
Michel me baise à domicile et j'adore...
Un mois après – dimanche 17h30
Un mois s’est écoulé depuis ce mardi matin dans le bureau de Michel, et je n’ai pas arrêté d’y penser une seule seconde.
Son corps massif qui me dominait, sa queue énorme qui m’ouvrait comme jamais, ses coups de reins implacables qui me faisaient hurler, son sperme chaud qui coulait en moi pendant que je repartais, jambes tremblantes, pour la réunion suivante.
Il m’a possédée.
Totalement.
Je suis amoureuse, ou du moins obsédée.
Il est marié, distant, insondable.
Je n’attends rien de lui.
Mais je prends ce qu’il me donne.
Et chaque jour sans nouvelles, je me liquéfie un peu plus à l’idée de son regard gris qui me transperce.
Mon téléphone vibre sur la table de la cuisine.
Je suis en train de préparer un thé, nuisette légère sur le dos, quand je vois son nom : Michel.
Mon cœur s’arrête.
Mes tétons durcissent d’un coup.
Ma chatte se contracte, mouille instantanément sous le tanga.
Je suis en transe rien qu’à lire son nom.
Michel (texto 17h32) :
Bonjour Christel,
De passage à Toulouse pour affaires.
Je passe ce soir à 22h00.
Prépare-toi.
Pas de question.
Pas de « si tu es libre ».
Juste l’ordre.
Et je sais que je vais obéir.
Je sais que je vais me donner à fond comme jamais.
Je veux faire la différence avec les autres – Claire sa femme, les maîtresses qu’il doit avoir, les plans d’un soir.
Je veux qu’il se souvienne de moi.
Qu’il revienne.
Qu’il me possède encore plus.
Christel (texto 17h34) :
Bonjour Michel,
Je t’attends à 22h00.
Porte ouverte.
Préparée pour toi.
Je pose le téléphone, mains tremblantes.
Il reste 4h30.
Je dois être parfaite.
Je monte dans la salle de bain.
Douche brûlante : eau qui ruisselle sur ma peau, savon au jasmin et vanille qui mousse sur mes seins lourds (95D), sur mon ventre plat, entre mes cuisses gonflées, sur mes fesses fermes.
Je me lave les cheveux, shampoing à la coco qui les rend soyeux et brillants.
Je sors, m’essuie avec une serviette douce, chauffée sur le radiateur.
Épilation totale : pubis lisse comme de la soie (je rase et épile chaque poil rebelle), lèvres extérieures et intérieures impeccables, anus propre, aisselles, jambes, bras – tout.
Je veux être lisse, prête, sans une seule résistance quand il me touchera.
Crème hydratante boisée-vanillée : je masse longuement mes seins, roulant mes tétons entre mes doigts pour les faire durcir, mes hanches, l’intérieur de mes cuisses (je glisse un doigt dans ma chatte pour la lubrifier naturellement, je gémis doucement), mes fesses que je pétris comme si c’était ses mains.
Ma peau est satinée, brillante, parfumée – un piège olfactif et tactile pour lui.
Maquillage prononcé : fond de teint impeccable qui fait briller ma peau, eye-liner noir épais pour intensifier mes yeux bleus, smoky eyes sombre qui me donne un regard de prédatrice soumise, mascara qui allonge mes cils, blush léger sur les joues, lèvres rouge sang mat qui appellent au baiser… ou plus.
Cheveux blonds lâchés, cascade souple sur mes épaules, légèrement ondulés au fer pour un effet naturel et sauvage.
Tenue : rien.
Juste les bas noirs autofixants (large couture arrière bien marquée, voile fin qui laisse deviner ma peau), et les talons hauts 12 cm noirs à bout pointu.
Nue au-dessus, seins lourds libres, tétons durs comme des perles roses, chatte rasée gonflée, prête.
Je me regarde dans le miroir : une salope sophistiquée, offerte, vulnérable et puissante à la fois.
Je descends, allume des bougies parfumées (vanille et santal) dans le salon, la cuisine, l’entrée.
Playlist sensuelle en fond (The Weeknd, Lana Del Rey, slow R&B).
Je prépare un plateau : bouteille de vin rouge ouvert (Saint-Emilion Grand Cru), deux verres, quelques olives, fromage, chocolat noir – pas de repas, comme il l’a dit.
À 21h55, je me place juste derrière la porte d’entrée – debout, dos contre le mur, seins lourds offerts, jambes légèrement écartées pour que les bas noirs et les talons mettent en valeur mes cuisses.
Quand il ouvrira, il tombera nez à nez sur ma poitrine, sur mes tétons durs à hauteur de ses yeux.
Je tremble d’anticipation.
Je suis à lui.
Je vais me donner à fond comme jamais.
Je veux faire la différence avec les autres.
Je veux qu’il me voie comme l’unique, la salope parfaite, celle qui se soumet totalement sans perdre sa force.
À 22h00 pile, j’entends la voiture se garer.
Portière qui claque.
Pas lourds sur les graviers.
La poignée tourne.
La porte s’ouvre.
Michel est là, costume anthracite, chemise blanche ouverte sur deux boutons, regard gris qui me transperce instantanément.
Son visage tombe directement sur ma poitrine nue – seins lourds, tétons durs pointés vers lui.
Michel (voix grave, sans surprise, sourire en coin) :
Christel… toujours prête.
Il entre, ferme la porte d’un coup de talon, me plaque contre le mur.
Sa bouche trouve la mienne – baiser profond, dominant, langue qui envahit ma bouche, dents qui mordillent ma lèvre.
Ses mains descendent sur mes seins, les empoignent fermement, pincent mes tétons durs entre pouce et index, les tirent jusqu’à me faire gémir dans sa bouche.
Son corps massif me presse contre le mur, sa bosse énorme déjà dure contre mon ventre.
Michel (murmure contre mon oreille) :
Pas de vêtements… juste bas et talons.
Tu sais ce que j’aime.
Il me soulève d’une main sous les fesses, me porte jusqu’à la table de la cuisine, me pose dessus, jambes écartées.
Il relève ma nuisette s’il y en avait une, mais comme je suis nue, il écarte directement mes cuisses, voit ma chatte rasée, gonflée, luisante.
Michel :
Trempée déjà… salope.
Il défait sa ceinture, descend sa braguette.
Sa queue jaillit – énorme, plus large que celle de Marcus, veineuse, épaisse comme mon poignet, gland gonflé et luisant.
Je gémis rien qu’à la voir.
Il me pénètre d’un coup – lent mais implacable.
Je crie doucement, mes mains agrippent le bord de la table.
Il me remplit complètement, m’étire jusqu’à la limite, chaque centimètre me fait trembler.
Il commence à bouger – coups profonds, puissants, contrôlés.
Ses hanches claquent contre les miennes, mes seins rebondissent librement, mes tétons durs pointés vers le plafond.
Michel (voix rauque) :
Tu aimes ça… te faire prendre comme une pute.
Jouis pour moi.
Il accélère, une main sur mon clitoris, l’autre qui empoigne un sein, le pétrit.
Je jouis vite – un orgasme violent, mon vagin qui se contracte autour de sa queue énorme, un squirt qui jaillit sur son pantalon.
Il continue, me pilonne, me fait jouir encore deux fois – squirtings abondants qui inondent la table, le sol, ses chaussures.
Il me retourne, me plaque ventre contre la table.
Il écarte mes fesses, crache sur mon anus, glisse deux doigts pour lubrifier.
Puis il me sodomise – lentement d’abord, puis jusqu’à la garde.
Je crie, mes ongles griffent le bois.
Il me prend fort, profond, ses couilles claquent contre ma chatte.
Je jouis une troisième fois, squirt sur le sol.
Il se vide en moi – jets chauds, puissants, abondants qui remplissent mon cul jusqu’au bord, coulant le long de mes cuisses sur mes bas noirs.
Il se retire, me porte jusqu’au canapé, m’assoit sur lui.
Je le chevauche – cowgirl sauvage, hanches qui claquent, seins qui rebondissent, tétons durs qui frottent contre son torse quand je me penche pour l’embrasser.
Il me tient les hanches, me fait descendre sur sa queue à chaque coup.
Je jouis encore, squirt sur son ventre.
Il me prend en levrette sur le tapis du salon, une main dans mes cheveux, l’autre qui claque mes fesses.
Il me sodomise à nouveau – je suis prête, dilatée, il entre jusqu’à la garde, me pilonne jusqu’à ce que je hurle.
Il jouit dans mon cul – jets chauds, puissants, abondants.
On finit sur le lit – missionnaire langoureux, baisers profonds, ses mains partout sur moi, sa queue qui va et vient lentement, profondément.
Je jouis une dernière fois, doucement, en le regardant dans les yeux.
Il jouit en moi – chatte cette fois – reste enfoncé, souffle saccadé contre ma nuque.
Il est 4h00.
On reste enlacés, sueur mélangée, sperme qui coule de moi sur les draps.
Michel (murmure grave) :
Tu es à moi, Christel.
Quand je reviens, tu seras prête.
Et tu me supplieras.
Il se lève à 5h30, s’habille, m’embrasse une dernière fois – baiser dominant, main qui empoigne ma nuque.
Michel :
À bientôt.
Il part.
Je reste sur le lit, épuisée, comblée, son sperme partout en moi.
Je m’endors avec son odeur sur ma peau, son goût dans ma bouche, son empreinte dans mon corps.
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Christel41
Du haut de ses 1,72 m, Christel possède une silhouette de liane, à la fois athlétique et voluptueuse. À la fin de la trentaine, elle dégage une assurance solaire avec ses jambes interminables et sa peau ambrée toujours prête à capter la lumière. Ses hanches souples et sa poitrine ferme, qu'elle dévoile avec une malice assumée, trahissent une nature passionnée et insatiable. Entre élégance et abandon, elle incarne la tentation féminine dans toute sa force, alliant un regard malicieux à une sensualité dévastatrice.
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