
Sylvie au donjon
Le vendredi 13 février 2026, l’air était glacial dehors, mais le donjon semblait absorber toute la chaleur du monde. Marc avait réservé la salle la plus profonde, celle qu’on appelait « l’Abysse » : murs de pierre brute, voûte basse, éclairage rouge sang tamisé par des appliques en fer forgé, odeur lourde de cuir huilé, de cire fondue et de sueur ancienne. Pas de fenêtres. Pas d’échappatoire visuelle. Seulement le bruit sourd des chaînes qui pendaient et le ronronnement discret d’un chauffage au sol qui rendait la pierre tiède sous les pieds nus.
Sylvie descendit les marches en premier, guidée par la main ferme de Marc sur sa nuque. Elle portait le collier large en cuir noir clouté qu’il lui avait offert la semaine précédente, anneau frontal brillant sous la lumière rouge. Dessous : un harnais en cuir fin qui croisait sa poitrine, soulevait ses seins lourds comme une offrande, laissait les aréoles larges et sombres complètement exposées. Le string en résille était si fin qu’il disparaissait entre ses lèvres gonflées. Bas résille noirs jusqu’aux cuisses, attachés par des jarretelles larges. Pas de talons ce soir : pieds nus pour mieux sentir la pierre froide, pour mieux s’ancrer dans la soumission.
Cinq hommes attendaient déjà, assis en arc de cercle sur des fauteuils en cuir patiné. Masqués de cuir noir couvrant les yeux et le haut du visage, torses nus ou en chemises ouvertes, pantalons en cuir ou jeans sombres. Ils ne parlaient pas. Ils observaient. Marc avait briefé chacun individuellement : safe word « rouge », limites claires (pas de sang, pas de marques au visage, pas de scat), et surtout : Marc restait le Maître absolu. Il décidait du rythme, des enchaînements, des pauses. Personne ne touchait sans son ordre.
Marc enleva le manteau de Sylvie d’un geste sec. Elle frissonna violemment – pas seulement de froid. Il la fit avancer au centre, sous le projecteur rouge principal. Une croix de Saint-André en acier noir trônait là, inclinée à 45°, chaînes et menottes déjà ouvertes.
« À genoux d’abord. Montre-leur ta bouche. »
Sylvie tomba à genoux sans un mot, cuisses écartées, mains jointes dans le dos. Marc claqua des doigts. Le premier homme – grand, musclé, tatouages serpentant sur les bras – s’avança. Il défit sa braguette lentement, sortit une queue déjà dure, épaisse, veinée, gland luisant. Sylvie leva les yeux vers Marc une fraction de seconde. Il hocha la tête.
Elle ouvrit grand, langue tirée. Il entra d’un coup, jusqu’à la gorge. Elle s’étouffa presque immédiatement, larmes aux coins des yeux, mais ne recula pas. Il la baisa la bouche avec des coups de reins mesurés, profonds, tenant sa nuque d’une main large. Salive coulait en filet épais sur son menton, sur ses seins. Marc se plaça derrière elle, attrapa ses cheveux en poignée, força sa tête plus avant.
« Plus profond, salope. Montre-leur ce que tu vaux. »
Le deuxième s’approcha sans attendre la fin. Il se branlait déjà, queue plus longue, courbée. Quand le premier se retira pour respirer, il prit la place. Sylvie alterna : gorge profonde sur l’un, puis sur l’autre, mains attachées dans le dos par Marc avec des menottes rapides. Un troisième se joignit, forçant sa queue entre ses lèvres déjà gonflées. Trois bites autour de son visage : elle suçait, léchait, pompait à deux mains dès que Marc libérait ses poignets une seconde. Bruits humides, grognements, insultes basses (« bonne petite chienne », « avale tout »).
Après dix minutes de gorge offerte, Marc la releva brutalement par le collier.
« Croix. Maintenant. »
Il la plaqua face à la croix, bras et jambes écartés au maximum. Les menottes d’acier claquèrent autour de ses poignets et chevilles, serrées juste assez pour mordre la peau sans couper la circulation. Elle était cambrée, fesses projetées en arrière, chatte ouverte et luisante, anus exposé. Marc passa derrière, écarta ses fesses d’une main, cracha directement sur son trou du cul, puis enfonça deux doigts lubrifiés d’un coup sec. Elle cria, corps secoué.
« Fouet d’abord. »
Un des hommes – le barbu, torse velu – s’avança avec un martinet à lanières larges en cuir. Les premiers coups furent légers, presque caresses sur les cuisses. Puis plus forts : claquements secs sur les fesses, laissant des zébrures roses qui viraient vite au rouge sombre. Sylvie gémissait, se tortillait dans ses liens, les seins écrasés contre le métal froid. Chaque coup faisait gicler un filet de mouille le long de ses cuisses.
Dix coups. Vingt. Trente. Sa peau brûlait, palpitait. Marc s’approcha, passa une main entre ses jambes : elle dégoulinait, lèvres gonflées, clito dur comme une perle.
« Elle est prête. Prenez-la. Tous. »
Le premier entra dans sa chatte d’un coup violent, sans préliminaires. Elle hurla, le corps projeté contre la croix. Il la pilonna sans relâche, claquant contre ses fesses rougies. Un deuxième prit sa bouche en même temps, forçant jusqu’à la luette. Double : chatte et gorge. Marc se tenait à côté, pinçant ses tétons durs, tournant, tirant, jusqu’à ce qu’elle gémisse autour de la bite qui l’étouffait.
Puis ils changèrent : anal. Lubrifiant froid coula en abondance. Le grand tatoué visa son cul, poussa lentement au début, puis d’un coup sec jusqu’à la garde. Sylvie hurla, larmes coulant librement, mais son corps se cambra pour l’accueillir plus profond. Un autre prit sa chatte en même temps. Double pénétration totale : cul et chatte remplis, un troisième dans la bouche. Elle était comblée, bouchée, utilisée comme un trou à plaisir.
Les rotations s’enchaînèrent sans pitié. Un jouissait dans son cul, se retirait, un autre prenait la place immédiatement. Sperme coulait de son anus, de sa chatte, mélangeait avec sa mouille, gouttait sur le sol en pierre. Un homme la fit jouir rien qu’en la doigtant le clito pendant qu’un autre la sodomisait violemment. Elle convulsa, cria « oui oui oui », corps secoué de spasmes.
À un moment, trois en même temps sur la croix : un dans le cul, un dans la chatte, un dans la bouche. Les autres se branlaient autour, attendant leur tour. Marc murmurait à son oreille, voix rauque :
« T’es une vraie pute de donjon maintenant. Regarde comme ils te remplissent. Tu vas jouir encore, hein ? »
Elle hocha la tête frénétiquement, incapable de parler, la bouche pleine.
Quand le dernier se vida sur son dos, traçant des lignes blanches sur sa peau rougie, Marc détacha enfin les menottes. Sylvie s’effondra à genoux, tremblante, épuisée, radieuse. Il la prit dans ses bras, l’enveloppa dans une couverture épaisse en fourrure synthétique qu’il avait prévue, la serra contre lui.
Les hommes partirent en silence, un à un, après un signe de tête respectueux.
Dans la voiture du retour, Sylvie blottie contre son torse, encore marquée de zébrures, de sperme séché, de rougeurs, murmura d’une voix cassée :
« C’était… l’enfer et le paradis en même temps. Je me suis sentie… disparaître. Et renaître. Merci de m’avoir tenue. De ne jamais m’avoir lâchée. »
Marc embrassa son front, caressa ses cheveux collés par la sueur.
« La prochaine fois, on ira plus loin. Une nuit entière. Avec une dominatrice qui te fera ramper, supplier, lécher leurs bottes avant qu’ils te prennent. Et moi je filmerai tout… pour qu’on revoie à quel point tu es belle quand tu te donnes entièrement. »
Sylvie frissonna, nicha son visage dans son cou.
« Oui, Maître. Tout ce que vous voudrez. »
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