
avec mon soumis dans une chambre d'hôtel
Lundi matin – départ pour Paris
5h00. Le réveil sonne dans le silence de la maison.
Je me lève, encore imprégnée de la chaleur de Charles de dimanche – son sperme est toujours en moi, épais, collant, un souvenir vivant que je n’ai pas rincé.
Je ne me lave pas entre les cuisses.
Je veux le garder, le sentir couler doucement pendant tout le trajet, pour en faire profiter Philippe… d’une façon ou d’une autre.
Douche rapide (haut du corps et cheveux seulement), épilation minutieuse, crème vanille-musc.
Petit-déjeuner : café noir, yaourt, une pomme.
Je vérifie ma valise une dernière fois – tout est là : tenues professionnelles sexy mais crédibles (jupes crayon fendues, chemisiers transparents, bas couture, escarpins 12 cm), lingerie fine, accessoires de domination discrets (collier, laisse fine, cravache pliable, gode-ceinture compact, menottes doublées, petit plug anal avec télécommande, bandeau noir, chaîne fine).
Je suis prête à le briser pendant cinq jours.
Je m’habille pour le voyage et la première journée au siège : robe en cuir noire courte (mi-cuisses, fendue haut sur la cuisse gauche), soutien-gorge balconnet noir qui pousse mes seins vers le haut, tanga noir minimaliste, bas noirs autofixants (large couture arrière bien visible quand je marche), talons hauts 12 cm noirs, cheveux blonds détachés, lunettes noires.
Je me regarde dans le miroir : classe, autoritaire, provocante sans être vulgaire. Parfait pour faire bander Philippe pendant cinq heures de route.
8h15 – arrivée au bureau
Je marche dans le couloir, talons claquant fort sur le sol.
Philippe est déjà là, porte entrouverte, guettant le bruit de mes pas depuis 7h00.
Quand je passe devant, il est debout près de sa porte, costume gris impeccable, cravate nouée, mais regard fuyant et joues légèrement rosies.
Philippe (voix un peu tremblante) :
Bonjour Christel…
Tout est prêt.
Départ à 10h00 précises avec le RAV4.
Nous mangerons du côté de Limoges dans une aire d’autoroute.
Les bagages sont déjà chargés.
Christel (ton neutre, professionnel) :
Bonjour Philippe.
Parfait.
À 10h00 devant le parking.
Je continue sans un sourire, sans un regard supplémentaire.
Je sens son regard brûler dans mon dos, sa frustration palpable.
Il sait que je le punis en étant distante.
Il sait que je le tiens.
10h00 – départ pour Paris
Les bagages sont chargés dans le RAV4.
Philippe conduit.
Je m’assois côté passager, jambes croisées, robe en cuir qui remonte légèrement sur mes cuisses, bas noirs visibles.
On reste silencieux les 20 premières minutes – lui concentré sur la route, moi regardant par la fenêtre.
Une fois sur l’autoroute, je décide de commencer le jeu.
Je décroise lentement les jambes, écarte légèrement les cuisses.
Je glisse ma main droite sous ma robe, descends mon tanga noir jusqu’aux genoux, l’enlève complètement.
Je le roule en boule, me penche vers lui et le glisse sous son nez.
Christel (voix basse, froide) :
Regarde la route, Philippe.
Il inspire profondément, les yeux fixés sur l’autoroute, mais je vois ses narines frémir, ses joues rougir.
Il sent mon odeur – ma mouille abondante, et surtout l’odeur persistante de la semence de Charles qui est encore en moi depuis dimanche.
Christel (ton sec) :
Si tu conduis bien, tu auras un cadeau.
Je glisse ma main droite dans ma chatte – quatre doigts d’un coup, profondément, je les fais aller et venir vite pour les enduire de cyprine et de sperme mélangés.
Je les ressors luisants, brillants.
Je me penche et les glisse directement dans sa bouche ouverte.
Christel :
Suce.
Il obéit, langue qui nettoie mes doigts, yeux fermés une seconde de plaisir coupable.
Il goûte tout : ma cyprine, le sperme de Charles, l’odeur d’un autre homme sur moi.
Il gémit autour de mes phalanges, sa langue avide.
Philippe (voix étouffée, suppliante) :
Merci Maîtresse…
Je retire mes doigts, les essuie sur sa joue.
Christel :
C’est un échantillon.
Tu auras peut-être plus tard… si tu es sage.
Je croise et décroise les jambes lentement, laisse voir mes bas noirs, la couture arrière qui remonte sur mes cuisses.
Il jette des regards furtifs, sa respiration s’accélère, sa main tremble sur le volant.
Pendant le trajet, je continue à l’allumer : un pied qui effleure sa cuisse, un regard appuyé, un soupir discret quand je change de position.
Il conduit en silence, bandé, frustré, désespéré.
On s’arrête sur une aire près de Limoges pour manger.
Je m’assois face à lui.
Je croise les jambes sous la table, laisse mon pied effleurer sa cuisse.
Puis je glisse mon talon aiguille entre ses jambes, le pose sur sa petite bite à travers le pantalon.
Je presse légèrement.
Christel (ton bas, autoritaire) :
Garde les mains sur la table.
Il obéit, rougit, respire fort.
Je garde mon talon sur sa mini-queue pendant tout le repas, le fais bander douloureusement sans le laisser jouir.
On arrive au siège vers 16h00.
Réunion de préparation pour demain – rien de passionnant.
On discute chiffres, slides, arguments.
Philippe est nerveux, évite mon regard, transpire.
Fin de journée vers 18h30.
On rejoint nos chambres au Novotel.
Chambres communicantes, comme prévu.
On ouvre les portes entre les deux.
Je m’assois sur mon lit, jambes croisées, robe en cuir remontée sur mes cuisses, bas noirs visibles.
Christel (ton calme, froid) :
Il y a deux solutions, Philippe.
Soit tu dors tranquille dans ta chambre, portes fermées.
Soit tu dors par terre au pied de mon lit… mais avec un bandeau sur les yeux.
Je veux bien que tu sois là, mais je ne veux pas que tu puisses me voir.
À toi de choisir.
Il déglutit, regarde le sol, puis moi.
Philippe (voix tremblante) :
Je… je choisis la deuxième solution, Maîtresse.
Je dors au pied de votre lit.
Avec le bandeau.
Je souris, carnassière.
Christel :
Bien.
Déshabille-toi.
À genoux.
Bandeau sur les yeux.
Maintenant.
Il obéit.
Nu, à genoux au pied de mon lit, bandeau noir sur les yeux.
Je m’allonge sur le lit, robe relevée, bas noirs, talons encore aux pieds.
Je le laisse là, frustré, bandé, attendant que je décide...
Finalement Je m’assois sur le rebord du lit king-size, le dos calé contre les oreillers, et je remonte lentement ma robe en cuir noir jusqu’à la taille. Le tissu craque légèrement en se plissant sur mes hanches. Mes bas noirs autofixants sont bien tendus, la large couture arrière remonte le long de mes cuisses jusqu’à disparaître sous la robe relevée. Le tanga noir est déjà trempé, collé à mes lèvres gonflées. Je l’écarte sur le côté d’un geste sec du pouce et de l’index, exposant ma chatte rasée, encore luisante de tout ce que Charles m’a laissé hier : sa semence épaisse mélangée à ma mouille abondante du weekend.
Philippe est toujours à genoux au pied du lit, nu, bandeau noir sur les yeux, collier serré autour du cou, laisse tendue vers le pied du lit. Sa petite bite est raide, rouge, douloureuse, gouttant sur le tapis depuis des heures. Il respire vite, saccadée, attendant l’ordre.
Je prends une voix basse, froide, impitoyable.
Christel :
Viens ici, Philippe.
Rampe jusqu’à moi.
Tu vas me lécher la chatte.
Tu vas avaler toute ma mouille du weekend… mélangée au sperme de l’homme qui m’a baisée hier.
Tu n’as pas le droit de me toucher avec tes mains.
Juste ta langue.
Et tu avales tout.
Chaque goutte.
Compris ?
Philippe (voix tremblante, suppliante) :
Oui… Maîtresse… merci… merci…
Il rampe, maladroit, guidé par le son de ma voix et par la laisse que je tire légèrement pour le diriger. Il arrive entre mes cuisses écartées. Je pose mes talons 12 cm sur ses épaules pour l’immobiliser, le forçant à garder le visage exactement là où je veux.
Il approche sa bouche.
Sa langue sort, hésitante d’abord, puis plus assurée. Il lèche mes lèvres extérieures en longs coups plats, recueille le mélange épais qui coule encore de moi. Il gémit dès le premier contact – le goût salé du sperme de Charles, le sucré de ma cyprine, l’odeur forte de sexe qui monte jusqu’à lui.
Il avale bruyamment, la gorge qui bouge, les mains crispées derrière le dos (je ne lui ai pas enlevé les menottes).
Christel (ton cruel, presque amusé) :
Plus profond.
Nettoie-moi bien.
Tu sens ça ? C’est pas toi qui m’as remplie.
C’est un vrai mec.
Avec une vraie queue.
Et toi, tu lèches les restes.
Tu nettoies.
Tu avales.
C’est tout ce que tu mérites.
Il obéit, langue qui fouille entre mes lèvres, qui aspire doucement le sperme qui s’écoule encore, qui lèche le vestibule, l’intérieur de mes cuisses.
Il gémit contre moi, excité par l’humiliation, par le goût d’un autre sur sa langue.
Je contracte mon vagin exprès – un filet frais de sperme et de mouille sort, coule directement sur sa langue.
Il avale, tremble, sa petite bite palpite dans le vide, gouttant sur le tapis.
Je le laisse faire dix bonnes minutes.
Jusqu’à ce que ma chatte soit propre, luisante de sa salive, mais plus du sperme de Charles.
Je le repousse doucement avec mon talon sur son épaule.
Christel :
Assez.
Tu as été sage… pour l’instant.
Je me lève, retire ma robe en cuir d’un geste lent.
Le tissu glisse sur mes bas noirs, tombe au sol.
Je détache mon soutien-gorge balconnet, le laisse tomber.
Mes seins lourds se libèrent, tétons durs, pointés vers lui.
Je m’approche de Philippe, toujours assis sur la chaise que je lui ai indiquée.
Je me penche légèrement, attrape mes seins à pleines mains, les rapproche de son visage bandé.
Je commence à caresser son visage avec mes tétons – d’abord le gauche sur sa joue droite, lentement, en cercles.
Puis le droit sur son nez, sur ses lèvres fermées.
Je presse un téton contre sa bouche, le fais rouler sur ses lèvres.
Il respire fort par le nez, gémit étouffé, tremble de tout son corps.
Il est en feu.
Je sens sa queue minuscule palpiter dans le vide, goutter encore plus.
Christel (murmure moqueur) :
Tu sens ça ?
Mes tétons… encore chauds du désir d’un autre.
Tu peux les sentir… les goûter un peu… mais tu ne les auras jamais vraiment.
Pas comme un vrai homme.
Je continue quelques minutes, frottant mes seins sur son visage, laissant mes tétons durs tracer des lignes humides sur ses joues, son front, son menton.
Il gémit, supplie sans mots, corps tendu comme un arc.
Puis je recule, le laisse là, assis sur la chaise, bandeau sur les yeux, queue minuscule au garde-à-vous, désespéré.
Christel :
Reste là.
Ne bouge pas.
Je vais prendre ma douche.
Tu écouteras l’eau couler… et tu penseras à ce que tu ne peux pas avoir.
Je m’éloigne vers la salle de bain, laissant la porte entrouverte pour qu’il entende tout : l’eau qui coule, mes soupirs sous le jet chaud, mes doigts qui glissent sur mon corps.
Je sais qu’il est là, à genoux dans sa tête, frustré, bandé, attendant le prochain ordre.
La semaine va être longue, surtout pour lui, moi je dors ?
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Christel41
Du haut de ses 1,72 m, Christel possède une silhouette de liane, à la fois athlétique et voluptueuse. À la fin de la trentaine, elle dégage une assurance solaire avec ses jambes interminables et sa peau ambrée toujours prête à capter la lumière. Ses hanches souples et sa poitrine ferme, qu'elle dévoile avec une malice assumée, trahissent une nature passionnée et insatiable. Entre élégance et abandon, elle incarne la tentation féminine dans toute sa force, alliant un regard malicieux à une sensualité dévastatrice.
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