
mélange de fluides avec Mare-Odile, je savoure...
C’était un lundi matin banal au bureau, un de ces jours où l’air conditionné est trop froid et les réunions trop longues. J’étais en train de relire un rapport interminable quand mon téléphone a vibré sur le bureau. Numéro inconnu, mais le message commençait par « Bonjour Christel ». Mon cœur a fait un bond avant même que je lise la suite.C’était Marie-Odile.Marie-Odile du siège, la responsable des finances groupe, celle qui me regarde toujours un peu trop longtemps pendant les réunions à Paris. Celle dont les compliments sont toujours un cran au-dessus du professionnel : « Ta présentation était brillante, Christel… et toi aussi. » Celle qui effleure mon bras en passant, qui laisse traîner son regard sur mes lèvres ou mon décolleté. Celle dont les rumeurs disent qu’elle est lesbienne, ou du moins qu’elle ne se prive pas quand elle en a envie.Je n’avais jamais eu de certitude.Jusqu’à ce texto.Marie-Odile (lundi 14h12) :Bonjour Christel,Je suis de passage ce week-end sur Toulouse pour des rendez-vous fournisseurs. J’arrive vendredi vers 19h00.Pourrais-tu me recevoir jusqu’à dimanche ?Je loge à l’hôtel d’habitude, mais… j’ai très envie de te revoir.De passer du temps avec toi.De parler.De te toucher, peut-être.Je serai tellement heureuse si tu dis oui.Bisous ?J’ai lu le message trois fois.Mon pouls s’est accéléré, mes tétons ont durci sous le chemisier, et j’ai senti une chaleur humide monter entre mes cuisses.Elle n’avait pas mis de « peut-être » par hasard.Elle avait écrit « de te toucher ».Et ce « bisous ? » final… ce n’était pas une collègue qui demande un hébergement.C’était une femme qui me désirait.Et qui osait enfin le dire.J’ai répondu presque immédiatement, le cœur battant, en essayant de garder un ton léger alors que j’étais déjà en train de mouiller.Christel (14h18) :Bonjour Marie-Odile,Avec plaisir !Tu es la bienvenue vendredi à 19h00.La porte sera ouverte, tu peux entrer directement.Je serai ravie de te revoir aussi.Bisous ?Sa réponse est arrivée 30 secondes plus tard.Marie-Odile (14h19) :Merci Christel… tu ne peux pas savoir à quel point ça me fait plaisir.Je viendrai directement après mon dernier rendez-vous.Je me libérerai tôt exprès.Je porterai quelque chose de joli… pour toi.Prépare-toi bien.Je ne compte pas dormir beaucoup ce week-end.Bisous… sur tes lèvres, pour commencer ?J’ai posé le téléphone.Mes mains tremblaient légèrement.Je me suis levée, j’ai fermé la porte de mon bureau à clé, je me suis assise sur le bord de mon fauteuil, jupe remontée, doigts qui glissent sous le tanga.J’étais trempée.J’ai joui en moins de deux minutes, en silence, en pensant à elle.À ce qu’elle allait me faire.À ce que j’allais lui faire.Et maintenant, c’est vendredi soir.La cheminée est allumée depuis midi, les flammes crépitent, la chaleur envahit la pièce.Le canapé est juste en face, prêt à nous accueillir.Je suis nue sauf mes bas rouges larges coutures avec porte-jarretelles et ma nuisette dentelle courte rouge.Mes seins lourds sont presque entièrement découverts, tétons durs qui pointent sous la dentelle fine.Ma chatte est rasée, gonflée, déjà luisante.J’attends derrière la porte, dos contre le mur, prête à ce qu’elle tombe nez à nez sur ma poitrine quand elle entrera.La voiture se gare.Portière qui claque.Pas élégants sur les graviers.La poignée tourne.Elle entre.Marie-Odile.Elle porte un manteau long jusqu’aux genoux, bleu nuit, ceinturé à la taille.Ses yeux verts me trouvent immédiatement.Elle voit ma tenue : bas rouges larges coutures, porte-jarretelles rouge, nuisette dentelle courte rouge transparente, seins lourds offerts à travers la dentelle, tétons durs à hauteur de ses yeux, chatte nue et gonflée visible dans l’ombre.Elle laisse tomber son manteau d’un mouvement d’épaules.Il glisse sur le sol.Elle est nue dessous, sauf ses bas résilles bleus larges (résilles épaisses qui laissent voir sa peau blanche en losanges réguliers) et ses talons hauts 10 cm bleus vernis.Ses seins hauts (85B ferme), tétons bruns dressés, sa chatte poilue mais taillée, déjà humide.Elle est magnifique, sauvage, prête.Marie-Odile (voix rauque, souffle coupé) :Christel… tes bas rouges… ta nuisette… tu es à tomber.Elle ne dit rien de plus.Elle s’avance, m’attrape par la nuque d’une main ferme, me plaque contre le mur de l’entrée.Sa bouche trouve la mienne – baiser violent, langue qui envahit ma bouche, dents qui mordillent ma lèvre inférieure jusqu’à me faire gémir.Ses mains descendent sur mes seins à travers la dentelle rouge, les empoignent, pincent mes tétons durs, les tirent jusqu’à ce que je cambre le dos contre elle.Marie-Odile (contre ma bouche) :Pas de culotte… pas de soutien-gorge… tu t’es préparée pour moi, hein ?Je vais te baiser devant cette cheminée jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher.Elle me soulève sur la table de l’entrée, écarte mes cuisses d’un geste sec.Elle voit ma chatte luisante, déjà trempée.Elle s’agenouille, pose sa bouche sur moi – langue qui lèche mes lèvres, suce mon clitoris, doigts qui entrent (deux, trois, quatre).Je gémis fort, mains dans ses cheveux auburn, hanches qui ondulent contre son visage.La cheminée crépitait derrière moi, projetant des ombres dansantes sur nos corps.Je jouis vite – squirt qui jaillit sur sa bouche, sur son menton.Elle boit, avale, continue à me sucer pendant les spasmes.Elle se relève, visage luisant de moi, sourire triomphant.Elle me porte jusqu’au salon, me dépose sur le canapé face à la cheminée incandescente.La chaleur des flammes irradie sur ma peau nue, fait perler la sueur entre mes seins, sur mon ventre, entre mes cuisses.Elle s’assoit à côté de moi, écarte les jambes.Ses bas résilles bleus brillent sous les flammes, sa chatte humide est prête.Marie-Odile :À toi maintenant.Lèche-moi jusqu’à ce que je gicle sur ton visage.Je m’agenouille entre ses cuisses, pose ma bouche sur elle.Je lèche ses lèvres, suce son clitoris, introduis ma langue profondément.Elle gémit, attrape mes cheveux, me plaque contre elle.Je glisse deux doigts, puis trois, puis quatre – je masse son point G, je sens ses parois se contracter.Elle jouit fort – un squirt chaud qui jaillit sur mon menton, mon cou, mes seins.Elle hurle mon nom, tremble, me tire les cheveux.On continue comme ça pendant des heures.Sur le canapé devant la cheminée : 69, elle sur moi, sa chatte sur mon visage pendant que je la doigte, moi sur elle, ma chatte sur sa bouche pendant qu’elle me lèche.Dans la chambre : je l’attache aux menottes au pied du lit, la fouette légèrement sur les fesses – claquements secs, marques rouges.Elle gémit de plaisir.J’enfile le gode-ceinture double – partie intérieure en moi, partie extérieure énorme, noire, veinée.Je la baise – chatte d’abord, puis cul.Elle jouit fort, squirting sur le lit.Je la fais me lécher, puis me sodomiser avec le gode.On jouit ensemble – squirtings mutuels, cris, corps tremblants.On finit à 4h du matin sur le tapis devant les braises mourantes : enlacées, doigts qui se cherchent encore, langues qui se frôlent, orgasmes doux et profonds.Elle murmure contre mon cou :Marie-Odile :Je suis à toi maintenant…Je reviendrai tous les mois.Je veux être ta salope.On s’endort là, sur le tapis, corps collants, sueur et jus séchés sur nos peaux, odeur de sexe et de cheminée dans l’air.Le lendemain matin, on recommence sous la douche – elle me lèche jusqu’à ce que je gicle sur ses seins, je la fais jouir avec mes doigts pendant qu’elle se tient aux parois.On prend le petit-déjeuner nues sur la terrasse : café, croissants, fruits.On parle peu, on se touche beaucoup.Elle repart dimanche fin d’après-midi, m’embrasse une dernière fois sur le seuil.Marie-Odile :À très bientôt, Christel.Je suis accro.Je referme la porte, m’appuie contre le mur, souris.Elle est à moi maintenant.Et je sais qu’elle reviendra.Fin du weekend.Mais le début de quelque chose de beaucoup plus grand.
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Christel41
Du haut de ses 1,72 m, Christel possède une silhouette de liane, à la fois athlétique et voluptueuse. À la fin de la trentaine, elle dégage une assurance solaire avec ses jambes interminables et sa peau ambrée toujours prête à capter la lumière. Ses hanches souples et sa poitrine ferme, qu'elle dévoile avec une malice assumée, trahissent une nature passionnée et insatiable. Entre élégance et abandon, elle incarne la tentation féminine dans toute sa force, alliant un regard malicieux à une sensualité dévastatrice.
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