
Sylvie et le Dogging fellation
Marc rentra du boulot un peu plus tôt que d’habitude ce vendredi soir. Il trouva Sylvie dans la cuisine, en train de préparer une vinaigrette, vêtue seulement d’un grand t-shirt gris qui lui arrivait à mi-cuisses. Elle avait les cheveux relevés en chignon lâche, quelques mèches argentées qui s’échappaient sur sa nuque. Elle se retourna en l’entendant arriver, un sourire un peu timide mais décidé sur les lèvres.
« T’es rentré tôt… » dit-elle en posant le fouet.
« J’avais envie de te voir. » Il s’approcha, l’embrassa dans le cou. « Et t’as l’air… je sais pas… excitée ? »
Sylvie rit doucement, un rire un peu nerveux. Elle attrapa son verre de rosé, en but une gorgée, puis se lança :
« Assieds-toi deux minutes. Faut que je te dise un truc. »
Marc s’installa sur le tabouret de bar, intrigué. Sylvie resta debout de l’autre côté du plan de travail, comme pour garder une petite distance symbolique.
« La dernière fois, au parking de la forêt… quand les deux types nous ont regardés longtemps depuis leur voiture… tu te souviens ? »
« Ouais. Très bien même. »
« Eh ben… » Elle baissa les yeux une seconde, puis les releva, bien plantés dans les siens. « J’ai pas arrêté d’y repenser. À leurs regards. À ce qu’ils devaient s’imaginer. Et… je me suis dit que la prochaine fois… si toi t’es d’accord… j’aimerais bien… sucer un voyeur. Juste comme ça. Devant toi. »
Silence de quelques secondes. Marc sentit son ventre se serrer, mélange de jalousie brûlante et d’excitation violente.
« Tu veux dire… prendre vraiment un mec en bouche ? Pas juste le branler ou le laisser mater ? »
« Oui. Le prendre en bouche. Le faire jouir si possible. » Elle rougit un peu mais ne détourna pas le regard. « Je sais que c’est un gros cap. C’est pour ça que je te le demande clairement. Si t’es pas OK, on arrête là, pas de drama. Mais si t’es OK… j’ai très envie d’essayer. »
Marc se passa la main sur la mâchoire, respira profondément.
« Putain Sylvie… t’es sérieuse là ? »
« Très. »
Il se leva, contourna le plan de travail, vint se coller derrière elle. Ses mains glissèrent sous le t-shirt, trouvèrent ses seins nus, les pressèrent doucement.
« Et tu veux que je sois où pendant que tu fais ça ? »
« À côté. Ou derrière moi. Ou… je sais pas… peut-être que tu me tiens les cheveux pendant que je le suce ? » Elle frissonna rien qu’en le disant. « Que tu me guides un peu. Que tu décides quand il peut jouir ou pas. »
Il grogna contre son oreille.
« T’es vraiment devenue une petite salope de voyeurs, toi… »
« C’est toi qui m’as ouvert cette porte, chéri. » Elle se retourna dans ses bras, l’embrassa profondément, langue contre langue. « Alors ? »
Marc la souleva d’un coup, la posa sur le plan de travail. Il remonta le t-shirt jusqu’à sa taille, écarta ses cuisses.
« On y retourne samedi soir. Même parking. Même heure. Mais cette fois… tu vas te mettre à genoux pour un inconnu pendant que je te regarde. Et si je vois que t’es sage… peut-être que je te baiserai après, encore pleine de sa queue dans la bouche. »
Sylvie gémit, déjà trempée, en sentant ses doigts glisser entre ses lèvres.
« Promis… je serai très sage. »
Il la pénétra d’un coup, brutalement, en la fixant dans les yeux.
« T’as intérêt. Parce que si t’es sage… je te laisserai peut-être en sucer un deuxième. »
Elle cria de plaisir, s’accrochant à ses épaules.
La semaine venait de prendre une tournure très… prometteuse.
Le samedi soir arriva plus vite qu’ils ne l’auraient cru. L’air était frais, presque piquant, avec cette odeur de pins et de terre humide qui flottait toujours autour du parking forestier. Sylvie avait passé l’après-midi à se préparer comme pour un rituel : elle s’était rasée entièrement, avait choisi une jupe plissée noire très courte qui ne cachait presque rien quand elle se penchait, un string en dentelle rouge minuscule, et un chemisier blanc fin, déboutonné jusqu’au nombril. Pas de soutien-gorge. Ses seins lourds, aux aréoles larges et sombres, pointaient déjà sous le tissu dès qu’elle bougeait.
Marc conduisait en silence, une main sur sa cuisse, remontant parfois jusqu’à sentir la chaleur moite entre ses jambes. Elle était déjà trempée depuis la maison.
Ils arrivèrent vers 22 h 30. Le parking n’était pas bondé, mais il y avait déjà trois voitures garées en arc de cercle, lumières éteintes. Un break sombre, une berline grise, et un petit SUV noir. Les vitres étaient embuées sur deux d’entre elles.
Marc se gara un peu à l’écart, coupa le moteur. Il se tourna vers Sylvie.
« Dernière chance de reculer. »
Elle secoua la tête, les yeux brillants.
« Je veux le faire. Et je veux que tu sois fier de moi. »
Il l’embrassa longuement, mordillant sa lèvre inférieure.
« Alors sors. Va t’adosser à la voiture, jambes écartées. Laisse-les venir. Moi je reste là pour l’instant. Je te regarde. »
Sylvie descendit, claqua doucement la portière. Le bruit résonna dans le silence. Elle s’adossa au capot encore tiède, écarta légèrement les pieds, releva un peu sa jupe pour montrer le string rouge trempé collé à ses lèvres. Elle croisa les bras sous sa poitrine, ce qui fit remonter ses seins et tendre le chemisier.
Moins de deux minutes plus tard, la portière du break s’ouvrit. Un homme d’une cinquantaine d’années, costume froissé, cheveux grisonnants, descendit lentement. Il s’approcha à une dizaine de mètres, s’arrêta, les mains dans les poches. Il la regardait fixement, sans un mot.
Sylvie tourna la tête vers Marc, chercha son regard à travers le pare-brise. Il hocha la tête une fois, lentement.
Elle s’agenouilla sur le bitume froid, sans un mot. Le type comprit immédiatement. Il avança, défit sa braguette d’une main tremblante. Sa queue jaillit, déjà dure, épaisse, veinée, un gland large et luisant.
Sylvie leva les yeux vers lui une seconde – un regard presque innocent – puis vers Marc. Elle ouvrit grand la bouche, tira la langue, et avança lentement pour l’engloutir.
Le type gémit sourdement. Elle le prit profondément dès le début, sans préliminaires, les joues creusées, la gorge offerte. Ses mains montèrent sur les cuisses de l’homme, le maintenant en place pendant qu’elle montait et descendait avec une lenteur appliquée. On entendait le bruit humide, obscène, dans le silence du parking.
Marc sortit de la voiture sans un bruit. Il s’approcha par derrière, se colla contre le dos de Sylvie. D’une main il releva ses cheveux en une poignée serrée, l’autre glissa sous la jupe, écarta le string et enfonça deux doigts dans sa chatte dégoulinante.
« Plus profond, ma chienne, » murmura-t-il à son oreille.
Elle obéit, s’étouffa presque, les larmes aux yeux, mais ne recula pas. Le type haletait, les genoux flageolants.
Une deuxième silhouette s’approcha depuis le SUV. Plus jeune, jean serré, sweat à capuche. Il resta à distance, mais sa main était déjà dans son pantalon, se branlant lentement en regardant la scène.
Marc le repéra.
« Sylvie… tu vois le deuxième ? »
Elle grogna autour de la queue qu’elle suçait, un oui étouffé.
« Quand celui-là aura fini… tu iras vers lui. À genoux. Pareil. »
Le premier type se raidit soudain. Il attrapa la tête de Sylvie à deux mains, donna trois coups de reins brutaux. Marc resserra sa prise sur les cheveux.
« Laisse-le jouir où il veut. »
L’homme grogna, se vida dans sa bouche en jets épais. Sylvie avala tout, sans en perdre une goutte, les yeux levés vers Marc. Quand il se retira, un filet de sperme restait au coin de ses lèvres. Elle le lécha lentement, provocante.
Marc la releva par les cheveux, l’embrassa violemment, goûtant l’autre sur sa langue.
Puis il la poussa doucement vers le deuxième type, qui s’était rapproché, queue à l’air, déjà au bord.
Sylvie s’agenouilla à nouveau, cette fois face à un sexe plus long, plus fin, mais tendu à se rompre. Elle le prit en main, le branla deux fois, puis l’engloutit goulûment, comme affamée.
Marc se plaça derrière elle, sortit sa propre queue, la frotta contre ses fesses pendant qu’elle suçait l’inconnu. Il glissa une main sous le chemisier, pinça un téton dur.
« T’es magnifique comme ça… ma petite suceuse de voyeurs… »
Elle accéléra, gorge profonde, main sur les couilles du type. Celui-ci ne tint pas longtemps. Il se vida en silence, presque en s’excusant, mais elle avala encore, jusqu’à la dernière goutte.
Quand il recula, pantelant, Sylvie se tourna vers Marc, lèvres gonflées, menton luisant.
« Encore ? » demanda-t-elle d’une voix rauque.
Marc sourit, sombre.
« Monte dans la voiture. Ouvre grand les jambes. Cette fois c’est moi qui te baise… pendant qu’ils regardent tous. »
Elle obéit, grimpa sur le siège passager, releva la jupe, écarta les cuisses jusqu’à ce que ses pieds touchent le tableau de bord. Marc s’installa au volant, baissa son siège, la tira sur lui. Il la pénétra d’un coup, profondément, pendant qu’autour d’eux les vitres des autres voitures s’illuminaient faiblement – des téléphones, des regards fixes.
Il la baisa fort, les mains sur ses hanches, la faisant monter et descendre sur sa queue pendant qu’elle gémissait sans retenue.
« T’as aimé leur sperme, hein ? »
« Oui… putain oui… »
« La prochaine fois… tu les laisseras peut-être te baiser aussi. »
Elle jouit sur ces mots, criant, se contractant autour de lui. Marc la suivit presque aussitôt, se vidant en elle avec un grognement animal.
Ils restèrent là un long moment, haletants, collés l’un à l’autre, pendant que les voitures autour démarraient une à une et s’éloignaient dans la nuit.
Sylvie nicha son visage dans le cou de Marc.
« Merci de m’avoir laissée faire ça. »
Il l’embrassa sur le front.
« Merci de l’avoir fait si bien. »
Ils rentrèrent chez eux en silence, la main dans la main, déjà en train de rêver à la prochaine fois.
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