
Visite surprise du DG Michel dans mon bureau, je mouille encore
Mardi matin – 9h45, mon bureau au siège
Je suis assise à mon poste, écran allumé sur un tableau Excel interminable, café noir à moitié bu, stylo entre les dents.
La semaine a été calme : pas de surprise de Michel depuis son dernier passage, juste des textos sporadiques – « À bientôt » ou « Tu as été sage ? » – qui me font mouiller instantanément et me laissent frustrée des heures.
Philippe est sage, brisé depuis son échec pathétique : il me vouvoie à nouveau, baisse les yeux quand je passe, bande en silence et obéit sans un mot.
Charles m’a envoyé un texto hier soir : « Françoise part jeudi pour trois jours chez sa sœur. Viens quand tu veux ».
Ludivine et Sandrine m’envoient des photos coquines depuis leurs vies respectives.
Tout est sous contrôle.
Et pourtant, je suis en manque.
En manque de lui.
La porte de mon bureau est entrouverte – je ne la ferme jamais complètement, j’aime sentir les allées et venues, les regards furtifs.
Je sens une présence avant même de lever les yeux.
Un parfum boisé, puissant, familier.
Des pas lourds, assurés.
Je relève la tête.
Michel est là, dans l’embrasure de la porte.
1m92, costume gris anthracite taillé sur mesure, chemise blanche ouverte sur deux boutons, cravate desserrée, manches retroussées sur ses avant-bras veinés.
Son regard gris acier me transperce immédiatement, sans un sourire, sans un bonjour.
Il remplit l’encadrement de la porte, bloque la lumière du couloir.
Il ne dit rien.
Il me regarde.
Juste ça.
Et je suis déjà en train de me liquéfier.
Mes tétons durcissent sous le chemisier blanc fin, mon pouls s’accélère, ma chatte se contracte d’un coup, mouille instantanément sous la jupe crayon noire.
Je porte exactement la tenue qu’il aime : jupe moulante fendue haut, chemisier transparent, balconnet noir visible, bas couture, talons 10 cm (je les ai choisis plus raisonnables pour le bureau, mais ils claquent toujours aussi fort).
Pas de culotte – comme toujours quand je sens qu’il pourrait surgir.
Il entre sans demander la permission, ferme la porte derrière lui d’un geste sec.
Le cliquetis du verrou résonne dans le silence.
Il s’approche lentement, contourne mon bureau, s’arrête juste derrière ma chaise.
Je ne bouge pas.
Je n’ose pas.
Je sens son souffle sur ma nuque.
Michel (voix grave, basse, presque un murmure) :
Debout.
Je me lève sans un mot, les jambes tremblantes.
Il me retourne d’un geste, me plaque dos contre le bureau.
Ses mains descendent sur mes hanches, remontent ma jupe d’un coup sec – la fente s’ouvre jusqu’à la taille, dévoile mes bas noirs et l’absence totale de culotte.
Il voit ma chatte rasée, gonflée, déjà luisante de mouille.
Michel (sourire froid) :
Toujours prête pour moi… salope.
Il pose une main sur ma gorge – pas fort, juste assez pour me dominer, pour me rappeler qui décide.
De l’autre, il défait sa ceinture, descend sa braguette.
Sa queue jaillit – énorme, plus large que dans mes souvenirs, veineuse, épaisse comme mon poignet, gland gonflé et luisant.
Je gémis rien qu’à la voir.
Il me soulève sur le bureau, écarte mes cuisses d’un geste ferme.
Il me pénètre d’un coup – lent mais implacable.
Je crie doucement, mes mains agrippent le bord du bureau.
Il me remplit complètement, m’étire jusqu’à la limite, chaque centimètre me fait trembler.
Il commence à bouger – coups profonds, puissants, contrôlés.
Ses hanches claquent contre les miennes, mes seins rebondissent sous le chemisier, mes tétons frottent contre le tissu fin.
Michel (voix rauque, contre mon oreille) :
Tu as pensé à moi ces dernières semaines ?
Tu as mouillé en pensant à ma queue ?
Dis-le.
Christel (haletante, voix cassée) :
Oui… tous les jours… je mouillais rien qu’à ton nom… je me touchais en pensant à toi…
Il accélère, une main sur mon clitoris, l’autre qui déchire deux boutons de mon chemisier pour libérer mes seins.
Il les empoigne, pince mes tétons durs, les tire.
Je jouis vite – un orgasme violent, mon vagin qui se contracte autour de sa queue énorme, un squirt qui jaillit sur son pantalon.
Il continue, me pilonne, me fait jouir encore deux fois.
Il me retourne, me plaque ventre contre le bureau.
Il écarte mes fesses, crache sur mon anus, glisse deux doigts pour lubrifier.
Puis il me sodomise – lentement d’abord, puis jusqu’à la garde.
Je crie, mes ongles griffent le bois.
Il me prend fort, profond, ses couilles claquent contre ma chatte.
Je jouis une troisième fois, squirt sur le sol.
Il se retire, me porte jusqu’au fauteuil en cuir derrière le bureau, m’assoit sur lui.
Je le chevauche – cowgirl sauvage, hanches qui claquent, seins qui rebondissent, tétons durs qui frottent contre son torse.
Il me tient les hanches, me fait descendre sur sa queue à chaque coup.
Je jouis encore, squirt sur son ventre.
Il me prend en levrette contre la fenêtre (stores baissés, personne ne voit), une main dans mes cheveux, l’autre qui claque mes fesses.
Il me sodomise à nouveau – je suis prête, dilatée, il entre jusqu’à la garde, me pilonne jusqu’à ce que je hurle.
Il jouit dans mon cul – jets chauds, puissants, abondants.
On finit assis sur le fauteuil : missionnaire langoureux, baisers profonds, ses mains partout sur moi, sa queue qui va et vient lentement, profondément.
Je jouis une dernière fois, doucement, en le regardant dans les yeux.
Il jouit en moi – chatte cette fois – reste enfoncé, souffle saccadé contre ma nuque.
Il est 11h00.
Il se retire, remonte sa braguette, ajuste sa cravate.
Il me regarde, sourire en coin.
Michel :
Tu as été parfaite.
Garde mon sperme en toi toute la journée.
Ne te touche pas.
Ne te lave pas.
Je veux que tu sentes que tu es à moi jusqu’à ce soir.
Il sort sans un mot de plus, referme la porte.
Je reste là, sur le fauteuil, jambes écartées, son sperme qui coule de ma chatte et de mon cul sur le cuir.
Je tremble encore.
Je suis à lui.
Vous avez aimé cette histoire ?
Rejoignez LeBisou pour découvrir des centaines d'histoires, jouer en couple et rencontrer d'autres passionnés.
Christel41
Du haut de ses 1,72 m, Christel possède une silhouette de liane, à la fois athlétique et voluptueuse. À la fin de la trentaine, elle dégage une assurance solaire avec ses jambes interminables et sa peau ambrée toujours prête à capter la lumière. Ses hanches souples et sa poitrine ferme, qu'elle dévoile avec une malice assumée, trahissent une nature passionnée et insatiable. Entre élégance et abandon, elle incarne la tentation féminine dans toute sa force, alliant un regard malicieux à une sensualité dévastatrice.
Commentaires (0)
Soyez le premier à commenter cette histoire !
Envie de réagir à cette histoire ?

