À 12 000 mètres, tout est permis

À 12 000 mètres, tout est permis

Aéroport de Toulouse-Francazal

Je descends du taxi à 15h00 précises, deux valises Louis Vuitton derrière moi. L’air est frais, le ciel bleu et limpide. Je porte la robe que j’ai choisie exprès pour ce voyage : une robe courte noire semi-transparente moulante, en tissu fin et soyeux qui épouse chaque courbe de mon corps comme une seconde peau. Le décolleté plongeant met en valeur ma poitrine généreuse 92D (pas de soutien-gorge, mes tétons se devinent subtilement sous le tissu), la longueur arrive à mi-cuisses et remonte dès que je marche, la transparence laisse entrevoir la peau nue dessous.

Bas noirs autofixants très fins avec couture arrière et large bordure en dentelle.

Escarpins Louboutin noirs à talons aiguilles 12 cm.

Pas de culotte.

Cheveux blonds lâchés en vagues naturelles, maquillage smoky eyes et lèvres rouge sang glossy.

Parfum vanille-santal qui laisse une traînée chaude derrière moi.

Je traverse le hall VIP, les talons claquent sur le marbre. Je la vois tout de suite : Hélène, debout près du comptoir, deux valises assorties à côté d’elle. Elle est absolument sublime, classe et très sexy en noir total – exactement la même vibe que moi.

Sa tenue :

Robe courte noire semi-transparente moulante, identique à la mienne (décolleté plongeant, tissu fin qui moule ses seins fermes, longueur mi-cuisses, transparence suggestive).

Pas de soutien-gorge ni de culotte.

Bas noirs couture arrière avec large bordure dentelle.

Escarpins Louboutin noirs à talons aiguilles 15 cm vertigineux.

Maquillage impeccable : smoky eyes, lèvres mates rouge foncé, cheveux noirs relevés en chignon strict et sexy.

Elle me voit, son regard s’illumine. Elle laisse ses valises et s’avance. On se jette dans les bras l’une de l’autre.

Nos lèvres se trouvent immédiatement. Un baiser amoureux, profond, langoureux. Nos langues se mêlent lentement, nos corps se pressent. Je sens ses seins contre les miens à travers le tissu fin, sa chaleur, son parfum boisé et épicé.

Je murmure contre sa bouche :

« Merci Hélène pour ce merveilleux cadeau… ❤️?? »

Elle recule légèrement, me détaille de haut en bas, un sourire malicieux aux lèvres.

« Christel mon amour… que tu es belle. »

Elle énumère, voix basse et chaude :

« Robe courte noire semi-transparente moulante comme la mienne, décolleté plongeant, bas noirs couture, talons 12 cm, cheveux lâchés… et je suppose que tu as encore oublié tes sous-vêtements ? »

On éclate de rire ensemble, complices, excitées.

« Bien sûr que j’ai oublié… » dis-je en riant. « Et toi aussi, je le sens. »

C’est à ce moment que deux jeunes hommes apparaissent dans le hall. Moins de 30 ans, très grands (1,90 m), 90 kg de muscles secs et dessinés, épaules larges, bras puissants, jeans slim et pulls moulants qui laissent voir des pectoraux impressionnants. Cheveux courts, sourires charmeurs, regards directs. Ils portent chacun un sac de sport et une housse de bâtons de hockey.

Je glisse à l’oreille d’Hélène :

« Voilà pourquoi on a oublié nos sous-vêtements… »

On éclate de rire à nouveau, nos corps encore collés.

En les regardant, je sens la mouille couler lentement sur l’intérieur de ma cuisse. Hélène le remarque à mon frisson. Elle se penche et murmure :

« Moi aussi… »

On rit encore, complices.

Les deux garçons nous observent depuis un moment. L’un d’eux s’approche, sourire malicieux :

« Nous voyageons ensemble, je suppose ? »

On se retourne, on les regarde de haut en bas sans se cacher.

« On dirait bien… » dis-je avec un sourire coquin.

Hélène ajoute :

« Learjet 35, 6 places. Ça va être très intime. »

Ils rient, se présentent :

« Moi c’est Lucas, et lui c’est Théo. On joue au hockey sur glace pour l’équipe de Toulouse. On va à St. Moritz pour la Coupe Européenne. »

On échange un regard complice avec Hélène.

« Intéressant… » dis-je. « Des joueurs de hockey… ça promet de l’endurance. »

Formalités et embarquement

On règle les formalités rapidement (VIP, passeports, sécurité express). On nous dirige vers le parking avion. Le Learjet 35 est là, blanc et élégant, porte ouverte, escalier déployé.

Lucas et Théo prennent nos valises, nous aident à monter.

Une main puissante se pose sur ma taille pour me guider sur les marches. C’est Lucas. Sa paume est chaude, ferme. Je sens ses doigts s’attarder, effleurer le creux de mes reins. C’est jouissif. Je mouille encore plus fort.

Hélène monte devant, Théo derrière elle, main sur sa hanche. Elle lui lance un regard par-dessus l’épaule, sourire carnassier.

À bord – Installation

L’intérieur est luxueux : 6 sièges en cuir crème, face à face en configuration club.

On s’installe : Hélène et moi face à face sur une paire, Lucas et Théo face à face sur l’autre.

Je m’assois, croise les jambes lentement. Ma robe remonte, la couture des bas noirs apparaît, puis l’intérieur de ma cuisse nue.

Hélène fait pareil : jambes croisées, bas noirs visibles, décolleté plongeant.

Lucas s’assoit à côté de moi, sa cuisse contre la mienne. Théo à côté d’Hélène.

Dès que les ceintures sont bouclées, les mains commencent à balader.

Lucas pose sa grande main sur ma cuisse, remonte lentement jusqu’à la bordure dentelle des bas.

« Tu es… très chaude… » murmure-t-il.

Je pose ma main sur la sienne, la guide plus haut.

« Tu n’as pas idée… »

Hélène laisse Théo caresser l’intérieur de sa cuisse. Elle écarte légèrement les jambes, laisse voir qu’elle n’a pas de culotte.

« On a oublié nos sous-vêtements ce matin… » dit-elle en riant doucement.

Le pilote annonce :

« Décollage dans 15 minutes. Ça vous laisse le temps de faire connaissance. »

Conversation – Drague ouverte

Lucas : « Alors… St. Moritz, c’est pour le ski ou pour autre chose ? »

Moi : « Un peu des deux… mais surtout pour se réchauffer. »

Je décroise et recroise les jambes lentement, laisse voir ma chatte nue une seconde.

Hélène fait pareil, écarte un peu plus les cuisses.

Théo : « Vous êtes… très directes. »

Hélène : « On n’aime pas perdre de temps. Et vous ? Des hockeyeurs… ça doit être endurant. »

Lucas rit : « On tient toute la nuit si besoin. »

Moi : « Parfait… parce qu’on adore les longues nuits. »

Je laisse glisser une bretelle de mon chemisier, un sein presque entièrement visible. Hélène fait pareil, laisse sortir un sein, le caresse distraitement.

On se penche l’une vers l’autre, on s’embrasse langoureusement devant eux, langues visibles, mains sur les nuques.

Les garçons grognent doucement, bandent visiblement dans leurs jeans.

Décollage et montée à 12 000 m

L’avion décolle. On reste ceinturées jusqu’à l’altitude de croisière.

Dès que le signal s’éteint, on enlève les ceintures.

La suite – Non-stop jusqu’à l’atterrissage

Lucas me prend sur ses genoux face à lui. Sa queue est énorme, déjà sortie. Je m’empale lentement sur lui (chatte d’abord), gémis fort. Hélène fait pareil avec Théo.

On chevauche en rythme, nos seins se touchent, on s’embrasse pendant qu’ils nous baisent.

Puis changement : ils nous retournent, nous prennent en levrette sur les sièges. Double pénétration : chatte + cul pour chacune.

On jouit plusieurs fois, mouille abondante qui coule sur les sièges en cuir.

Ils nous couvrent de sperme : facial, sur les seins, dans la bouche. On avale, on se lèche mutuellement.

Toutes les positions : 69 entre nous pendant qu’ils nous prennent par derrière, sandwich (moi entre Lucas et Théo, Hélène à côté), on les suce à deux sur une même queue.

On jouit sans arrêt, cris étouffés par la pression de l’altitude, corps en sueur, cheveux collés, bas déchirés.

Atterrissage à St. Moritz – 18h30

L’avion se pose en douceur.

On se rhabille tant bien que mal, couvertes de sperme séché, mouille sur les cuisses.

On embrasse longuement Lucas et Théo, langues profondes, mains partout.

Je glisse à chacun un papier avec mon numéro de téléphone.

« À bientôt… on espère… » dis-je en riant.

Hélène ajoute : « Vous savez où nous trouver… »

On débarque, main dans la main, jambes tremblantes.

Un taxi nous attend.

On monte à l’arrière, on s’embrasse tendrement pendant le trajet vers le chalet.

Le week-end ne fait que commencer...

Fin

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Christel41

Christel41

Du haut de ses 1,72 m, Christel possède une silhouette de liane, à la fois athlétique et voluptueuse. À la fin de la trentaine, elle dégage une assurance solaire avec ses jambes interminables et sa peau ambrée toujours prête à capter la lumière. Ses hanches souples et sa poitrine ferme, qu'elle dévoile avec une malice assumée, trahissent une nature passionnée et insatiable. Entre élégance et abandon, elle incarne la tentation féminine dans toute sa force, alliant un regard malicieux à une sensualité dévastatrice.

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