
Sylvie et le bateau
Le soleil se levait à peine, une ligne rose orangé qui tranchait l’horizon, quand Sylvie émergea nue de la cabine. L’air frais du matin lui donna la chair de poule, mais elle s’en foutait. Elle marcha jusqu’au pont avant, pieds nus sur le teck encore humide de rosée, et s’appuya contre le mât, jambes légèrement écartées, offrant son corps au premier rayon.
Marc la rejoignit presque immédiatement, déjà dur rien qu’à la voir comme ça – cheveux en désordre, seins lourds et libres, cul bombé par des années de vie sans regrets. Il s’approcha par derrière, pressa son sexe contre ses fesses, glissa une main entre ses cuisses pour vérifier : elle était déjà trempée, gonflée, impatiente.
« T’as pas dormi, hein ? » grogna-t-il en mordant son épaule.
« J’ai rêvé de toi en train de me prendre comme une chienne sur ce pont. Réveille-moi pour de vrai. »
Il ne répondit pas avec des mots. Il la fit pivoter, la plaqua dos contre le mât, releva une de ses jambes pour l’ouvrir largement. D’une main il guida sa queue, la frotta d’abord contre son clitoris enflé jusqu’à la faire jurer – « Putain, enfonce-toi ! » – puis il poussa d’un coup sec, jusqu’à la garde. Sylvie cria, un mélange de douleur et de plaisir brut, les ongles plantés dans ses biceps.
Il la baisa debout, debout contre le mât, chaque coup de reins la soulevant presque du pont. Le bateau roulait doucement sur la houle matinale, amplifiant chaque mouvement. Ses seins rebondissaient violemment ; il en attrapa un, le serra fort, pinça le téton entre pouce et index jusqu’à la faire hurler. Elle riposta en griffant son dos, traçant des lignes rouges qui piquaient sous le sel.
« Plus profond… défonce-moi… » haletait-elle.
Marc la souleva complètement, la porta comme si elle ne pesait rien – merci les années de gym et d’adrénaline – et la déposa à quatre pattes sur le pont avant. Elle cambra exagérément, cul offert, chatte béante et luisante. Il claqua ses fesses plusieurs fois, fort, le son résonnant sur l’eau calme. Chaque claque la faisait gémir plus fort.
Il la reprit par derrière, une main dans ses cheveux pour tirer sa tête en arrière, l’autre autour de sa gorge – juste assez pour sentir son pouls s’emballer. Il pilonnait sans pitié, les couilles claquant contre elle, le bruit humide et obscène se mêlant aux cris des mouettes au loin.
Sylvie glissa une main sous elle, se branla furieusement le clito pendant qu’il la défonçait.
« Je vais jouir… putain… continue… remplis-moi… »
Il accéléra, grognant comme un fauve, et quand elle explosa – corps secoué de spasmes, cris rauques qui portaient sur l’eau – il ne se retint plus. Il se vida en elle en jets puissants, grognant son nom, la remplissant jusqu’à ce que ça déborde et coule le long de ses cuisses.
Ils restèrent ainsi un long moment, essoufflés, collés par la sueur et le sperme, le soleil maintenant haut qui chauffait leurs peaux rougies.
Sylvie se tourna enfin, s’assit sur le pont, écarta les jambes sans pudeur pour qu’il voie son sexe encore palpitant, rouge et luisant.
« Regarde ce que tu m’as fait, vieux salaud. »
Marc s’agenouilla entre ses cuisses, lécha lentement le mélange d’eux deux, la faisant trembler à nouveau.
« On n’a pas fini. Café, douche froide sur le pont… et après, je te prends dans la cabine, menottée au lit, jusqu’à ce que tu supplies pour que j’arrête. »
Elle rit, un rire bas et vicieux.
« Supplie ? Moi ? Jamais. Mais essaie toujours. J’adore quand tu perds le contrôle. »
Le voilier tanguait doucement sous eux, témoin silencieux.
Au loin, un petit point apparut à l’horizon – peut-être un kayak, peut-être un pêcheur matinal.
Ils s’en foutaient royalement.
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