Hélène m'offre en pâture à 10 hommes, c'était merveilleux ?

Hélène m'offre en pâture à 10 hommes, c'était merveilleux ?

Samedi 20 février – 19h30

Hélène passe me chercher à l’heure exacte. Elle est déjà en tenue complète : catsuit latex noir mat qui moule chaque courbe de son corps, corset cuir lacé qui lui donne une taille irréelle, cuissardes vernies 12 cm, gants longs, voilette noire fine qui masque ses yeux et son visage mais laisse voir sa bouche rouge sang. La cravache pend à sa ceinture. Elle est terrifiante et magnifique.

Elle m’ouvre la portière de sa voiture sans un mot. Je monte à l’arrière, comme une soumise. Je porte ma tenue : robe babydoll blanche en tulle dentelle ultra-courte (presque transparente, mes seins et mon sexe se devinent), bas blancs autofixants, collier avec anneau et laisse attachée, petits escarpins blancs. Pas de culotte, pas de soutien-gorge. Mes cheveux sont lâchés, maquillage léger mais lèvres glossy rosées.

Elle attache la laisse à un crochet derrière son siège.

« Pas un mot jusqu’à ce qu’on arrive. Tu es ma chose. »

Le trajet dure 45 minutes. Silence total. Je sens l’excitation monter, ma chatte qui mouille déjà sur le cuir du siège.

20h00 – Arrivée à la cave

Elle gare dans la cour intérieure privée. Code 2519#. Porte métallique qui s’ouvre sur un escalier descendant. Odeur de pierre humide et de cire. Éclairage rouge tamisé dès les premières marches.

On descend. Elle tire sur la laisse. Je marche à quatre pattes derrière elle, robe relevée sur mes fesses, bas blancs qui contrastent avec le cuir noir de ses cuissardes.

En bas : la cave est exactement comme Marcus l’avait décrite. 90 m², murs pierre brute, chauffée, matelas king size au centre sur tapis épais, chaînes et anneaux aux murs et plafond, spots LED rouge, douche italienne au fond.

Les 10 hommes sont déjà là. Marcus au centre, torse nu, jean ouvert, queue déjà à moitié dure. Les 9 autres : tous athlétiques, 25-40 ans, physiques imposants, regards affamés. Certains en boxer, d’autres torse nu, tous bandent déjà en nous voyant entrer.

Hélène s’arrête au milieu. Tire sur la laisse pour me faire avancer à genoux à ses côtés.

Elle prend sa voix grave, autoritaire, celle qu’on a répétée vendredi :

« Messieurs… voici ma petite soumise Christel.

Elle est à vous pour la nuit.

Tous les trous, tous les plaisirs.

Double, triple, bukkake, anal, gorge profonde… faites-en ce que vous voulez.

Mais rappelez-vous : je surveille.

Un dérapage et je vous cravache.

Rouge = stop immédiat.

Jaune = ralentir.

Maintenant… profitez. »

Elle me pousse doucement vers eux.

Marcus s’avance le premier, attrape la laisse des mains d’Hélène, tire pour me faire relever la tête.

« Bienvenue, petite chienne. »

Il déchire ma robe d’un geste. Le tulle se déchire facilement, tombe en lambeaux. Je suis nue sauf les bas blancs et les escarpins.

Les 10 hommes forment un cercle autour de moi.

Hélène s’assoit dans le fauteuil dominant au bord de la scène, jambes croisées, cravache à la main, voilette qui cache ses yeux mais pas son sourire cruel.

20h10 – Premier round

Marcus me pousse à genoux au centre du matelas.

Deux mecs s’approchent. L’un me prend la bouche (gorge profonde, il tient ma tête par les cheveux), l’autre me pénètre la chatte par derrière.

Je gémis autour de la queue qui remplit ma bouche.

Un troisième s’agenouille devant moi, me pince les tétons, puis me met sa queue entre les seins.

Hélène commente d’une voix froide :

« Plus fort. Faites-la jouir. »

Ils accélèrent. Je jouis vite, très fort, en squirting sur la queue qui me baise.

Ils changent de place. Un quatrième me prend le cul d’un coup sec. Je crie de plaisir. Deux autres dans ma bouche et ma chatte. Triple pénétration complète.

Les autres se branlent autour de moi, attendant leur tour.

21h30 – Deuxième heure – Intensification

Ils m’allongent sur le dos, jambes relevées.

Double pénétration anale + vaginale (deux queues dans le cul, une dans la chatte).

Je hurle de plaisir, le corps secoué de spasmes.

Hélène se rapproche, cravache légèrement mes seins :

« Tu aimes ça, hein ? Être remplie comme une vraie pute. »

Éjaculations : facial, sur les seins, dans la bouche. Je suis couverte, collante, le visage et les cheveux pleins de sperme.

23h00 – Pause courte

Ils me laissent respirer 10 minutes. Hélène me donne de l’eau, vérifie que je vais bien (geste discret : je croise les doigts derrière le dos = tout va bien).

Elle me caresse les cheveux, murmure :

« Tu es magnifique comme ça… couverte d’eux. »

00h30 – Troisième round – Bukkake massif

Ils me mettent à genoux au centre.

Les 10 se branlent autour de moi.

Éjaculations en rafale : sur mon visage, mes seins, mon ventre, mes bas blancs.

Je tends la langue, avale ce que je peux.

Hélène s’approche, essuie un peu de sperme sur mon visage avec son gant, le porte à sa bouche, le goûte.

Elle murmure :

« Tu es délicieuse… même couverte d’eux. »

02h00 – Quatrième round – Hélène commence à craquer

Je suis épuisée mais insatiable.

Marcus me prend encore en sodomie, debout, me tenant par les hanches.

Hélène s’est levée. Elle regarde fixement.

Je la regarde dans les yeux (à travers la voilette) et je murmure entre deux gémissements :

« Tu vois Maîtresse… ils sont plus forts que toi… Tu ne veux pas essayer ? Juste un… pour voir… »

Elle hésite.

Un des mecs s’approche d’elle, lui caresse la cuisse par-dessus le latex.

Elle ne le repousse pas.

Elle murmure :

« Juste un… pour tester. »

Marcus sourit.

« À genoux, Maîtresse ? »

Elle s’agenouille lentement à côté de moi.

Un mec lui enlève sa voilette. Son visage apparaît : yeux brillants, lèvres entrouvertes.

Un autre descend son zip frontal. Elle sort sa queue, la prend en bouche.

Un troisième la pénètre par derrière.

Elle gémit fort autour de la queue dans sa bouche.

03h30 – Hélène se laisse aller complètement

Elle est maintenant au milieu avec moi.

Double pénétration pour elle (chatte + cul), gorge profonde, éjaculations sur son corset et son visage.

On se touche mutuellement pendant qu’ils nous baisent : je la lèche pendant qu’un mec la prend, elle me doigte pendant que je suis remplie.

On jouit ensemble plusieurs fois, enlacées, couvertes de sperme, sous les regards des 10.

06h00 – Fin de nuit

On est épuisées, collantes, heureuses.

Hélène me serre contre elle, murmure :

« Tu avais raison… c’était incroyable.

La prochaine fois… je veux être à ta place. Et toi tu seras ma Maîtresse. »

On se rhabille tant bien que mal.

Marcus nous raccompagne jusqu’à la voiture.

« À la prochaine, mes belles. »

Hélène me ramène chez moi.

Dans la voiture, silence complice.

Elle pose sa main sur ma cuisse.

« Merci, Christel.

Tu m’as ouvert une porte que je n’osais pas regarder. »

Je rentre chez moi dans la voiture d’Hélène, assise à l’arrière comme une soumise épuisée, la laisse encore attachée à mon collier, robe babydoll en lambeaux, bas blancs tachés et collants de sperme séché, le corps endolori mais irradiant d’une satisfaction profonde. Elle conduit en silence, les mains crispées sur le volant, la voilette toujours sur son visage. Je vois dans le rétroviseur qu’elle me jette des regards furtifs, intenses, presque affamés.

On arrive devant ma maison vers 7h45. Le quartier est encore endormi, lumière pâle du petit matin. Elle coupe le moteur, détache la laisse de mon collier mais ne l’enlève pas. Elle descend, ouvre ma portière, me tend la main.

« Viens. Je ne te laisse pas comme ça. »

Je sors, pieds nus sur le gravier froid (j’ai perdu mes escarpins quelque part dans la cave), elle me soutient par la taille. On entre chez moi. La porte se referme. Silence. Plus de rôle. Plus de Maîtresse. Juste nous deux.

Elle retire sa voilette lentement, la pose sur la console de l’entrée. Son visage apparaît : joues rougies, yeux brillants, lèvres gonflées, quelques traces de sperme séché sur sa mâchoire qu’elle n’a pas essuyées. Elle est belle, vulnérable, transformée.

Elle me prend par la main, m’emmène jusqu’au salon. La cheminée est éteinte depuis hier, mais la pièce est encore tiède. Elle l'a rallume, enlève ses cuissardes, son corset, sa catsuit latex qui colle à sa peau moite. Elle est nue devant moi, corps élancé, seins fermes, marques rouges légères sur les hanches là où les hommes l’ont tenue.

Je retire ce qui reste de ma robe déchirée, les bas blancs que je fais glisser lentement le long de mes jambes. On se retrouve nues toutes les deux, face à face, essoufflées, collantes, marquées par la même nuit.

Elle s’approche la première. Pas de mots. Juste ses mains qui encadrent mon visage. Elle m’embrasse doucement, tendrement, lèvres contre lèvres, langue qui effleure la mienne. Pas de domination, pas de hâte. Juste une douceur infinie. Je sens son cœur battre contre le mien.

On s’allonge sur le grand canapé. Elle me prend dans ses bras, dos contre sa poitrine, ses seins pressés contre mon dos. Ses mains caressent mes épaules, descendent sur mes seins, les enveloppent sans pincer, juste les réchauffer, les apaiser. Je tourne la tête, on s’embrasse langoureusement, langues lentes qui dansent, souffles qui se mêlent.

Ses doigts glissent sur mon ventre, effleurent mon sexe encore gonflé et sensible. Elle me caresse doucement, sans pénétrer, juste des cercles lents autour de mon clito, comme pour me calmer, me faire fondre. Je gémis tout bas, je me cambre légèrement contre elle.

Je me retourne dans ses bras, nos corps s’imbriquent parfaitement. Mes seins contre les siens, nos ventres collés, nos cuisses entrelacées. Je l’embrasse dans le cou, descends sur sa clavicule, embrasse ses seins lentement, suce doucement ses tétons sans mordre. Elle gémit doucement, mains dans mes cheveux, me serre contre elle.

On reste comme ça des heures.

Caresses interminables, baisers lents, langues qui explorent partout sans jamais se presser.

Je glisse mes doigts entre ses cuisses, la caresse tendrement, trouve son clito, le masse en cercles doux. Elle jouit une première fois, corps arqué contre le mien, souffle saccadé, un petit cri étouffé dans mon cou.

Puis elle fait pareil pour moi : doigts lents, langue sur mes seins, sur mon ventre, puis entre mes cuisses. Elle me lèche longuement, tendrement, sans hâte. Je jouis à mon tour, doucement, longuement, en tremblant dans ses bras, larmes de plaisir aux yeux.

On s’endort un peu, enlacées, puis on se réveille, on recommence.

Baisers, caresses, 69 très lent, doigts entrelacés dans nos sexes, regards dans les yeux pendant qu’on se fait jouir mutuellement.

Pas de strap, pas de violence, pas de rôle. Juste deux femmes qui se découvrent, se donnent, se reçoivent.

Vers 11h30, on est toujours sur le canapé, nues, collées, sueur et mouille mélangées, odeur de sexe doux et de vanille.

Elle me caresse les cheveux, murmure contre mon oreille :

« Tu m’as complètement retournée, Christel…

Je ne savais pas que je pouvais avoir envie d’être comme ça… vulnérable, offerte, caressée sans rien contrôler.

Merci. »

Je l’embrasse tendrement sur les lèvres.

« Tu es belle quand tu lâches prise.

Et maintenant… c’est toi qui décides quand tu veux être à ma place.

Je serai là. Toujours douce. Toujours tendre. »

Elle sourit, les yeux brillants.

« Bientôt. Très bientôt. »

On reste enlacées jusqu’au milieu de l’après-midi, corps repus, cœurs ouverts.

Hélène est retournée.

Totalement.

Et moi… je suis prête à l’aimer ?

Fin

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Christel41

Christel41

Du haut de ses 1,72 m, Christel possède une silhouette de liane, à la fois athlétique et voluptueuse. À la fin de la trentaine, elle dégage une assurance solaire avec ses jambes interminables et sa peau ambrée toujours prête à capter la lumière. Ses hanches souples et sa poitrine ferme, qu'elle dévoile avec une malice assumée, trahissent une nature passionnée et insatiable. Entre élégance et abandon, elle incarne la tentation féminine dans toute sa force, alliant un regard malicieux à une sensualité dévastatrice.

Commentaires (3)

Avatar de Tony13000
Tony13000
12/02/2026

Holala trop excitant trop intense impossible de résister à se faire du bien en lisant hummmmm c'était trop bon 🤤🤤🤤🤤🤤

Avatar de Tony13000
Tony13000
12/02/2026

Vraiment trop excitante impossible de résister de se masturbé et jouir hummmmm

Avatar de Tony13000
Tony13000
12/02/2026

Tout y est mots crus une femme offerte à toutes ses bites prêtes à la prendre par tous les trous en double en triple des gorges profondes des jets de foutres à profusion hummmm comment ne pas faire comme eux

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