Mon patron me baise toute la journée et j'aime ça ?

Mon patron me baise toute la journée et j'aime ça ?

Le jour où tout bascule avec Vincent

Je me réveille tôt, le corps déjà en alerte, le ventre serré d’excitation et d’impatience. Toute la nuit, j’ai rêvé de sa grosse queue dans mon cul, de ses mains qui m’agrippent, de ses coups de reins sans retenue. Je sais que ce soir, je vais enfin avoir ce que je veux depuis des semaines.

Je me prépare avec soin. Je choisis une tenue qui va le rendre fou toute la journée :

Un chemisier blanc en soie ultra-fin, col V très profond avec trois boutons ouverts (le quatrième saute dès que je me penche un peu trop). Pas de soutien-gorge, bien sûr. Mes seins 92D bougent librement, les tétons déjà durs qui pointent sous le tissu transparent.

Une jupe crayon grise anthracite moulante, fendue très haut derrière. À chaque pas, la couture arrière de mes bas noirs autofixants devient visible jusqu’à mi-cuisse.

Bas noirs très fins avec une large bordure en dentelle noire.

Escarpins Louboutin noirs vernis.

Et rien d’autre en dessous. Je sens déjà ma mouille couler légèrement à l’intérieur de mes cuisses rien qu’en m’habillant.

J’arrive au bureau à 8h00 précises. Dès que je passe la porte du 4e étage, je le croise dans le couloir désert. Vincent s’arrête net, me détaille de haut en bas comme un loup affamé. Il s’approche, me plaque doucement contre le mur. Sa main droite glisse sous la fente arrière de ma jupe, trouve directement ma chatte nue et trempée. Il enfonce deux doigts d’un coup sec, les fait tourner lentement à l’intérieur. Je gémis doucement, les cuisses tremblantes. Il retire ses doigts brillants de mouille, les porte à sa bouche et les lèche devant moi, yeux dans les yeux.

« Tu es déjà prête pour ce soir… Je vais te défoncer, Christel. Dans tous les trous. Et surtout dans ton petit cul. »

Je lui murmure, voix rauque et provocante :

« J’y compte bien. Reste tard. Je viendrai te rejoindre quand il n’y aura plus personne. »

Il grogne, me mordille le lobe de l’oreille et repart en réunion, la bosse énorme dans son pantalon bien visible.

Vers 11h45, il passe dans mon bureau « pour un dossier urgent ». Il ferme la porte à clé, me fait asseoir sur le bord de mon bureau, relève ma jupe d’un geste brusque, écarte mes cuisses et me doigte profondément. Trois doigts dans la chatte, le pouce qui tourne sur mon clito gonflé. Je jouis vite et fort, en silence, la main plaquée sur ma bouche pour étouffer mon cri. Ma mouille coule abondamment sur le bois du bureau. Il lèche ses doigts devant moi, sourire carnassier :

« Prépare ton cul. Je vais le remplir jusqu’à ce que tu hurles. »

Le reste de la journée est un supplice délicieux. Je mouille sans arrêt, mes tétons frottent contre la soie à chaque mouvement, mon anus palpite d’impatience. Je passe l’après-midi à faire semblant de travailler, mais je ne pense qu’à une chose : sa queue en moi.

19h15. L’étage est vide. J’ai vu le dernier collègue sortir par la caméra de l’accueil. Je vais aux toilettes du 4e, je me déshabille entièrement. Je plie mes vêtements soigneusement dans mon sac. Je reste nue sauf mes bas noirs autofixants et mes escarpins noirs. Je passe ma longue veste anthracite mi-cuisses (celle en cachemire que je garde au bureau). Je ne la boutonne presque pas – juste un seul bouton au milieu pour qu’elle s’ouvre au moindre geste.

Je traverse le couloir désert. Mes talons claquent sur le marbre. Mon cœur bat à tout rompre, ma chatte coule déjà le long de mes cuisses. J’arrive devant la porte de Vincent. Je ne frappe pas. J’entre directement.

Il est assis à son bureau, lumière tamisée (seule la lampe de bureau allumée), dossiers devant lui, mais il ne travaille plus. Il m’attendait. Il lève les yeux et se fige, bouche entrouverte.

Je ferme la porte derrière moi, tourne le verrou. Je reste immobile 3 secondes, dos à la porte, les mains dans le dos. Puis je commence à déboutonner lentement la veste. Un bouton… deux… trois… Elle glisse de mes épaules et tombe à mes pieds dans un bruit doux.

Je suis nue devant lui, sauf les bas noirs et les talons hauts. Poitrine offerte, tétons durs comme des pierres, chatte luisante de mouille qui coule visiblement le long de l’intérieur de mes cuisses, anus qui palpite sous son regard.

Je m’approche lentement, m’assois sur le bord de son bureau face à lui, jambes écartées, mains posées sur mes cuisses pour écarter encore plus. Je le regarde droit dans les yeux et je dis, voix basse et rauque :

« Vincent… je suis venue pour que tu me prennes. Dans tous les sens. Dans tous les trous. Et surtout dans le cul. Fort. Sans capote. Sans retenue. Prends-moi comme tu veux. »

Il craque en 2 secondes.

Il se lève d’un bond, me retourne d’un geste, ventre contre le bureau. Il écarte mes fesses d’une main ferme, crache sur mon anus, presse son gland énorme contre l’anneau déjà détendu par l’excitation.

Il pousse lentement mais sans s’arrêter. Je sens mon cul s’ouvrir autour de sa grosse queue. Je gémis fort, les ongles enfoncés dans le bois du bureau.

Il est entièrement en moi. Il commence à bouger, d’abord lentement, puis de plus en plus vite. Ses couilles claquent contre ma chatte trempée. Il me sodomise violemment, mains sur mes hanches, me tirant vers lui à chaque coup de reins.

Je crie : « Plus fort… défonce-moi le cul… »

Il accélère, me pilonne sans relâche pendant 8-10 minutes. Je jouis une première fois en anal, spasmes violents, anus qui se contracte autour de sa queue comme pour le retenir.

Il me retourne sur le dos, jambes relevées sur ses épaules. Il me baise la chatte maintenant, profondément, à grands coups lents et puissants. Je sens son gland cogner au fond. Je jouis une deuxième fois, squirting sur son ventre.

Puis il me met à genoux sur le tapis du bureau. Il me baise la bouche, tenant ma tête par les cheveux. Je l’avale jusqu’à la gorge, larmes aux yeux de plaisir. Il finit par jouir abondamment : longs jets chauds dans ma bouche, sur mon visage, sur mes seins. J’avale ce que je peux, le reste coule sur ma poitrine.

Je reste à genoux 5 minutes, je le nettoie avec ma langue, doucement, tendrement. Il me caresse les cheveux, essoufflé.

« Putain Christel… tu es la meilleure baise de ma vie. »

Je me relève, ramasse ma veste, l’enfile sans rien nettoyer (je rentre comme ça, couverte de son sperme). Je lui fais un dernier baiser profond, langue pleine de son goût.

« À bientôt, Vincent. Et la prochaine fois… on recommence. »

Je sors du bureau, traverse le couloir vide, prends l’ascenseur. Je rentre chez moi en voiture, nue sous la veste, le cul et la chatte en feu, le visage et les seins encore collants de sperme.

J’arrive chez moi vers 21h30. Je prends une longue douche chaude, je me fais jouir une dernière fois sous l’eau en repensant à sa queue dans mon cul.

Mission accomplie.

Je suis comblée, épuisée, et déjà impatiente pour la suite.

Fin

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Christel41

Christel41

Du haut de ses 1,72 m, Christel possède une silhouette de liane, à la fois athlétique et voluptueuse. À la fin de la trentaine, elle dégage une assurance solaire avec ses jambes interminables et sa peau ambrée toujours prête à capter la lumière. Ses hanches souples et sa poitrine ferme, qu'elle dévoile avec une malice assumée, trahissent une nature passionnée et insatiable. Entre élégance et abandon, elle incarne la tentation féminine dans toute sa force, alliant un regard malicieux à une sensualité dévastatrice.

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