
Sylvie et les jeunot suite
Le lendemain soir, Sylvie avait tout préparé. La suite était baignée d’une lumière tamisée : bougies parfumées à la vanille et au musc, rideaux tirés sur la vue mer, musique jazz lente qui pulsait en fond. Sur la table basse, un plateau avec du champagne, des préservatifs (au cas où), du lubrifiant, des menottes en cuir doux, un plug anal noir mat et son gode-ceinture préféré – celui de 22 cm, épais, avec une base large pour qu’elle sente chaque coup.
Elle s’était faite belle pour l’occasion : corset en cuir noir lacé serré qui remontait ses seins lourds et les faisait déborder, string en résille, bas noirs à jarretelles, talons aiguilles de 12 cm qui claquaient comme des menaces. Ses cheveux gris argenté lâchés sur les épaules, maquillage prononcé : smoky eyes, rouge à lèvres mat carmin, un collier ras-du-cou en velours avec un anneau métallique – signe qu’elle était prête à dominer sans concession.
Léo arriva le premier, nerveux mais déjà excité, bite tendue sous son jean slim. Derrière lui, son pote : Matt, 20 ans, plus costaud, cheveux blonds coupés court, tatouages sur les bras, regard un peu plus arrogant mais qui se fissura dès qu’il vit Sylvie.
« Entrez, mes petits. Et fermez la porte. À clé. »
Ils obéirent. Elle les fit s’aligner devant le lit, mains dans le dos.
« Déshabillez-vous. Lentement. Je veux voir chaque centimètre de vous. »
Ils se stripèrent sous son regard scrutateur. Léo rougit quand son boxer tomba, sa queue déjà à moitié dure. Matt, plus confiant, se caressa un peu en la fixant – erreur.
Sylvie s’approcha, posa une main sur sa gorge, serra juste assez.
« Tu te touches sans permission ? Mauvais garçon. »
Elle le gifla légèrement – pas fort, mais le claquement résonna. Matt sursauta, durcit encore plus.
« À genoux, tous les deux. »
Ils tombèrent. Elle écarta les jambes, releva une cuisse sur le bord du lit, exposa sa chatte déjà gonflée et humide sous le string écarté.
« Léo, tu commences. Lèche-moi comme hier. Matt, tu suces les couilles de Léo pendant qu’il me bouffe. Et si l’un de vous arrête, je vous attache et je vous edge pendant des heures. »
Léo plongea entre ses cuisses, langue avide, suçant son clito gonflé, enfonçant deux doigts pour la faire gémir. Matt, hésitant au début, prit les couilles de son pote en bouche, les lécha, les aspira doucement, puis descendit sur la queue de Léo qu’il avala jusqu’à la gorge. Léo gémit dans la chatte de Sylvie, vibrations qui la firent trembler.
Elle les laissa un moment, savourant le double assaut : langue de Léo qui la fouillait, succion de Matt qui faisait haleter son ami.
Puis elle les repoussa.
« Assez. Sur le lit, à quatre pattes, cul en l’air, côte à côte. »
Ils obéirent, dos cambrés, fesses offertes. Sylvie attrapa le plug, l’enduisit généreusement, le glissa lentement dans le cul de Léo. Il gémit fort, corps tendu.
« Détends-toi, petit. Tu vas en prendre plus ce soir. »
Elle répéta l’opération avec Matt, plus brutalement – il grogna, mais sa queue gouttait déjà sur les draps.
Puis elle enfila le gode-ceinture, l’enduisit, se positionna derrière Léo d’abord.
« Regarde ton pote, Matt. Regarde comme je vais le démonter. »
Elle le pénétra d’un coup long et profond. Léo cria, corps secoué. Elle le pilonna sans pitié : hanches qui claquent, main qui tire ses cheveux en arrière, l’autre qui branle sa queue en rythme. Matt, à côté, bandait dur en regardant, le plug le remplissant.
Après une dizaine de coups violents qui firent jouir Léo sans qu’elle le touche – sperme qui gicla en jets sur le lit –, elle se retira, passa à Matt.
« À ton tour, grand. Montre-moi que t’es plus résistant. »
Matt serra les dents. Elle le prit plus lentement au début, puis accéléra, cognant fort, une main autour de sa gorge par derrière.
« Supplie-moi de te faire jouir. »
« S’il te plaît… Sylvie… fais-moi jouir… »
Elle rit, accéléra encore, le fit exploser en lui pinçant les tétons durs.
Mais elle n’en avait pas fini. Elle les fit s’allonger sur le dos, côte à côte, queues encore sensibles.
« Maintenant, vous me prenez tous les deux. L’un dans ma chatte, l’autre dans mon cul. Et vous bougez quand je vous le dis. »
Elle s’empala sur Léo en cowgirl, le fit entrer profond dans sa chatte trempée. Puis elle se pencha en avant, guida Matt derrière elle. Il cracha sur son trou, poussa lentement – elle gémit fort quand il la double-pénétra.
« Bougez ensemble. Lentement. Profond. »
Ils obéirent, synchronisés par peur et excitation. Elle les dirigeait : plus vite, plus fort, arrêtez, reprenez. Ses seins lourds ballottaient, ses ongles griffaient leurs torses. Elle jouit violemment, spasmes qui les serraient tous les deux, jus qui coulait sur Léo.
« Jouis en moi. Tous les deux. Remplissez-moi. »
Ils explosèrent presque en même temps : Léo pulsant dans sa chatte, Matt se vidant dans son cul, grognements mêlés.
Elle resta empalée un long moment, les sentant ramollir en elle, puis se releva lentement, laissant couler leurs spermes mélangés le long de ses cuisses.
Nue, triomphante, elle s’assit sur le fauteuil face au lit, jambes écartées, doigts dans sa chatte pour ramener leur mélange à sa bouche.
« Pas mal pour une première fois à trois. Mais demain… je veux que vous rameniez des menottes, un fouet et un troisième pote. Je n’ai pas encore assez joui. »
Elle alluma une cigarette, souffla la fumée vers eux, encore pantelants et marqués.
« Rentrez chez vous, reposez-vous. Et rêvez de moi. Parce que la prochaine fois, je ne serai pas gentille. »
Elle leur fit un clin d’œil carnassier.
« Allez. Dégagez. Et revenez plus affamés. »
Vous avez aimé cette histoire ?
Rejoignez LeBisou pour découvrir des centaines d'histoires, jouer en couple et rencontrer d'autres passionnés.
Commentaires (0)
Soyez le premier à commenter cette histoire !
Envie de réagir à cette histoire ?

