regarde s'éloigner vers leur navette d'équipe, puis on monte dans le taxi 4x4 qui nous attend. Le chauffeur charge nos valises, nous salue poliment et démarre.
Hélène et moi nous installons à l'arrière, collées l'une contre l'autre. Nos robes noires semi-transparentes remontent sur nos cuisses, nos bas noirs se touchent. On s'embrasse doucement pendant le trajet – 20 minutes de route sinueuse dans la montagne.
« J'ai hâte d'être seule… » murmure-t-elle.
Le taxi s'arrête devant un chalet de luxe en bois sombre et en pierre, perché sur un versant avec vue panoramique sur les sommets enneigés. Lumières tamisées aux fenêtres, cheminée qui fume déjà, neige fraîche qui crisse sous nos talons quand on descend. Le chauffeur décharge les valises. On le remercie, on entre.
L'intérieur est un rêve : salon immense avec plafond cathédrale, poutres apparentes, tapis épais, grand canapé en velours gris face à une cheminée monumentale déjà allumée (flammes hautes, odeur de bois de hêtre). Au fond, baies vitrées donnant sur la terrasse avec jacuzzi extérieur bouillonnant sous les étoiles. Cuisine ouverte en marbre noir, escalier vers l'étage avec la chambre principale (lit king size immense, couette blanche, vue sur les montagnes). Spa privé au sous-sol.
On pose les valises. Hélène ferme la porte, se retourne vers moi.
« Enfin seules… »
Elle enlève ses escarpins d'un geste lent, puis sa robe noire moulante. Le tissu glisse sur sa peau, tombe à ses pieds. Nue sauf les bas noirs et la dentelle de la bordure. Son corps est magnifique : longue silhouette fine, seins fermes, taille marquée, jambes interminables.
Je fais pareil : je fais glisser ma robe par-dessus ma tête, reste nue sauf les bas noirs. On se regarde, nues, vulnérables et fortes à la fois. Elle s'approche, me prend dans ses bras. Nos corps se collent, peau contre peau, chaleur contre chaleur.
On s'embrasse lentement, tendrement. Nos langues se cherchent sans hâte. Ses mains caressent mon dos, descendent sur mes fesses, les enveloppent doucement. Je fais pareil, caresse ses seins, pince légèrement ses tétons qui durcissent sous mes doigts.
On sort sur la terrasse. L'air est glacial, mais le jacuzzi bouillonne à 38°C, vapeur qui monte dans la nuit étoilée. On entre nues dans l'eau chaude.
Les bulles nous enveloppent. On s'assoit face à face, puis je viens sur ses genoux. Nos seins se touchent, nos ventres se collent. On s'embrasse sous les étoiles, mains qui explorent lentement : je caresse ses cuisses sous l'eau, elle glisse ses doigts entre les miennes, effleure mon clito gonflé.
On jouit doucement, en se regardant dans les yeux, corps tremblants dans l'eau chaude, cris étouffés par les baisers. On sort du jacuzzi, on se sèche avec les grands draps moelleux. On retourne au salon. La cheminée crépite toujours. On s'allonge nues sur le grand canapé face au feu.
Je me blottis contre elle, tête sur sa poitrine, sa main dans mes cheveux. Elle me caresse le dos, les épaules, descend sur mes fesses, les enveloppe tendrement. Je l'embrasse dans le cou, descends sur sa clavicule, embrasse ses seins lentement, suce doucement ses tétons. Elle gémit tout bas, mains dans mes cheveux.
Je continue : ventre, intérieur des cuisses. Je m'installe entre ses jambes, la lèche longuement, tendrement. Langue plate sur toute sa vulve, cercles lents sur son clito. Elle jouit doucement, corps arqué, souffle saccadé, mes cheveux serrés dans ses mains.
Puis elle me retourne. Elle me fait l'amour avec la même douceur : baisers partout, langue sur mes seins, sur mon ventre, entre mes cuisses. Ses doigts me pénètrent lentement, caressent mon point sensible. Je jouis longuement, en tremblant, larmes aux yeux de bonheur.
On remonte à la chambre. Lit king size immense, couette blanche épaisse, vue sur les montagnes enneigées par la baie vitrée. On se glisse nues sous la couette. On s'enlace : cuisses entrelacées, seins contre seins, ventre contre ventre.
On s'embrasse pendant des heures, lentement, langues qui dansent, mains qui caressent sans cesse : dos, fesses, seins, cheveux. On se fait jouir mutuellement avec les doigts, doucement, longuement, en se regardant dans les yeux. On s'endort enlacées vers 4h du matin, corps repus, cœurs ouverts, sourires sur les lèvres.
Dimanche matin – Réveil
Vers 9h, je me réveille la première. Hélène dort contre moi, nue, belle, paisible. Je la regarde longtemps, caresse son visage, ses cheveux.
Je descends préparer le petit-déjeuner : café, croissants, fruits frais, champagne. Je remonte avec le plateau. Elle ouvre les yeux, sourit.
« Bonjour mon amour… »
On prend le petit-déjeuner au lit, nues, en s'embrassant entre chaque bouchée. Le week-end ne fait que commencer. ❤️
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Christel41
Du haut de ses 1,72 m, Christel possède une silhouette de liane, à la fois athlétique et voluptueuse. À la fin de la trentaine, elle dégage une assurance solaire avec ses jambes interminables et sa peau ambrée toujours prête à capter la lumière. Ses hanches souples et sa poitrine ferme, qu'elle dévoile avec une malice assumée, trahissent une nature passionnée et insatiable. Entre élégance et abandon, elle incarne la tentation féminine dans toute sa force, alliant un regard malicieux à une sensualité dévastatrice.
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