
retour sur expérience
Mardi matin – chambre Novotel à Paris
Je me réveille vers 8h30, le corps encore lourd et délicieusement endolori de la nuit précédente.
La chambre sent le sexe, la sueur, la semence – Marcus et Laurent m’ont laissée comblée, remplie, giclante jusqu’à 5h00 du matin.
Leur sperme est toujours en moi, chaud, épais, mélangé à ma mouille abondante.
Je n’ai pas pris de douche entre les jambes.
Je veux garder tout ça pour plus tard… pour Philippe.
Il est toujours là, menotté sur sa chaise, bandeau sur les yeux, nu, collier au cou, laisse attachée au pied de la chaise.
Il n’a pas dormi – ou très peu.
Il a passé la nuit à genoux, à écouter chaque gémissement, chaque claquement de peau, chaque cri de plaisir que j’ai poussé pour deux autres hommes.
Sa petite bite est encore à moitié dure, rouge, douloureuse, gouttant sur le tapis depuis des heures.
Il tremble légèrement, épuisé, frustré, désespéré.
Je me lève, nue sauf les bas noirs autofixants et les talons 12 cm que je n’ai pas enlevés.
Je m’approche de lui, pose un talon sur son épaule pour le forcer à redresser le torse.
Christel (voix basse, froide, autoritaire) :
Philippe… tu as passé une bonne nuit ?
Tu as tout entendu, n’est-ce pas ?
Chaque détail.
Maintenant, je veux un compte rendu.
Par texto.
Tout ce que tu as vécu de 21h45 hier soir jusqu’à ce matin.
Chaque sensation.
Chaque pensée.
Chaque fois que tu as bandé sans pouvoir te toucher.
Chaque fois que tu as voulu supplier, pleurer, jouir.
Tu as jusqu’à 12h00 pour me l’envoyer.
Pas une minute de plus.
Et tu signes : Ton soumis désespéré, Philippe.
C’est compris ?
Philippe (voix cassée, tremblante) :
Oui… Maîtresse…
Je vais tout écrire.
Tout.
Merci… merci de me laisser vous le dire.
Je détache ses menottes, retire la laisse, le laisse assis sur la chaise.
Il garde le bandeau – il n’a pas le droit de l’enlever sans ordre.
Je lui tends son téléphone (posé sur la table de chevet), le pose sur ses genoux.
Christel :
Tu as jusqu’à 12h00.
Je vais prendre ma douche.
Tu écris.
Et tu ne jouis pas.
Pas avant que je te le dise.
Je m’éloigne vers la salle de bain, laisse la porte entrouverte pour qu’il entende l’eau couler, mes soupirs sous le jet chaud, mes doigts qui glissent sur mon corps encore marqué par la nuit.
À 11h55, mon téléphone vibre.
Le texto arrive pile avant midi.
Philippe (11h58)
Maîtresse,
Voici mon compte rendu de la soirée d’hier, de 21h45 jusqu’à ce matin, comme vous me l’avez ordonné.
Je n’oublie rien.
Je ne mens pas.
Je vous dis tout.
À 21h45, j’étais déjà menotté sur la chaise, nu, yeux bandés, collier au cou, laisse attachée.
J’attendais depuis 20h30.
Ma petite bite était dure depuis des heures, douloureuse, gouttant sur le tapis.
Je n’avais pas bougé, pas parlé, comme vous l’aviez ordonné.
À 22h00, j’ai entendu les coups à la porte.
Toc toc toc.
Vous avez ouvert.
J’ai entendu des voix graves – deux hommes.
Marcus et Laurent.
Ils sont entrés.
J’ai entendu leurs rires quand ils m’ont vu – menotté, nu, bandeau sur les yeux, petite bite ridicule.
Ils ont ri fort.
« Putain, c’est lui ton soumis ? Avec cette mini-queue ? »
« Il va écouter toute la nuit… pauvre gars. »
J’ai rougi sous le bandeau.
Ma bite a palpité plus fort.
J’étais humilié… et excité.
Ensuite, j’ai entendu le bruit de vêtements qui tombent.
Ils se déshabillaient.
Vous avez dit : « Déshabillez-vous… lentement. Pour que je voie bien. »
J’ai entendu leurs ceintures, leurs jeans, leurs tee-shirts.
Puis le silence.
Puis votre nuisette qui glisse sur le sol.
À partir de là, tout est devenu flou et clair en même temps.
J’ai entendu vos gémissements – d’abord quand vous les avez sucés.
Vous alterniez : Laurent, Marcus, Laurent, Marcus.
30 minutes au moins.
Le bruit de votre bouche – succion, salive, gorge profonde.
Leurs grognements graves.
« Suce plus fort… »
« Ta bouche est faite pour ça… »
Puis vous avez joui sur la langue de Laurent.
J’ai entendu votre squirt – le bruit humide, vos cris étouffés, le lit qui grince.
Vous avez crié leurs noms.
Pas le mien.
Ensuite, ils vous ont prise.
Marcus derrière, Laurent devant.
J’ai entendu les claquements de peau contre peau.
Vos gémissements qui montaient en intensité.
« Plus fort… oui… remplissez-moi… »
Leurs grognements : « T’es si chaude… si large… »
J’ai entendu quand ils vous ont sodomisée – vous avez gémi plus fort, un peu de douleur mêlée au plaisir.
« Oui… dans mon cul… »
Vous avez joui plusieurs fois – je comptais vos cris, vos « je jouis… je jouis… ».
Squirt sur squirt.
Le lit était trempé, j’entendais les gouttes tomber sur le sol.
À un moment, ils vous ont prise en double – l’un dans votre chatte, l’autre dans votre cul.
Vous avez hurlé.
Leurs rythmes synchronisés.
Claquements.
Gémissements.
« On va te remplir… toute la nuit… »
Ça a duré jusqu’à 5h00.
J’ai entendu leurs orgasmes – grognements profonds, jets chauds que j’imaginais couler en vous, sur vous.
J’ai entendu quand ils ont essuyé leurs grosses bites dans ma bouche – ils m’ont forcé à lécher, à avaler leur sperme mélangé au vôtre.
J’ai tout avalé.
Tout.
Après leur départ, vous m’avez détaché.
Vous m’avez fait lécher votre corps – seins, chatte, cul, pieds.
J’ai avalé leur sueur sur vous, votre mouille, votre squirt, leur sperme.
Chaque goutte.
J’ai gémi, tremblé, bandé sans pouvoir me toucher.
Ce matin, je suis toujours à genoux, bandeau sur les yeux, petite bite douloureuse.
Je n’ai pas dormi.
Je n’ai pas joui.
Je pense à vous.
À eux.
À ce que je ne pourrai jamais être.
Merci, Maîtresse.
Merci de m’avoir laissé entendre.
Merci de m’avoir fait avaler.
Merci de me garder frustré.
Je suis à vous.
Toujours.
Votre soumis désespéré,
Philippe
Je pose le téléphone, sourire lent et satisfait.
Il a tout dit.
Il a tout avalé.
Il est brisé, accro, prêt pour la suite.
La semaine continue.
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Christel41
Du haut de ses 1,72 m, Christel possède une silhouette de liane, à la fois athlétique et voluptueuse. À la fin de la trentaine, elle dégage une assurance solaire avec ses jambes interminables et sa peau ambrée toujours prête à capter la lumière. Ses hanches souples et sa poitrine ferme, qu'elle dévoile avec une malice assumée, trahissent une nature passionnée et insatiable. Entre élégance et abandon, elle incarne la tentation féminine dans toute sa force, alliant un regard malicieux à une sensualité dévastatrice.
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