Un après midi sensuel et romantique avec Myriam, j'en salive encore ?

Un après midi sensuel et romantique avec Myriam, j'en salive encore ?

Je suis allongée sur le canapé du salon, nue, les jambes encore légèrement écartées, la peau encore chaude et luisante de l’huile et de notre sueur mêlée. La cheminée crépite doucement devant moi, les flammes dansent sur les murs et projettent des reflets orangés sur mon ventre, mes seins, l’intérieur de mes cuisses. Myriam est partie il y a à peine vingt minutes, mais son odeur – lavande, peau propre et ce petit goût salé entre ses jambes – est toujours sur mes lèvres, sur mes doigts, partout.

Tout a commencé à 15h30 quand elle a sonné. J’ouvre, elle est là avec sa robe légère en lin bleu pâle, les bretelles fines qui glissent déjà un peu sur ses épaules, pas de soutien-gorge, ses tétons qui pointent sous le tissu dès qu’elle voit mon kimono noir entrouvert. Elle tient un petit bouquet de roses anciennes cueillies dans son jardin, les mêmes qu’elle m’avait offertes la semaine d’avant. Je la remercie d’un baiser sur la joue qui s’attarde, mes lèvres effleurent le coin des siennes. Elle rougit, mais ses yeux brillent.

Je la fais entrer. On s’assoit sur le canapé, très proches, genoux contre genoux. Je sers l’eau fraîche, on parle du jardin, du printemps qui pointe, de rien d’important. Mais nos regards ne se lâchent pas. À chaque fois que je me penche pour prendre mon verre, mon kimono s’ouvre davantage, elle fixe la courbe de mes seins, la vallée entre eux, puis remonte vers mes yeux. Elle respire plus vite.

Je pose ma main sur sa cuisse, doucement.

« Tu veux qu’on aille au sauna ? Il est déjà chaud. »

Elle hoche la tête, les joues en feu.

« Oui… j’ai très envie d’être au chaud avec toi. »

On descend au sous-sol. La vapeur nous enveloppe dès qu’on pousse la porte. Je ferme derrière nous. Je dénoue mon kimono lentement, je le laisse glisser à mes pieds. Nue sauf les bas noirs autofixants. Elle me regarde longtemps, la respiration courte. Puis elle enlève sa robe d’un geste fluide. Rien dessous. Son corps filiforme est magnifique : seins fermes aux aréoles larges et sombres, taille fine, hanches étroites, jambes interminables. Son sexe est finement rasé, lèvres discrètes mais déjà gonflées.

On s’assoit côte à côte sur la banquette haute. La chaleur nous fait transpirer en quelques minutes. Des gouttes roulent sur sa peau claire : entre ses seins, sur son ventre plat, le long de ses cuisses. Je pose ma main sur sa cuisse, je remonte doucement. Elle frissonne.

« Je peux ? »

Elle ferme les yeux, hoche la tête.

Je commence à la caresser : le dos, les épaules, puis les seins. Ses tétons durcissent sous mes paumes. Elle gémit doucement quand je pince légèrement. Puis elle se tourne vers moi et m’embrasse. D’abord timidement, lèvres contre lèvres, puis plus profondément. Nos langues se trouvent, lentes, chaudes, affamées. La sueur rend nos peaux glissantes.

On s’allonge sur le drap que j’avais posé par terre. Je prends l’huile, j’en verse dans mes mains, je masse son dos, ses fesses, l’intérieur de ses cuisses. Mes doigts effleurent son sexe, elle s’ouvre davantage. Je la caresse lentement, puis je glisse un doigt en elle, puis deux. Elle est trempée, chaude, étroite. Je courbe mes doigts, trouve son point sensible. Elle jouit vite, corps arqué, un cri étouffé, ses mains crispées dans le drap.

Puis elle me retourne. Ses mains tremblent quand elle me masse à son tour. Elle passe beaucoup de temps sur mes seins, les malaxe, pince mes tétons jusqu’à ce que je gémisse. Elle descend entre mes cuisses, me lèche doucement, langue plate sur toute ma vulve, puis aspire mon clito gonflé. Je jouis en criant son nom, les cuisses qui tremblent autour de sa tête.

On reste là plus de quatre heures.

On sort du sauna pour se rafraîchir sous la douche froide attenante, on se rince mutuellement, on se sèche avec les grands draps moelleux, puis on revient s’allonger devant la cheminée dans le salon. On fait l’amour lentement, tendrement, sans jamais se presser. 69 sur le tapis, doigts dans la chatte et dans le cul, langues partout, caresses interminables sur les seins, le ventre, l’intérieur des cuisses. On se murmure des mots doux, des « tu es si belle », « continue, ne t’arrête pas », « j’aime ton goût ». On jouit plusieurs fois chacune, des orgasmes doux et longs, qui nous laissent tremblantes et enlacées.

Vers 19h30, on est épuisées, collantes de sueur et d’huile, heureuses comme jamais. On se rhabille à regret. Sur le pas de la porte, elle m’embrasse longuement, langue profonde, mains dans mes cheveux.

« Christel… je n’avais pas ressenti ça depuis… je ne sais même plus. Merci. »

Je caresse sa joue.

« On recommencera. Très souvent. Quand tu veux. »

Elle part avec un dernier regard chargé de promesses et de douceur.

Je referme la porte, je remonte m’allonger nue sur le canapé devant la cheminée qui crépitait encore. Mon corps vibre, ma peau garde la mémoire de ses mains, de sa bouche, de son odeur. Je suis comblée, apaisée, et en même temps déjà impatiente de la revoir.

Ce dimanche-là, pendant plus de quatre heures, on s’est aimées sans hâte, sans rôle, juste deux femmes qui se découvrent et se donnent tout. C’était doux, intense, sensuel, presque sacré. Et je sais que ce n’était que le début.

Fin

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Christel41

Christel41

Du haut de ses 1,72 m, Christel possède une silhouette de liane, à la fois athlétique et voluptueuse. À la fin de la trentaine, elle dégage une assurance solaire avec ses jambes interminables et sa peau ambrée toujours prête à capter la lumière. Ses hanches souples et sa poitrine ferme, qu'elle dévoile avec une malice assumée, trahissent une nature passionnée et insatiable. Entre élégance et abandon, elle incarne la tentation féminine dans toute sa force, alliant un regard malicieux à une sensualité dévastatrice.

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