
Marcus, Laurent et moi dans la même chambre en présence de mon soumis qui a tout entendu...
Mercredi soir, 21h45 – chambre Novotel à Paris
Je suis assise sur le rebord du lit king-size, nuisette en dentelle courte noire qui moule mes seins lourds et s’arrête juste au-dessus des cuisses, bas autofixants noirs qui remontent sur mes jambes comme une caresse sombre, talons aiguilles 12 cm noirs qui me font me sentir puissante. Les lumières de la chambre sont tamisées, juste une lampe de chevet qui projette des ombres douces sur les murs beiges. L’air est lourd, chargé d’anticipation, et ma chatte pulse déjà sous le tanga noir minimaliste – gonflée, humide, prête pour ce qui va arriver dans 15 minutes.
Philippe est menotté sur une chaise à poil, yeux bandés par un bandeau noir en satin, nu comme un ver, sa petite bite ridicule à moitié dure qui pendouille entre ses cuisses bedonnantes. Il est assis au coin de la chambre communicante, la porte grande ouverte, la laisse attachée au collier autour de son cou tendue vers le pied de la chaise. Il respire fort, saccadé, et je sais qu’il est en feu depuis que je l’ai attaché là il y a une heure. Il n’a pas bougé, n’a pas parlé sans ordre, comme le bon petit soumis qu’il est devenu.
Je me lève, marche autour de lui – talons claquant sur le tapis, nuisette qui frôle ses épaules nues. Je pose une main sur sa tête, tire légèrement sur la laisse pour le faire redresser le menton.
Christel (voix basse, froide, presque amusée) :
Philippe… tu sais ce qui va se passer ce soir, n’est-ce pas ?
Dans 15 minutes, deux hommes vont arriver.
Deux vrais hommes.
Marcus et son neveu Laurent.
1m95 chacun, tatoués, musclés, avec des queues énormes qui me remplissent comme toi tu ne pourras jamais.
Ils vont me baiser toute la nuit.
Ils vont me prendre sur ce lit, contre le mur, par terre, dans la salle de bain.
Ils vont me lécher, me doigter, me sodomiser si j’en ai envie.
Je vais jouir sur eux, gicler sur leurs visages, hurler leur nom.
Et toi… tu vas tout entendre.
Chaque gémissement.
Chaque claquement de peau contre peau.
Chaque grognement quand ils jouiront en moi.
Mais tu ne verras rien.
Tu ne toucheras rien.
Tu resteras là, menotté sur ta chaise, ta petite bite pathétique qui bande dans le vide.
Tu sentiras l’odeur de leur sperme sur moi quand ils auront fini.
Et tu n’auras rien.
Absolument rien.
C’est compris ?
Philippe tremble, sa respiration s’accélère, sa petite bite se dresse un peu plus, gouttant sur le tapis.
Il hoche la tête frénétiquement.
Philippe (voix brisée, suppliante) :
Oui… Maîtresse… je comprends.
Merci… merci de me laisser entendre.
Je serai sage.
Je ne bougerai pas.
Je sens que ça bouillonne en lui – frustration, excitation, humiliation mêlées.
Sa petite bite palpite, il se tortille légèrement sur la chaise, menottes qui cliquent dans son dos.
Il est en feu, désespéré, accro à cette torture que je lui inflige.
Toc toc toc.
22h00 pile.
Ils sont là derrière la porte.
Je me lève, ajuste ma nuisette en dentelle, marche vers la porte d’entrée de la chambre.
Mes talons claquent sur le sol – Philippe doit les entendre, son cœur battre plus fort.
J’ouvre la porte.
Marcus est là, 1m95, tatoué, tee-shirt noir moulant, jean tendu, sourire carnassier.
Derrière lui, Laurent – 25 ans, même gabarit, tatoué, regard intense, chemise ouverte sur un torse musclé.
Marcus ne dit rien.
Il entre, m’attrape par la taille d’une main ferme, me plaque contre lui, et me roule une pelle profonde, langue qui envahit ma bouche, salive qui se mélange.
Sa main descend sur mes fesses, les empoigne à travers la dentelle, me presse contre sa bosse déjà dure et énorme.
Derrière, Laurent suit, ferme la porte.
Je m’esclaffe en le voyant :
Christel (rire chaud, essoufflée) :
Mais qu’il est beau ton neveu, Marcus… il me rappelle quelqu’un…
Laurent s’approche, me regarde droit dans les yeux, m’attrape sous les bras d’un geste sûr – ses mains glissent volontairement sur ma poitrine, empoignent mes seins lourds à travers la nuisette, les pressent fermement.
Ses pouces roulent sur mes tétons durs, me faisant gémir dans la bouche de Marcus.
Laurent (voix grave, sourire coquin) :
Enchanté, Christel… Marcus m’a beaucoup parlé de toi.
Et il n’a pas exagéré.
Ils se tournent vers Philippe, menotté sur la chaise, nu, yeux bandés, petite bite ridicule qui tressaute dans le vide.
Ils s’esclaffent en chœur, un rire fort, moqueur.
Marcus (en riant) :
Putain, c’est lui ton soumis ? Avec cette mini-queue ?
Il va écouter toute la nuit… pauvre gars.
Laurent (en secouant la tête, amusé) :
Il a de la chance… il va entendre une vraie baise.
Je garde la main, me dégage doucement de leurs bras, souris.
Christel (voix autoritaire, joueuse) :
Les garçons… déshabillez-vous.
Lentement.
Pour que je voie bien.
Je m’assois sur le lit, jambes croisées, nuisette qui glisse sur mes cuisses.
Je mets une lumière tamisée – juste une lampe sur la table de chevet.
Marcus enlève son tee-shirt d’un geste fluide, dévoile son torse tatoué, musclé. Puis son jean – sa queue jaillit, énorme, noire, veinée, dure comme du marbre.
Laurent suit : chemise ouverte, torse sculpté, pantalon baissé – sa bite est du même calibre, longue, épaisse, prête.
Je retire ma nuisette d’un mouvement lent – le tissu glisse sur mes seins lourds, tombe au sol.
Je suis nue sauf les bas noirs et les talons 12 cm.
Je découvre leurs sexes énormes, côte à côte, et je mouille encore plus.
Je m’approche, m’agenouille devant eux.
Je commence par sucer Laurent à fond : bouche ouverte, langue qui lèche le gland, puis je le prends profondément, lèvres serrées, main qui pompe la base.
Il grogne, pose une main sur ma tête, me guide.
Puis je passe à Marcus : même chose, suce fort, gorge profonde, alternant rythme lent et rapide.
Puis Laurent, puis Marcus, alternant pendant au moins 30 minutes.
Mes lèvres sont gonflées, ma salive coule sur leurs queues, leurs grognements remplissent la chambre.
Philippe écoute tout – ses gémissements étouffés, sa petite bite qui tressaute dans le vide.
Ensuite, je les laisse s’occuper de moi.
Marcus m’attrape par la taille, me soulève comme une plume, me plaque contre le mur. Laurent s’agenouille entre mes jambes, écarte mes cuisses, pose sa bouche sur ma chatte. Sa langue lèche tout – lèvres, clitoris, intérieur. Il suce fort, doigts qui entrent en moi – deux, trois, quatre – masse mon point G.
Marcus suce mes tétons, les pince, les tire.
Je gémis fort, mes talons 12 cm claquent contre le mur.
Je jouis sur la langue de Laurent – un squirt puissant qui inonde son visage.
Ils me portent sur le lit, me placent à quatre pattes.
Marcus se place derrière moi, frotte sa queue contre mes lèvres, me pénètre d’un coup – lent, profond.
Il commence à me pilonner, ses hanches claquent contre mes fesses, mes seins rebondissent.
Laurent se place devant moi, guide sa queue dans ma bouche – je le suce pendant que Marcus me baise.
Ils échangent – Laurent me sodomise (je suis prête, lubrifiée par mon jus), lentement d’abord, puis plus fort, pendant que Marcus me remplit la bouche.
Je jouis encore, squirt sur le lit.
Ils me retournent, me placent sur le dos.
Marcus me lèche la chatte, Laurent suce mes seins.
Puis Marcus me pénètre à nouveau, jambes sur ses épaules, coups puissants.
Laurent me fait sucer ses couilles.
Je jouis trois fois comme ça – orgasmes violents, squirtings abondants qui inondent le lit.
Ils me prennent en double : Laurent en moi, Marcus dans mon cul – ils me remplissent complètement, rythmes synchronisés.
Je hurle, gicle sur eux.
Ça dure jusqu’à 5h00 du matin – positions variées, orgasmes multiples, leurs spermes qui coulent sur mes seins, sur mon ventre, dans ma bouche.
Je garde tout leur semence en moi – dans ma chatte, dans mon cul, sur ma peau – pour la faire avaler à Philippe plus tard.
À la fin, ils essuient leurs grosses bites encore luisantes dans la bouche de Philippe – ils les glissent entre ses lèvres, lui font lécher leur sperme, leur jus mélangé au mien.
Philippe avale, gémit, tremble, sa petite bite qui goutte sans jouir.
Marcus et Laurent se rhabillent, m’embrassent une dernière fois.
Marcus (sourire fatigué) :
C’était dingue, Christel.
On recommence quand tu veux.
Laurent (clin d’œil) :
La prochaine fois, on te fait gicler encore plus.
Ils sortent vers 5h00, referment la porte doucement.
Je reste sur le lit, épuisée, comblée, leur semence partout en moi.
Je regarde Philippe, menotté sur sa chaise, qui a tout entendu, tout avalé, sans voir.
Je détache Philippe des menottes avec un claquement sec.
Les bracelets tombent sur le tapis.
Il reste à genoux, bandeau toujours sur les yeux, collier autour du cou, laisse pendante.
Il tremble légèrement – mélange d’épuisement, de frustration et d’excitation contenue.
Sa petite bite est toujours raide, rouge, douloureuse, gouttant sur le sol depuis des heures.
Il n’a pas joui.
Il n’a pas le droit.
Je me lève du lit, nue sauf les bas noirs autofixants et les talons 12 cm.
Mon corps est encore luisant de sueur, de mouille, de sperme – celui de Marcus et Laurent qui coule lentement sur mes cuisses intérieures, sur mes fesses, sur mes seins.
Je suis debout devant lui, jambes légèrement écartées, mains sur les hanches.
Christel (voix basse, impitoyable) :
Debout, Philippe.
Lève-toi.
Tu vas me nettoyer.
Avec ta langue.
Tout mon corps.
Mes seins.
Ma chatte.
Mon cul.
Mes pieds.
Tu vas lécher la sueur, celle des garçons, ma mouille, mon squirt, leur sperme.
Tu vas tout avaler.
Chaque goutte.
Et tu ne touches rien avec tes mains.
Juste ta langue.
C’est compris ?
Philippe (voix brisée, suppliante) :
Oui… Maîtresse… merci… merci…
Il se relève maladroitement, aveugle, guidé par ma voix.
Je le prends par la laisse, tire doucement pour le positionner exactement où je veux.
Je commence par mes seins.
Je les soulève, les rapproche de son visage.
Il avance la langue, hésitant d’abord, puis plus assuré.
Il lèche le dessous de mon sein gauche – la sueur salée, le sperme de Marcus qui a coulé là quand il a joui sur moi.
Il passe à la vallée entre mes seins, aspire, avale.
Puis le téton droit – il le suce doucement, langue qui roule autour, nettoie le sperme séché qui colle encore.
Il gémit, sa langue avide, sa respiration saccadée contre ma peau.
Christel (ton moqueur) :
Tu sens ça ?
C’est le sperme d’un vrai mec.
Pas le tien.
Avale.
Il obéit, gorge qui bouge, langue qui travaille sans relâche.
Je descends sa tête plus bas.
Mon ventre, mes flancs – il lèche la sueur qui perle encore, les traces de doigts de Laurent sur mes hanches.
Puis je me retourne, dos à lui.
Je me penche légèrement, écarte mes fesses avec mes mains.
Christel :
Mon cul maintenant.
Lèche bien.
Nettoie tout ce qu’ils ont laissé là.
Il avance la langue, lèche mon anus – lentement, cercles humides autour du trou encore sensible de la sodomie de Laurent.
Il descend, lèche entre mes fesses, remonte le long de ma raie, avale le mélange de sperme et de mouille qui a coulé là.
Il gémit contre ma peau, excité par l’humiliation, par le goût d’autres hommes sur moi.
Je me retourne, m’assois sur le rebord du lit, jambes écartées.
Christel :
Ma chatte.
Viens.
Lèche tout.
Tout ce que Marcus et Laurent ont laissé en moi.
Tout ce que j’ai giclé sur eux.
Il s’agenouille entre mes cuisses, langue qui plonge entre mes lèvres gonflées.
Il lèche profondément, aspire le sperme qui coule encore de mon vagin, avale ma mouille abondante, le squirt qui a inondé le lit.
Il gémit fort, langue qui fouille, qui nettoie, qui avale bruyamment.
Je contracte mon vagin exprès – un filet frais de sperme et de cyprine sort, coule sur sa langue.
Il avale, tremble, sa petite bite palpite dans le vide.
Christel (ton cruel) :
Tu sens ça ?
C’est pas toi.
C’est eux.
Et toi tu nettoies.
Tu avales.
C’est tout ce que tu mérites.
Je le laisse faire jusqu’à ce que ma chatte soit propre, luisante de sa salive.
Puis je me redresse, m’assois sur la chaise où il était attaché.
Je pose un pied sur son épaule, le force à s’agenouiller plus bas.
Christel :
Mes escarpins maintenant,
Il prend mon talon droit dans ses mains (je lui ai enlevé les menottes pour ça), lèche les semelles de mes escarpins
Je le regarde, sourire carnassier.
Christel :
Tu as tout nettoyé, Philippe.
Tu as avalé leur sperme, ma mouille, leur sueur sur moi.
Tu es un bon petit chien.
Maintenant… reste à genoux.
Tu vas écouter le silence.
Tu vas penser à ce que tu as entendu cette nuit.
Et tu vas bander sans jouir.
Jusqu’à demain matin.
Je me relève, m’allonge sur le lit, nue, jambes écartées, encore pleine de leur semence, pour moi c'est le bonheur.
Je le laisse là, à genoux, bandeau sur les yeux, frustré, épuisé, désespéré.
A demain...
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Christel41
Du haut de ses 1,72 m, Christel possède une silhouette de liane, à la fois athlétique et voluptueuse. À la fin de la trentaine, elle dégage une assurance solaire avec ses jambes interminables et sa peau ambrée toujours prête à capter la lumière. Ses hanches souples et sa poitrine ferme, qu'elle dévoile avec une malice assumée, trahissent une nature passionnée et insatiable. Entre élégance et abandon, elle incarne la tentation féminine dans toute sa force, alliant un regard malicieux à une sensualité dévastatrice.
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