Sylvie devient une soumise en dogging

Sylvie devient une soumise en dogging

La semaine passa dans une attente fiévreuse. Sylvie et Marc évitaient presque d’en parler directement, comme si nommer les choses trop fort risquait de les faire s’évaporer. Mais les signes étaient partout : les regards prolongés au petit-déjeuner, les douches qui duraient plus longtemps ensemble, les nuits où ils se réveillaient à 3 h du matin pour se baiser en silence, sans un mot, juste le besoin de se rappeler que c’était réel.

Le vendredi soir, Marc rentra avec un petit sac en papier kraft. Il le posa sur la table basse sans rien dire. Sylvie, en train de lire sur le canapé, leva un sourcil.

« C’est quoi ? »

« Ouvre. »

Dedans : deux capotes extra-fines, un petit flacon de lubrifiant chauffant, et une paire de menottes en cuir souple, noires, avec une boucle rapide.

Sylvie rougit jusqu’aux oreilles, mais ses yeux pétillèrent.

« Tu prévois large, dis donc. »

« Je prévois deux. Comme tu l’as demandé. »

Elle se leva, vint s’asseoir à califourchon sur lui, robe d’intérieur remontée sur les hanches.

« Et comment tu comptes faire ? »

Marc glissa ses mains sous la robe, caressa ses fesses nues.

« Même parking. Même heure. Mais cette fois, on arrive plus tôt, on se gare au fond, près des arbres. Tu descends la première. Tu t’adosseras à un arbre, robe relevée, cuisses écartées. Tu te touches lentement en attendant qu’ils approchent. Moi je reste dans la voiture, vitres baissées, je regarde. Quand deux mecs se seront montrés intéressés – et seulement deux – je descendrai. Je te menotterai les poignets derrière le dos avec ça. Et après… tu seras à leur disposition. À genoux d’abord. Ensuite à quatre pattes. Ou contre l’arbre. Comme ils voudront. Comme je voudrai. »

Sylvie se frotta contre lui, déjà trempée.

« Et toi ? »

« Moi je serai là. Je te tiendrai par les menottes. Je te ferai écarter plus grand. Je te dirai de les supplier. Et quand ils auront fini… je te baiserai moi-même, encore ouverte, encore pleine d’eux. »

Elle gémit doucement, ondula des hanches.

« Promets-moi que tu ne me laisseras pas seule avec eux. »

« Jamais. Je reste collé à toi. Je décide de tout. »

Elle l’embrassa sauvagement, mordant sa lèvre.

« Alors demain… on y va. »

Le samedi soir, la météo était clémente : ciel dégagé, lune presque pleine qui jetait une lumière argentée sur le parking. Ils arrivèrent vers 22 h 45. Marc se gara au fond, sous les pins, loin des autres voitures déjà présentes – cinq ce soir-là, silhouettes immobiles derrière les vitres.

Sylvie descendit, robe-pull noire ultra-courte, sans culotte, sans soutien-gorge. Ses seins bougeaient librement sous le tissu fin. Elle marcha jusqu’à un gros pin, s’y adossa, releva lentement sa robe jusqu’à la taille. Elle écarta les cuisses, glissa une main entre ses jambes, commença à se caresser en regardant vers les voitures. Ses doigts faisaient des cercles lents sur son clito, puis plongeaient en elle, ressortaient luisants.

Moins de trois minutes plus tard, deux hommes sortirent presque en même temps de voitures différentes. Le premier : la quarantaine, sportif, jean et sweat, regard direct. Le second : plus âgé, cinquantaine avancée, costume pantalon, chemise ouverte, air calme mais affamé.

Ils s’approchèrent sans se parler, comme s’ils savaient instinctivement qu’ils allaient partager.

Marc descendit alors, menottes à la main. Il s’avança tranquillement, attrapa les poignets de Sylvie dans son dos, les attacha d’un geste sec mais pas brutal. Le clic métallique résonna dans la nuit.

« À genoux, » ordonna-t-il simplement.

Sylvie obéit, tomba à genoux sur le tapis d’aiguilles de pin, robe relevée, seins à l’air maintenant qu’il avait tiré le tissu vers le bas.

Les deux hommes s’étaient rapprochés, braguettes ouvertes. Le plus jeune sortit une queue épaisse, déjà dure. Le plus âgé une plus longue, fine, courbée.

Marc se plaça derrière Sylvie, une main sur son épaule pour la maintenir droite.

« Sucez-la d’abord. Tous les deux. Montrez-moi que vous savez y faire. »

Elle ouvrit la bouche, prit le plus jeune en premier, profondément, puis passa au second sans transition. Alternant, gorge offerte, salive coulant sur son menton. Les deux hommes grognèrent, mains dans ses cheveux.

Marc tira sur les menottes pour la faire cambrer davantage.

« À quatre pattes maintenant. Contre l’arbre. Cul en l’air. »

Sylvie se positionna, front contre l’écorce rugueuse, fesses hautes. Marc écarta ses cuisses d’un coup de pied doux, exposant tout.

« Lequel en premier ? » demanda-t-il aux deux.

Le plus jeune leva la main, presque timidement. Marc hocha la tête.

« Vas-y. Sans capote si elle te dit oui. »

Sylvie tourna la tête vers Marc, suppliante.

« S’il te plaît… sans… je veux les sentir tous les deux… »

Marc acquiesça. L’homme cracha sur sa main, lubrifia son gland, puis entra en elle d’un coup lent mais ferme. Sylvie cria, le corps secoué. Il commença à la pilonner, mains sur ses hanches, claquant contre ses fesses.

Le second s’agenouilla devant elle, lui fourra sa queue dans la bouche. Elle suça avidement, étouffée par les coups de reins derrière, les larmes coulant sur ses joues.

Marc se tenait à côté, une main sur les menottes, l’autre caressant ses seins, pinçant les tétons.

« T’es une vraie pute ce soir… deux queues en même temps… et t’en redemandes… »

Elle grogna autour de la bite dans sa bouche, hocha la tête frénétiquement.

Le premier jouit le premier, se vidant profondément en elle avec un râle sourd. Il se retira, sperme coulant déjà. Le second prit sa place immédiatement, glissant dans la chatte encore palpitante et pleine. Il la baisa plus vite, plus nerveux, tenant ses hanches comme un étau.

Sylvie jouit violemment, corps convulsé, cri étouffé par la queue qu’elle suçait toujours. Le second se vida à son tour, grognant, ajoutant son sperme au premier.

Quand ils se retirèrent tous les deux, pantelants, Marc détacha les menottes, la fit se relever doucement. Il l’embrassa longuement, goûtant les deux sur sa langue, puis la ramena à la voiture.

Une fois dedans, il la fit s’asseoir sur lui, face au volant, robe relevée. Il la pénétra lentement, savourant la sensation glissante, chaude, mélangée.

« T’as été incroyable, » murmura-t-il en la faisant monter et descendre.

Sylvie, épuisée mais radieuse, nicha son visage dans son cou.

« La prochaine fois… trois ? »

Marc rit doucement, donna un coup de reins plus fort.

« La prochaine fois… on verra jusqu’où tu peux aller. »

La lune continuait de briller sur le parking déserté. Dans la voiture, Sylvie et Marc roulaient déjà vers la maison, corps collés, esprits en feu, prêts pour ce qui viendrait après.

Fin

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Triskel35

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