café cyprine chez Françoise et Charles

café cyprine chez Françoise et Charles

Dimanche 13h30 – préparation pour le café chez Françoise et Charles

Je me prépare calmement pour 14h00. Je choisis une tenue sage et irréprochable – Françoise sera là, il faut rester discrète : jupe mi-cuisse blanche fluide, bas couleur chair autofixants (voile fin, couture arrière élégante mais discrète), mocassins noirs plats sans chaussettes, chemisier blanc fermé jusqu’au col (mais assez fin pour laisser deviner la forme de mes seins), soutien-gorge couleur chair sage, cheveux attachés en chignon souple, grandes lunettes de soleil.

Pas de culotte ni de tanga – juste ma chatte nue sous la jupe, déjà un peu humide à l’idée de ce qui va se passer.

J’arrive chez eux à 14h00 pile. Françoise m’accueille avec effusion, embrassade chaleureuse, odeur de café et de gâteau au citron. Charles est derrière elle, chemise bleu clair, pantalon de toile, regard qui glisse déjà sur moi malgré la présence de sa femme.

On s’installe dans le salon autour de la table basse : café, biscuits, discussion banale et un peu ennuyeuse – le temps, le jardin, la santé de la mère de Françoise, les vacances d’été. Françoise parle beaucoup, rit fort, raconte des anecdotes. Charles répond par monosyllabes, les yeux rivés sur moi dès qu’elle tourne la tête.

Je croise et décroise les jambes quand Françoise regarde ailleurs – la jupe remonte juste assez pour que Charles voie la lisière des bas chair et devine que je ne porte rien dessous.

Il déglutit, son regard devient brûlant.

De temps en temps, sous la table, j’effleure discrètement le pantalon de Charles au niveau du sexe – juste un frôlement léger du bout des doigts.

Il bande très fort, le tissu se tend à l’extrême, il change de position sans arrêt, respire plus fort.

Françoise ne remarque rien.

Vers 14h30, Françoise se lève pour aller chercher une deuxième tournée de café dans la cuisine.

C’est le moment.

Je croise les jambes une dernière fois pour m’assurer que Charles voit bien, puis je glisse discrètement ma main droite sous la table.

Je relève un peu ma jupe, enfonce quatre doigts dans ma chatte déjà trempée.

Je les fais aller et venir rapidement, profondément, pour les enduire de cyprine abondante.

Ils ressortent luisants, brillants, collants.

Françoise est encore dans la cuisine, dos tourné, occupée à verser le café.

Je me penche légèrement vers Charles comme pour lui tendre un biscuit, et je glisse mes quatre doigts humides directement dans sa bouche ouverte.

Il referme les lèvres autour, suce avidement, langue qui nettoie mes phalanges, yeux fermés une seconde de plaisir pur.

Le goût de ma cyprine envahit sa bouche.

Il gémit tout bas, presque inaudible, mais je sens sa langue tourner autour de mes doigts, avide, affamée.

Je retire mes doigts lentement, lui adresse un sourire innocent, comme si rien ne s’était passé.

Françoise revient avec le plateau, s’assoit, reprend sa conversation.

Je reprends la discussion banale, mais sous la table, je continue à effleurer discrètement sa bosse énorme de temps en temps – juste assez pour le maintenir au bord, pour le faire bander encore plus fort.

Vers 14h45, je lance le prétexte :

Christel (ton inquiet, naturel) :

Françoise, Charles… je crois que j’ai une petite fuite d’eau dans le garage.

Ça goutte depuis ce matin, je ne sais pas d’où ça vient.

Je suis toute seule, je n’y connais rien…

Françoise pose sa tasse, regarde son mari avec un air décidé.

Françoise (ton ferme, maternel) :

Charles, tu vas aller voir ça tout de suite après le café.

Prends ta caisse à outils.

Christel ne peut pas rester comme ça, ça va finir par abîmer le sol.

Charles hoche la tête, un sourire discret aux lèvres

Vers 15h00, je me lève.

Christel :

Merci pour tout, c’était très agréable.

Je vais rentrer, j’ai encore deux-trois choses à faire.

Françoise m’embrasse, me remercie d’être venue.

Charles me raccompagne jusqu’à la porte.

Dans le couloir, il me glisse à l’oreille :

Charles (murmure brûlant) :

Christel… vous me tuez.

Je passe dans 15 minutes.

Avec ma caisse à outils.

Je rentre chez moi, attends 15h15.

Il arrive, caisse à outils en main, torse nu sous une chemise ouverte, short tendu.

Je l’emmène au garage, lui montre la fuite imaginaire (un robinet que j’ai laissé goutter exprès).

Il s’agenouille, bidouille, répare en dix minutes.

Pendant ce temps, je monte dans ma chambre.

Je me déshabille complètement.

J’enfile des bas noirs autofixants (large couture arrière), escarpins 12 cm noirs, rien d’autre.

Je redescends, m’assois sur la table de la cuisine, jambes écartées, chatte offerte.

Dix minutes après son arrivée, il a « réparé » la fuite.

Il monte les escaliers.

Il entre dans la cuisine.

Je me lève, me place face à la porte.

Il tombe directement sur ma poitrine nue – seins lourds, tétons durs, offerts.

Charles (voix rauque, souffle coupé) :

Christel…

Il s’approche, subjugué.

Il pose ses mains sur mes seins, les soulève, les pétrit.

Il baisse la tête, lèche mes tétons goulûment, les suce avec avidité, langue qui tournoie, dents qui pincent légèrement.

Je gémis, glisse une main dans ses cheveux gris, l’appuie contre moi.

Je m’agenouille rapidement, baisse son short.

Sa queue jaillit – énorme, raide, veinée.

Je la prends en bouche : lentement d’abord, juste le gland, puis plus profond, plus vite.

Ma langue tournoie autour, mes lèvres se referment, je suce fort, rythmé, main qui pompe la base.

Il grogne, ses hanches ondulent vers ma bouche, ses doigts dans mes cheveux.

Charles (souffle saccadé) :

Christel… votre bouche… c’est…

Je le suce correctement, longtemps – jusqu’à ce qu’il soit au bord, jusqu’à ce que sa queue pulse dans ma bouche.

Puis je me relève, le pousse sur le canapé du salon.

Je m’assois sur lui, cuisses écartées.

Je guide sa queue contre mes lèvres gonflées, la frotte contre mon clitoris, la fais glisser sur mon jus abondant.

Puis je m’empale d’un coup – lente descente, centimètre par centimètre, jusqu’à ce qu’il soit entièrement en moi.

Je suis large, prête, mais il est gros – il m’étire délicieusement, me remplit complètement.

Je le chevauche sauvagement : hanches qui claquent contre les siennes, seins qui rebondissent, tétons durs qui frottent contre son torse quand je me penche pour l’embrasser.

Mes bas noirs frottent contre ses cuisses, mes escarpins plantés au sol pour prendre appui.

Il me tient les hanches, me guide, gémit mon nom.

Charles (voix cassée) :

Christel… vous êtes si chaude… si large… jouissez pour moi…

Je jouis la première – un orgasme violent, mon vagin qui se contracte autour de lui, un squirt léger qui coule sur sa queue.

Puis il suit – jets puissants, chauds, qui me remplissent jusqu’au bord.

Je reste sur lui un moment, tremblante, le corps collé au sien.

Puis je me redresse, me rhabille rapidement.

Christel :

Merci, Charles.

Souviens-toi des règles.

À bientôt.

Il repart, frustré que ça ne puisse pas durer plus longtemps.

Je garde son sperme chaud en moi jusqu’à demain matin...

Fin

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Christel41

Christel41

Du haut de ses 1,72 m, Christel possède une silhouette de liane, à la fois athlétique et voluptueuse. À la fin de la trentaine, elle dégage une assurance solaire avec ses jambes interminables et sa peau ambrée toujours prête à capter la lumière. Ses hanches souples et sa poitrine ferme, qu'elle dévoile avec une malice assumée, trahissent une nature passionnée et insatiable. Entre élégance et abandon, elle incarne la tentation féminine dans toute sa force, alliant un regard malicieux à une sensualité dévastatrice.

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