
Sylvie premier gang bang
Le samedi suivant, l’air était chargé d’une humidité lourde, presque électrique. Marc avait choisi un parking différent cette fois : plus grand, plus isolé, au bout d’une piste forestière rarement fréquentée la nuit, mais connu dans les cercles libertins pour devenir, certains soirs, un vrai point de ralliement. Il y avait déjà sept ou huit voitures quand ils arrivèrent vers 23 h. Des silhouettes flottaient entre les véhicules, des portières ouvertes, des murmures, des rires étouffés.
Sylvie descendit la première, comme convenu. Elle portait une longue cape noire par-dessus une lingerie minimaliste : body en résille ouvert au niveau du sexe et des seins, porte-jarretelles, talons hauts. Pas de culotte, pas de soutien-gorge. La cape s’ouvrait facilement d’un geste. Marc resta au volant, vitre baissée, observant.
Elle marcha jusqu’au centre du parking, là où la lumière des phares sporadiques se croisait. Elle défit lentement la cape, la laissa glisser à ses pieds. Nue presque entièrement, elle s’agenouilla sur le bitume encore tiède, écarta les cuisses, posa les mains sur ses genoux, tête haute. Un geste d’offrande claire.
Marc sortit alors, s’approcha calmement. Il portait les menottes en cuir dans une poche, mais pour l’instant il les garda. Il se posta derrière elle, une main possessive sur son épaule.
« Ce soir, ma femme veut tout. Elle veut être prise par autant d’hommes qu’elle pourra en supporter. Devant moi. Sans limite, tant que je suis là. »
Les mots portèrent. Les silhouettes se rapprochèrent. D’abord trois, puis cinq, puis huit. Des âges variés, des physiques différents : un jeune musclé en jogging, un cinquantenaire bedonnant en chemise ouverte, deux types en costard qui semblaient sortir d’un dîner d’affaires, un grand black en sweat, un barbu tatoué… Ils formaient un cercle lâche autour d’elle.
Sylvie leva les yeux vers Marc, chercha son approbation. Il hocha la tête.
« Commencez par sa bouche. Tous. Elle va vous sucer un par un, ou plusieurs à la fois. Ensuite… vous la prendrez comme vous voulez. Chatte, cul, les deux en même temps si elle tient. Je décide quand ça s’arrête. »
Le premier s’avança : le jeune musclé. Il sortit sa queue déjà dure, épaisse. Sylvie l’engloutit sans hésiter, gorge profonde, mains sur ses cuisses pour se stabiliser. Pendant qu’elle suçait, un second – le cinquantenaire – se plaça à côté, lui fourra sa bite dans la main. Elle branla en rythme, alternant bouche et mains.
Rapidement, ça dégénéra. Trois queues autour de son visage. Elle suçait l’une, léchait l’autre, pompait la troisième. Salive coulait sur ses seins, sur son menton. Les grognements montaient. Marc se tenait juste derrière, une main dans ses cheveux pour guider, l’autre sur son dos pour la maintenir cambrée.
« À quatre pattes maintenant. Offre-toi. »
Sylvie obéit, se mit à quatre pattes au milieu du cercle. Le black s’agenouilla derrière elle, cracha sur sa main, frotta son gland énorme contre ses lèvres trempées, puis entra d’un coup lent. Elle cria, le corps secoué. Il la pilonna fort, profond, pendant qu’un autre lui remit sa queue dans la bouche.
Un troisième s’installa dessous, glissa sous elle pour lui lécher le clito pendant qu’elle se faisait défoncer. Puis il remonta, visa son cul. Marc intervint d’une voix rauque :
« Lubrifie-la bien. Elle aime double, mais doucement au début. »
Le type obéit, cracha, doigts, puis pénétra son anus lentement. Sylvie hurla de plaisir mêlé de douleur, corps tendu comme un arc. Deux queues en elle, une dans la bouche. Les autres attendaient leur tour, se branlant autour.
Les rotations s’enchaînèrent. Un jouit dans sa bouche, elle avala. Un autre dans sa chatte, se retira pour laisser la place. Un troisième dans son cul. Sperme coulait partout : sur ses cuisses, sur ses seins, dans ses cheveux. Elle jouit plusieurs fois, cris rauques, corps convulsé, les yeux toujours rivés sur Marc quand elle pouvait.
À un moment, quatre hommes en même temps : un dans la bouche, un dans la chatte, un dans le cul, un quatrième qu’elle branlait à deux mains. Marc se pencha, murmura à son oreille :
« T’es magnifique. Ma petite gangbang queen. Tu tiens ? »
Elle hocha la tête frénétiquement, larmes de plaisir aux yeux.
« Encore… »
Ça dura près d’une heure. Huit hommes au total passèrent sur elle, certains deux fois. Quand le dernier se vida sur ses seins, Marc fit signe d’arrêter. Le cercle se dispersa lentement, des murmures de remerciements, des clins d’œil.
Il la releva doucement, la serra contre lui malgré le désordre sur son corps. Il la ramena à la voiture, l’allongea sur la banquette arrière. Il s’installa entre ses cuisses, la pénétra lentement, savourant la sensation glissante, chaude, pleine de tous ces autres.
« T’as tout pris, ma chérie. Tout. »
Sylvie, épuisée, radieuse, enroula ses jambes autour de lui.
« Et toi… tu m’as laissée faire. Merci. »
Il accéléra, la baisa avec possessivité, se vida en elle pour la dernière fois de la nuit, marquant son territoire.
Sur le chemin du retour, elle dormit contre son épaule, cape remontée sur elle. À la maison, il la lava tendrement sous la douche, la porta au lit.
Le lendemain matin, au café, elle murmura :
« La prochaine fois… on invite des habitués. Ou on va en club. Mais toujours avec toi. »
Marc sourit, posa sa main sur la sienne.
« Toujours avec moi. Et on ira aussi loin que tu voudras. »
Leur histoire ne faisait que s’ouvrir plus grand, plus sauvage, plus complice.
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Commentaires (1)
Récit magnifique , cela donne envie d en lire encore et encore , chaque suite et encore plus excitant que celle d avant .merci pour ces récit
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