Sylvie et le jeune serveur

Sylvie et le jeune serveur

Sylvie avait 62 ans et elle le portait comme une putain de couronne. Ses cheveux gris argenté cascadaient en vagues indomptées sur ses épaules, encadrant un visage marqué par des décennies de plaisirs assumés : rides profondes aux coins des yeux quand elle riait (ou quand elle jouissait fort), lèvres encore pulpeuses peintes en rouge sang, regard bleu acier qui transperçait comme une lame. Son corps n’était plus celui d’une jeunette, et c’était précisément ça qui la rendait irrésistible : seins lourds, légèrement tombants mais pleins, tétons larges et sombres qui pointaient sans vergogne sous le tissu fin ; ventre doux, hanches larges, cul généreux et ferme grâce aux années de yoga et de marches nocturnes ; cuisses puissantes, marquées de veines discrètes, qui pouvaient broyer un mec entre elles si elle le décidait.

Ce week-end-là, elle s’était offert une suite dans cet hôtel chic en bord de mer, loin de tout, pour chasser. Pas de chichis. Elle descendit au bar vers 23h, robe portefeuille rouge foncé ouverte haut sur la cuisse, décolleté plongeant jusqu’au nombril presque, pas de soutien-gorge, juste un string en dentelle noire et des bas couture tenus par un porte-jarretelles. Ses talons claquaient comme des coups de fouet sur le marbre.

Léo, 19 ans, serveur de nuit. Grand, sec, muscles dessinés par le surf, tatouages tribaux sur les pecs qui dépassaient de sa chemise ouverte au deuxième bouton, cheveux noirs en bataille, yeux verts affamés mais encore innocents. Il la servit en tremblant légèrement quand elle croisa les jambes et que la robe s’ouvrit jusqu’à la lisière du bas.

« Tu bandes déjà rien qu’à me regarder, hein petit ? » murmura-t-elle en posant ses lèvres sur le bord du verre, sans le quitter des yeux.

Il déglutit. « … Peut-être. »

Elle rit, rauque. « Peut-être ? Viens par ici. »

Elle l’attrapa par la cravate (il en portait une pour le service), le tira derrière le comptoir désert à cette heure, et l’embrassa violemment : langue qui forçait, dents qui mordaient sa lèvre inférieure jusqu’à le faire gémir. Sa main descendit direct dans son pantalon, empoigna sa queue déjà dure comme du béton.

« Pas mal pour un gamin. Mais on va voir si tu tiens la distance. »

Elle le traîna jusqu’à sa suite sans un mot de plus. Dès que la porte claqua, elle le poussa contre le mur, arracha sa chemise d’un coup sec (boutons qui volèrent), mordit son cou, descendit sur ses tétons qu’elle pinça fort entre ses ongles longs.

« À genoux. Maintenant. »

Il obéit, les genoux sur la moquette. Elle releva sa robe, écarta le string sur le côté, exposa sa chatte déjà trempée, poils gris soigneusement taillés en une fine bande.

« Lèche. Et fais-le bien, ou je te vire à coups de pied au cul. »

Il plongea. Langue hésitante au début, puis plus vorace quand elle empoigna ses cheveux et le força plus profond. Elle le guida sans pitié : « Plus haut… là… suce mon clito… mets deux doigts… oui, comme ça, plus fort… » Elle jouit vite, les cuisses tremblantes, en lui écrasant le visage contre elle, étouffant ses cris dans sa chair humide. Du jus coula sur son menton ; elle le força à tout lécher.

Puis elle le releva, le poussa sur le lit king-size. Elle se déshabilla lentement, sadiquement : robe qui glisse, soutien-gorge inutile qu’elle balance, string qu’elle retire et fourre dans la bouche de Léo.

« Garde ça dedans. Goûte-moi pendant que je te baise. »

Elle grimpa sur lui, attrapa sa queue raide, la frotta contre ses lèvres trempées sans le laisser entrer tout de suite. Elle le tortura : descendait à peine le gland, remontait, recommençait, pendant qu’il gémissait étouffé par le tissu.

« Supplie. »

Il essaya, la voix étouffée : « S’il te plaît… »

Elle rit. « Plus fort. »

« S’il te plaît, baise-moi… »

Elle s’empala d’un coup sec, jusqu’à la garde. Il hurla dans le string. Elle le chevaucha sauvagement : hanches qui claquent, seins qui rebondissent lourdement, ongles plantés dans son torse jusqu’à laisser des marques rouges. Elle contractait ses muscles internes comme un étau à chaque remontée, le faisant haleter de douleur-plaisir.

« T’aimes ça, hein ? Te faire démonter par une vieille salope ? »

Il hocha la tête frénétiquement. Elle accéléra, cognant son pubis contre le sien, le clito frotté à chaque coup. Elle jouit une deuxième fois en criant, le corps secoué de spasmes, en lui griffant le torse.

Mais elle ne s’arrêta pas. Elle se releva, le retourna d’un geste brutal sur le ventre, écarta ses fesses.

« T’as déjà pris par derrière, gamin ? »

« … Non… »

« Tant mieux. »

Elle cracha sur ses doigts, les enfonça sans douceur, le prépara vite et mal, puis guida sa propre main pour le doigter pendant qu’elle se masturbait au-dessus de lui. Quand il fut assez ouvert, elle attrapa un gode-ceinture qu’elle avait sorti de sa valise (noir, épais, veiné, 20 cm), l’enduisit de lubrifiant et le pénétra lentement mais inexorablement.

Il gémit fort, le corps tendu. Elle le pilonna sans relâche, une main autour de sa gorge par derrière, l’autre qui branlait sa queue en rythme.

« Jouis pour moi, petit con. Vide tes couilles pendant que je te prends comme une chienne. »

Il explosa presque immédiatement, sperme qui gicla sur les draps en jets puissants, le corps convulsé. Elle continua à le baiser pendant son orgasme, prolongeant les vagues jusqu’à ce qu’il pleure presque de surcharge.

Enfin, elle se retira, le retourna sur le dos, s’assit sur son visage encore trempé et se frotta jusqu’à un dernier orgasme, en lui écrasant le nez et la bouche.

Après, elle se releva, nue, sueur et jus mélangés sur les cuisses. Elle alluma une cigarette, ouvrit la fenêtre sur la mer nocturne, souffla la fumée en regardant l’horizon.

Léo était étendu, pantelant, marqué, le string toujours dans la bouche, la queue ramollie et luisante.

Elle se tourna vers lui, un sourire carnassier.

« Demain, même heure. Et cette fois, amène un pote. Je veux voir jusqu’où vous pouvez aller à deux pour me satisfaire. »

Elle souffla un rond de fumée parfait.

« Et si vous me décevez… je vous attache et je vous fais jouir jusqu’à ce que vous suppliiez l’arrêt. »

Elle écrasa la clope, revint vers le lit, s’allongea à côté de lui et glissa une main possessive sur sa queue encore sensible.

« Dors, petit. T’auras besoin de toutes tes forces. »

Fin

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Triskel35

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Homme la soixantaine

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