
je me suis fait baiser par mon DG et j'ai aimé
bureau du directeur général MichelJe frappe à la porte vitrée opaque de son bureau.Mon cœur tape fort contre mes côtes depuis que j’ai reçu le mail de convocation hier soir.Michel est le seul homme qui me fait cet effet-là : grand (1m92), large d’épaules, torse en V sous les chemises sur-mesure, avant-bras veinés qui dépassent des manches retroussées, regard gris acier qui traverse sans effort, voix grave et posée qui donne des ordres sans élever le ton.Il est insondable.Impossible à manipuler.Et ça me rend folle.Michel (voix grave, sans lever les yeux de son écran) :Entrez, Christel.Je pousse la porte, referme derrière moi.Il est assis derrière son immense bureau en verre fumé, costume anthracite taillé au millimètre, cravate desserrée d’un cran, manches retroussées jusqu’aux coudes.Il me fait signe de m’asseoir sans un sourire, sans un mot de plus.Je m’exécute, jupe crayon noire remontée sur mes cuisses gainées de bas couture, chemisier blanc légèrement transparent sous les néons, balconnet qui pousse mes seins vers le haut.Je croise les jambes lentement, laisse la fente de la jupe s’ouvrir juste assez pour qu’il voie la couture arrière de mes bas.Il referme son ordinateur d’un geste sec, se cale dans son fauteuil en cuir, croise les bras sur son torse massif et me regarde enfin – vraiment.Son regard descend sur moi : talons 12 cm, bas noirs, jupe fendue, décolleté discret mais bien rempli, lèvres rouges, cheveux blonds lâchés sur les épaules.Il ne sourit pas.Il observe.Comme un prédateur qui évalue sa proie.Michel (ton neutre, professionnel) :Christel, l’entretien annuel.Je vais être direct.Il ouvre un dossier devant lui, tourne quelques pages.Michel :Sur le plan professionnel, tu es irréprochable.Meilleure experte comptable de l’équipe depuis trois ans.Tes provisions sont toujours justes, tes analyses sans faille, tes présentations au siège font l’unanimité.Tu gagnes 15 % de plus que la moyenne du poste, et tu le mérites.À partir du mois prochain, augmentation de 12 % + prime de fin d’année exceptionnelle de 45 000 € net.Félicitations.Je hoche la tête, murmure un « merci », mais ma voix est plus basse, plus rauque que d’habitude.Je sens ma chatte se contracter rien qu’à l’entendre dire « félicitations » avec cette voix grave.Il referme le dossier d’un coup sec.Se penche légèrement en avant, avant-bras posés sur le bureau, regard planté dans le mien.Michel :Maintenant, sur le plan privé.Silence.Il me fixe sans ciller.Je sens mes tétons durcir sous le chemisier, ma respiration s’accélérer.Michel :Je sais que tu es une femme qui aime dominer.Je sais que tu fais ramper la moitié des hommes de cette boîte sans qu’ils s’en rendent compte.Je sais que tu as transformé Philippe en petit chien soumis.Et je sais que tu mouilles quand un homme ne se laisse pas manipuler.Il se lève lentement.1m92, large, imposant.Il contourne le bureau, s’arrête juste devant moi.Je dois lever la tête pour le regarder.Il pose une main sur le dossier de mon fauteuil, se penche vers moi.Michel (voix plus basse, presque un murmure) :J’ai envie de te baiser, Christel.Pas parce que tu me le demandes.Pas parce que tu me manipules.Mais parce que j’en ai envie.Et parce que je sais que tu vas me laisser faire.Il descend sa main, attrape mon menton entre pouce et index, me force à le regarder dans les yeux.Michel :Tu es une salope magnifique.Et aujourd’hui, c’est moi qui décide.Il me soulève d’une main sous les fesses – sans effort – et me pose sur le bureau, dos contre le verre froid.Il relève ma jupe d’un geste sec, écarte mes cuisses d’une main ferme.Il voit que je ne porte rien dessous – chatte rasée, gonflée, déjà luisante.Michel :Pas de culotte… évidemment.Il défait sa ceinture, descend sa braguette.Sa queue jaillit – énorme, plus large que celle de Marcus, veineuse, épaisse comme mon poignet, gland gonflé et luisant.Je gémis rien qu’à la voir.Il me pénètre d’un coup – lent mais implacable.Je crie doucement, mes mains agrippent le bord du bureau.Il me remplit complètement, m’étire jusqu’à la limite, chaque centimètre me fait trembler.Il commence à bouger – coups profonds, puissants, contrôlés.Ses hanches claquent contre les miennes, mes seins rebondissent sous le chemisier, mes tétons frottent contre le tissu.Michel (voix rauque, contre mon oreille) :Tu aimes ça, hein ?Te faire prendre par un homme qui ne se laisse pas dominer.Tu mouilles comme une chienne.Il accélère, une main sur mon clitoris, l’autre qui déchire deux boutons de mon chemisier pour libérer mes seins.Il les empoigne, pince mes tétons durs, les tire.Je jouis vite – un orgasme violent, mon vagin qui se contracte autour de sa queue énorme, un squirt qui jaillit sur son pantalon.Il continue, me pilonne, me fait jouir encore deux fois.Il se retire, me retourne d’un geste, me plaque ventre contre le bureau.Il écarte mes fesses, crache sur mon anus, glisse deux doigts pour lubrifier.Puis il me sodomise – lentement d’abord, puis jusqu’à la garde.Je crie, mes ongles griffent le verre.Il me prend fort, profond, ses couilles claquent contre ma chatte.Je jouis une troisième fois, squirt sur le sol.Il se vide en moi – jets chauds, puissants, abondants qui me remplissent le cul.Il reste enfoncé un moment, souffle saccadé contre ma nuque.Michel (voix grave, satisfaite) :C’était bien, Christel.Mais la prochaine fois, c’est toi qui viendras me supplier.Il se retire, remonte sa braguette, ajuste sa cravate.Il me regarde, sourire en coin.Michel :Tu peux retourner en réunion.Et garde mon sperme en toi jusqu’à ce soir.C’est un ordre.Je rajuste ma jupe, reboutonnes mon chemisier, les jambes tremblantes.Son sperme coule lentement le long de mes cuisses, imprègne mes bas noirs.Je sors du bureau, le cœur battant, la chatte et le cul encore palpitants.Je retourne en réunion comme si de rien n’était.
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Christel41
Du haut de ses 1,72 m, Christel possède une silhouette de liane, à la fois athlétique et voluptueuse. À la fin de la trentaine, elle dégage une assurance solaire avec ses jambes interminables et sa peau ambrée toujours prête à capter la lumière. Ses hanches souples et sa poitrine ferme, qu'elle dévoile avec une malice assumée, trahissent une nature passionnée et insatiable. Entre élégance et abandon, elle incarne la tentation féminine dans toute sa force, alliant un regard malicieux à une sensualité dévastatrice.
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