Sylvie sur le bateau

Sylvie sur le bateau

La nuit était tombée sur la crique, mais la lune presque pleine faisait scintiller l’eau comme du mercure liquide. À bord de L’Alizé coquin, l’air sentait encore le sel, le rosé renversé et la sueur de leurs corps.

Sylvie n’avait pas remis son haut. Elle se tenait debout sur le pont arrière, jambes légèrement écartées pour garder l’équilibre, les mains posées sur le bastingage. La brise nocturne durcissait ses tétons déjà gonflés par l’excitation résiduelle. Marc, torse nu, short baissé aux chevilles, s’approcha par derrière sans un mot. Il glissa une main entre ses cuisses, trouva immédiatement qu’elle était trempée, prête depuis longtemps.

« T’as pas eu ton compte sur la plage, hein ? » murmura-t-il à son oreille, en enfonçant deux doigts d’un coup sec.

Sylvie gémit, cambrée, les ongles plantés dans le bois verni.

« La plage c’était pour le spectacle… Ici, c’est pour nous détruire. »

Il retira ses doigts, les porta à sa bouche pour goûter, puis attrapa ses hanches et la fit pivoter d’un geste brusque. Elle se retrouva face à lui, dos contre le bastingage. Sans préambule, il la souleva – ses cuisses s’ouvrirent d’elles-mêmes autour de sa taille – et la pénétra d’une seule poussée profonde, violente. Le bateau tangua sous l’impact ; un clapotis résonna contre la coque.

Sylvie enfonça ses ongles dans ses épaules, mordit sa lèvre inférieure jusqu’au sang léger.

« Plus fort. Baise-moi comme si c’était la dernière fois. »

Marc obéit. Il la pilonnait sans retenue, chaque coup de reins faisait claquer leurs peaux humides. Le bois grinçait, les drisses cognaient contre le mât dans un rythme désordonné. Elle haletait, jurait entre ses dents – des « putain oui », « encore », « déchire-moi » – tandis qu’il grognait comme un animal, une main autour de sa gorge, pas pour étrangler mais pour sentir son pouls s’affoler sous ses doigts.

À un moment elle le repoussa, se dégagea, s’agenouilla sur le pont humide. Elle le prit en bouche sans douceur : gorge profonde, salive qui coulait, yeux levés vers lui, provocants. Marc attrapa ses cheveux gris, imposa le rythme, la força à aller plus loin jusqu’à ce qu’elle s’étouffe un peu, tousse, reprenne son souffle avec un sourire mauvais.

« T’aimes quand je te traite comme une salope de soixante piges ? »

Elle se releva, le poussa violemment contre le matelas du cockpit, grimpa sur lui à califourchon.

« J’aime quand tu me baises comme une chienne en chaleur. Et là, je vais te vider. »

Elle s’empala sur lui d’un mouvement sec, roula des hanches avec une précision cruelle, contractant ses muscles intérieurs à chaque remontée. Marc grogna, agrippa ses seins, pinça les tétons fort jusqu’à la faire crier. Elle accéléra, le chevaucha comme si elle voulait le briser, les seins ballottant, le ventre contracté, le clitoris frotté contre son pubis à chaque descente.

Quand elle sentit qu’il approchait, elle se pencha, mordit son cou jusqu’à laisser une marque rouge.

« Pas encore. Retiens-toi. Je veux jouir d’abord. »

Elle glissa une main entre eux, se caressa furieusement tout en continuant à le chevaucher. Quelques secondes plus tard, son corps se raidit, un cri rauque déchira la nuit, ses cuisses tremblèrent autour de lui tandis qu’elle se contractait violemment sur sa queue, l’entraînant presque avec elle.

Marc ne tint plus. Il la retourna d’un coup, la plaqua ventre contre le matelas du cockpit, releva ses hanches et la reprit par derrière, coups de boutoir profonds, sauvages. Il claqua ses fesses plusieurs fois, fort, laissant des marques roses sur sa peau tannée. Sylvie riait et gémissait en même temps, le provoquant :

« Oui… marque-moi… fais-moi mal… remplis-moi… »

Il explosa enfin en elle avec un râle guttural, se vidant longuement, profondément, jusqu’à ce que ça coule le long de ses cuisses. Ils restèrent ainsi un moment, haletants, collés par la sueur et le sperme, le bateau qui continuait son léger roulis comme pour les bercer après la tempête.

Sylvie tourna la tête, l’embrassa sauvagement, mordant sa lèvre inférieure.

« Demain matin… on recommence. Mais cette fois, sur le pont avant, au lever du soleil. Et si un kayak passe… tant pis pour eux. »

Marc rit, épuisé, comblé.

« T’es insatiable, ma vieille. »

« Et toi t’es toujours bandant comme à trente ans. Alors ferme-la et viens dormir contre moi. On a besoin de forces pour la suite. »

Ils s’enroulèrent dans la grande serviette, corps emmêlés, odeurs mélangées, sous un ciel criblé d’étoiles. La crique était silencieuse.

Mais on devinait déjà que le lendemain serait encore plus sale, plus fort, plus eux.

(Et si tu veux pousser encore plus loin… dis-le. La mer est grande.

Fin

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Triskel35

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Homme la soixantaine

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