Sylvie Dogging penetration inconnu

Sylvie Dogging penetration inconnu

Les jours suivants furent comme suspendus dans une bulle de désir et de complicité brûlante. Sylvie et Marc parlaient peu du parking, mais tout était là, dans les regards qu’ils échangeaient, dans les caresses qui duraient plus longtemps, dans les silences chargés.

Le mercredi soir, après le dîner, Sylvie était allongée sur le canapé, nue sous un peignoir entrouvert, les jambes repliées. Marc était assis par terre, adossé au canapé, une main posée sur sa cuisse, remontant lentement.

« Tu penses à quoi ? » demanda-t-il doucement.

Elle sourit, un peu rêveuse.

« À samedi dernier. À leurs queues dans ma bouche. À ton regard pendant que je faisais ça. » Elle marqua une pause. « Et… à ce que tu as dit à la fin. »

« Que la prochaine fois, je les laisserais peut-être me baiser ? »

Elle hocha la tête, les joues rosissant.

« J’y pense tout le temps. Pas tout le temps non plus… mais souvent. Je me demande comment ce serait. Si je pourrais… si je voudrais vraiment. Et surtout… si toi, tu voudrais vraiment me voir comme ça. »

Marc tourna la tête pour la regarder. Ses doigts glissèrent plus haut, effleurèrent ses lèvres gonflées, déjà humides.

« Je veux te voir prendre ton plaisir. Partout. Avec qui je décide. Tant que tu reviens toujours à moi après. Tant que c’est moi qui te ramène à la maison, qui te lave, qui te baise encore après, pour effacer leur odeur avec la mienne. »

Sylvie écarta un peu plus les cuisses, l’invitant.

« Et si je te disais que j’ai envie d’aller plus loin dès ce week-end ? Pas juste sucer… mais me laisser prendre. Par un seul, pour commencer. Devant toi. »

Il enfonça deux doigts en elle d’un coup sec. Elle gémit, arqua le dos.

« Tu veux que je choisisse lequel ? »

« Oui… s’il te plaît. »

« Et tu veux que je sois où ? »

« À côté. Que tu me tiennes. Que tu me guides. Que tu me dises quoi faire. Que tu me traites de salope pendant qu’il me baise. »

Marc accéléra le mouvement de ses doigts, le pouce sur son clito.

« Et s’il veut te prendre sans capote ? »

Sylvie haleta, les yeux mi-clos.

« Si tu dis oui… je dirai oui. »

Il se redressa d’un coup, la souleva du canapé comme si elle ne pesait rien, la porta jusqu’à la chambre. Il la jeta sur le lit à plat ventre, releva ses hanches.

« À quatre pattes. Montre-moi comment tu te présenteras à lui. »

Elle obéit, cambrée, les fesses hautes, les cuisses écartées. Marc cracha sur ses doigts, les fit glisser sur son anus puis sur sa chatte, la prépara comme pour une offrande.

« Tu vas écarter toi-même pour lui. Tu vas lui dire “viens, prends-moi”. Et moi je serai là, ma queue dans ta bouche pendant qu’il te remplit. »

Il la pénétra d’un coup, violemment, en la tenant par les hanches. Elle cria de plaisir, les ongles dans les draps.

« Oui… comme ça… exactement comme ça… »

Il la baisa fort, longtemps, alternant entre sa chatte et son cul, la faisant jouir deux fois avant de se vider en elle, profondément.

Après, ils restèrent enlacés, en sueur. Sylvie murmura contre son torse :

« Samedi prochain… même parking. Mais cette fois, je veux que tu choisisses un mec qui a l’air… gentil mais dominant. Quelqu’un qui saura me tenir. »

Marc caressa ses cheveux.

« Je vais repérer. Et quand je te ferai signe… tu iras vers lui. Tu te mettras à genoux d’abord. Tu le suceras jusqu’à ce qu’il soit dur comme du bois. Et après… tu te retourneras, tu écarteras tes fesses, et tu lui diras exactement ce que je t’ai appris à dire. »

Elle frissonna de tout son corps.

« Promets-moi que tu me regarderas tout le temps. »

« Je ne te quitterai pas des yeux. Et après… je te ramènerai ici. Et je te baiserai jusqu’à ce que tu oublies son nom. »

Sylvie sourit dans l’obscurité.

« Deal. »

Le samedi approchait. Ils savaient tous les deux que cette fois, il n’y aurait plus de demi-mesure.

Et dans leurs têtes, la scène tournait déjà en boucle : Sylvie à quatre pattes sur le capot de la voiture, un inconnu derrière elle, Marc devant, sa main dans ses cheveux, sa voix rauque qui ordonne :

« Prends-la bien fort. Elle adore ça. »

La nuit promettait d’être longue… et mémorable.

Le samedi arriva sous une pluie fine, presque caressante, qui rendait le bitume du parking luisant comme du vernis noir. Les phares des voitures garées formaient des halos flous dans la brume. Il était un peu plus tard que d’habitude – 23 h 15 – parce que Marc avait tenu à attendre que le parking se « chauffe » un minimum. Il voulait du choix. Il voulait le bon.

Sylvie était assise côté passager, les mains crispées sur ses genoux. Elle portait une robe-pull grise moulante, très courte, sans rien dessous. Ses tétons pointaient déjà sous la laine fine, trahissant son excitation mêlée d’appréhension. Marc avait insisté pour qu’elle mette du rouge à lèvres carmin, bien mat, qui ne bave pas. « Pour que ça reste visible même dans le noir », avait-il murmuré en l’embrassant avant de partir.

Il coupa le moteur, laissa les essuie-glaces en pause. Silence seulement troublé par les gouttes sur le toit.

« Regarde bien autour. Dis-moi ce que tu vois. »

Sylvie scruta les ombres.

« Le break noir de la dernière fois… il est là. Vitres embuées. Un type seul dedans, je crois. Ensuite… une grosse berline grise, deux silhouettes à l’avant. Et là-bas, près des arbres, un 4x4 blanc. Portière conducteur ouverte, un mec debout dehors, cigarette au bec. Grand. Costaud. »

Marc observa longuement le 4x4. L’homme était grand, épaules larges, cheveux courts, barbe taillée. La quarantaine bien entretenue. Il fumait calmement, mais ses yeux balayaient le parking comme un prédateur tranquille.

« Lui, » dit Marc simplement. « C’est lui que je choisis. »

Sylvie déglutit. Son ventre se contracta.

« Il a l’air… intense. »

« Exactement. Gentil mais dominant. Comme tu voulais. »

Il posa une main sur sa nuque, la massa doucement.

« Tu descends. Tu marches jusqu’à lui, lentement. Tu t’arrêtes à deux mètres. Tu lui dis : “Mon mec m’autorise à me faire prendre ce soir. Devant lui. Tu veux ?” S’il dit oui, tu te mets à genoux devant sa portière ouverte. Tu le suces d’abord. Longtemps. Jusqu’à ce qu’il soit prêt. Ensuite tu te retournes, tu te mets à quatre pattes sur le capot de sa voiture, tu écartes tes fesses et tu attends qu’il te prenne. Moi je viendrai derrière toi à ce moment-là. Je te tiendrai. Je te guiderai. »

Sylvie respirait vite, les joues en feu.

« Et s’il veut… sans capote ? »

Marc la fixa droit dans les yeux.

« S’il est clean, s’il a l’air sain, et si tu me regardes en disant “je veux sentir son sperme”, alors oui. Sinon, tu lui dis que tu as des capotes dans ton sac. C’est moi qui décide au final. »

Elle hocha la tête, tremblante d’excitation.

Marc descendit le premier, fit le tour, ouvrit sa portière. Il l’aida à sortir, l’embrassa profondément, une main sous sa robe pour sentir qu’elle dégoulinait déjà.

« Vas-y, ma salope. Montre-moi ce que tu vaux. »

Sylvie marcha vers le 4x4, talons claquant sur le bitume mouillé. L’homme la vit arriver, écrasa sa cigarette sous sa semelle. Il ne bougea pas, la laissa venir.

Elle s’arrêta à deux mètres, releva légèrement le bas de sa robe pour montrer qu’elle était nue dessous.

« Bonsoir… Mon mec est là-bas. Il m’autorise à me faire prendre ce soir. Devant lui. Tu veux ? »

L’homme la détailla de haut en bas, sans hâte. Voix grave, posée.

« Oui. J’veux bien. »

Sylvie s’agenouilla devant la portière ouverte. Il défit sa braguette sans un mot de plus. Sa queue était déjà à moitié dure, épaisse, lourde. Elle la prit en main, la caressa lentement, puis ouvrit grand la bouche et l’engloutit. Elle le suça avec application, les yeux levés vers lui puis vers Marc qui s’était approché sans bruit, à trois mètres.

L’homme grogna de plaisir, posa une main sur sa tête, guida doucement son rythme. Pas brutal, mais ferme. Autoritaire.

Au bout de quelques minutes, il la releva par les cheveux.

« Retourne-toi. À quatre pattes. Sur le capot. »

Sylvie obéit, grimpa sur le capot encore tiède du 4x4, releva sa robe jusqu’à la taille, écarta largement les cuisses. Elle tendit les fesses, les mains sur le métal, offerte.

Marc s’approcha enfin. Il se plaça juste à côté, une main dans les cheveux de Sylvie, l’autre sur son cul, écartant ses fesses encore plus.

« Vas-y, prends-la. Fort. Elle aime quand on la remplit. »

L’homme sortit un préservatif de sa poche – geste qui fit hocher la tête à Marc d’approbation – l’enfila rapidement. Il se positionna derrière Sylvie, frotta son gland contre ses lèvres trempées, puis poussa d’un coup lent mais implacable. Elle cria, mélange de douleur et de plaisir, le corps secoué.

Il commença à la baiser, coups de reins profonds, réguliers. Marc maintenait sa tête baissée, l’obligeant à regarder le sol pendant qu’elle se faisait prendre.

« T’aimes ça, hein ? Te faire défoncer par un inconnu pendant que je te tiens comme une chienne ? »

« Oui… putain oui… »

L’homme accéléra, ses mains sur ses hanches, claquant contre ses fesses. Sylvie jouit une première fois, les jambes tremblantes, en gémissant fort. Il ne s’arrêta pas. Il la pilonna encore, plus vite, plus profond.

Marc se pencha à son oreille.

« Dis-lui que tu veux son sperme. »

Sylvie haleta :

« Enlève… enlève la capote… je veux te sentir jouir en moi… s’il te plaît… »

L’homme grogna, se retira une seconde, arracha le préservatif, le jeta au sol. Il replongea en elle, nu, et reprit ses coups de boutoir. Marc resserra sa prise sur ses cheveux.

« Regarde-moi pendant qu’il te remplit. »

Elle tourna la tête comme elle put, les yeux brillants de larmes de plaisir. L’homme se raidit, grogna sourdement, et se vida en elle en jets puissants. Sylvie sentit la chaleur se répandre, jouit une deuxième fois rien qu’à cette sensation, criant sans retenue.

Quand il se retira, un filet de sperme coula le long de sa cuisse. Marc la fit se redresser doucement, l’embrassa sur la bouche, goûtant la sueur et le désir sur ses lèvres.

L’homme remonta sa braguette, hocha la tête vers Marc avec un petit sourire respectueux.

« Merci pour le cadeau. »

Marc répondit simplement :

« De rien. Bonne soirée. »

Il reprit Sylvie par la taille, la ramena à leur voiture. Elle titubait un peu, les jambes faibles. Une fois dedans, il la fit s’asseoir sur ses genoux, face à lui, et la pénétra doucement, lentement, savourant la sensation de sa chatte encore pleine du sperme d’un autre.

« T’as été parfaite, » murmura-t-il en la faisant monter et descendre sur sa queue. « Tellement parfaite. »

Sylvie nicha son visage dans son cou, murmurant entre deux gémissements :

« La prochaine fois… je veux qu’ils soient deux. »

Marc sourit dans l’obscurité, donna un coup de reins plus fort.

« La prochaine fois, ils seront deux. Et tu vas les supplier tous les deux. »

La pluie continuait de tomber, effaçant doucement les traces sur le parking. Mais dans leur voiture, rien n’était effacé. Tout ne faisait que commencer.


Fin

Vous avez aimé cette histoire ?

Rejoignez LeBisou pour découvrir des centaines d'histoires, jouer en couple et rencontrer d'autres passionnés.

+500 histoiresJeux pour couplesTchat & rencontres
Triskel35

Triskel35

Homme la soixantaine

Commentaires (0)

Soyez le premier à commenter cette histoire !

Envie de réagir à cette histoire ?

Rejoignez LeBisou gratuitement