la nièce et la tante dans le même lit ! laquelle va dévergonder l'autre ?

la nièce et la tante dans le même lit ! laquelle va dévergonder l'autre ?


La Nuit avec Ludivine à Collioure

C’était un samedi soir, lors de la réunion familiale annuelle dans la grande villa des grands-parents à Collioure. La maison était pleine : ma fille et son copain, ma tante qui cuisine comme une déesse, les cousins, les enfants qui courent partout. La journée avait été parfaite – rando au bord de la mer, baignade dans la piscine, apéro sous la tonnelle, dîner interminable avec rosé frais et rires. Mais le soir venu, il n’y avait plus assez de lits.

Ma tante m’avait dit, avec son sourire complice :

« Christel, tu vas dormir avec Ludivine, ma chérie. Elle est toute seule dans la chambre bleue, le lit est grand, et elle est d’accord. Ça vous fera du bien de papoter entre filles. »

Ludivine, 30 ans, ma nièce du côté de ma sœur. Une jolie brune aux cheveux mi-longs ondulés, yeux noisette pétillants, sourire franc, corps du même gabarit que le mien : grande, mince mais avec des courbes là où il faut, poitrine généreuse. Célibataire depuis six mois après une rupture compliquée. Sympa, drôle, un peu timide au premier abord mais qui se lâche quand on la connaît.

On est montées ensemble dans la chambre bleue. Elle était déjà en pyjama : short en coton gris clair et débardeur ample blanc qui laissait deviner qu’elle ne portait pas de soutien-gorge dessous. Ses tétons pointaient légèrement sous le tissu fin quand elle s’est penchée pour allumer la lampe de chevet. Elle m’a souri, un peu gênée mais chaleureuse.

Ludivine (en riant doucement) :

Bon, on partage le lit comme des ados ? Promis, je ne ronfle pas et je ne vole pas la couette.

T’as apporté un pyjama ou tu dors nue comme d’habitude, tante Christel ?

J’ai ri, enlevé ma robe fluide devant elle sans gêne. Elle a détourné les yeux une seconde par politesse, puis les a reposés sur moi avec curiosité. J’ai enfilé un shorty en dentelle noire et un débardeur assorti – rien de trop provocant, mais assez pour que mes formes soient mises en valeur. Je me suis glissée sous la couette à côté d’elle. Le lit était queen-size, il y avait de la place, mais nos corps se frôlaient quand même : cuisse contre cuisse, épaule contre épaule.

La lumière s’est éteinte. La chambre était plongée dans une pénombre bleutée, juste éclairée par la lune qui filtrait à travers les volets entrouverts et par les lumières lointaines du port de Collioure en contrebas.

Silence complice pendant quelques minutes. Puis Ludivine s’est tournée sur le côté, face à moi, sa voix basse dans le noir.

Ludivine (murmure) :

Dis… ça fait bizarre de dormir avec toi, non ? Quand j’étais petite, je venais me réfugier dans ton lit quand j’avais peur des orages. Et là… t’es toujours aussi belle, tante Christel. Vraiment. T’as pas changé.

Elle a marqué une pause, hésité, puis repris plus doucement.

Ludivine :

Moi… ça va pas fort en ce moment. Mon ex m’a larguée il y a six mois, et depuis… rien. Pas un mec, pas une fille, rien. Je me sens un peu… vide. Et toi ? T’as quelqu’un en ce moment ? Ou t’es toujours en mode « je fais ce que je veux, quand je veux » ?

Elle a ri doucement, mais je sentais qu’elle était sincère, un peu vulnérable. Sa main a effleuré mon bras par inadvertance sous la couette – un contact léger, innocent… pour l’instant.

Il faisait chaud. La nuit catalane s’était insinuée dans la chambre malgré les volets. L’air était lourd, salé par la mer toute proche, et la couette est vite devenue insupportable.

Ludivine a été la première à bouger. Elle a soupiré, s’est redressée légèrement sur un coude, et sans un mot elle a fait passer son débardeur par-dessus sa tête. Le tissu a glissé sur sa peau, dévoilé ses seins ronds, lourds, exactement du même volume que les miens – 95D, tétons bruns déjà un peu durs dans l’air tiède. Elle a laissé tomber le haut par terre, puis retiré son short en coton d’un geste fluide, se retrouvant nue en quelques secondes.

Elle s’est rallongée sur le dos, un bras sous la nuque, l’autre posé sur son ventre plat.

Ludivine (voix basse, presque un murmure amusé) :

Trop chaud… Je supporte plus rien sur moi.

Et toi ?

J’ai hésité une seconde. Mon cœur battait plus fort. Je sentais déjà mes tétons se dresser rien qu’à l’idée de ce qui pourrait arriver. J’ai enlevé mon débardeur, puis mon shorty en dentelle noire. Le tissu a glissé le long de mes cuisses, je me suis retrouvée nue à mon tour.

On était maintenant côte à côte, à poil, dans la pénombre bleutée de la lune. La couverture était repoussée au pied du lit. Nos peaux se frôlaient par moments : un sein contre un sein quand l’une de nous respirait plus profondément, une cuisse contre une cuisse, un genou qui effleurait l’intérieur de la jambe de l’autre.

Le silence était chargé, électrique. On parlait doucement, de tout et de rien au début : la famille, les souvenirs d’enfance, son ex qui l’avait fait souffrir, mon travail qui me bouffait, ma solitude choisie… Mais les mots devenaient de plus en plus lents, espacés.

Ludivine (en tournant la tête vers moi, voix plus rauque) :

T’es toujours aussi belle nue, tante Christel…

Tes seins… ils sont exactement comme les miens. C’est bizarre de se voir comme ça.

Comme un miroir, mais… en vrai.

Elle a tendu la main, hésitante, et du bout des doigts effleuré le côté de mon sein gauche – un contact léger, presque innocent. Mais mes tétons ont durci instantanément. Elle l’a senti, a souri dans le noir.

Ludivine :

T’as froid ? Ou… c’est autre chose ?

Je n’ai pas répondu tout de suite. Mon souffle s’était accéléré. J’avais terriblement envie d’elle – de sa bouche sur mes seins, de ses doigts entre mes cuisses, de sa langue sur mon clitoris gonflé. Mais je n’osais pas faire le premier geste.

Heureusement, Ludivine était plus dévergondée que moi.

Elle s’est rapprochée, collé son corps contre le mien. Ses seins se sont écrasés contre les miens, tétons contre tétons, durs, chauds. Elle a glissé une cuisse entre les miennes, l’a pressée doucement contre mon sexe déjà humide. J’ai senti son propre sexe rasé, brûlant, qui frottait contre ma hanche.

Ludivine (murmure contre mon oreille, lèvres qui frôlent mon lobe) :

Je sais que t’as envie… je le sens.

Moi aussi.

Depuis que je t’ai vue à la piscine cet après-midi, dans ce maillot qui te moulait… j’arrête pas d’y penser.

Elle a posé sa main sur mon sein, l’a pris en coupe, roulé doucement mon téton entre pouce et index. J’ai gémi tout bas malgré moi.

Ludivine :

Chut… pas trop fort. La maison dort.

Mais dis-moi si tu veux que j’arrête…

Elle est descendue lentement sa main sur mon ventre, effleuré mon pubis épilé, puis glissé un doigt entre mes lèvres – j’étais trempée, gonflée, prête. Elle l’a fait aller et venir doucement, juste pour me taquiner, pendant que sa bouche a trouvé mon cou, descendu vers ma clavicule, puis capturé mon téton droit. Elle l’a sucé fort, langue qui tournoie, dents qui pincent légèrement.

J’ai arqué le dos, mes mains enfin dans ses cheveux, je l’ai pressée contre moi.

Ludivine (levé la tête, voix vibrante) :

T’aimes ça… hein ?

Dis-moi ce que tu veux, tante Christel…

Ma bouche entre tes jambes ? Mes doigts qui te remplissent ? Ou tu veux qu’on se frotte l’une contre l’autre jusqu’à jouir ensemble ?

Elle a glissé un deuxième doigt en moi, courbé les deux pour trouver mon point G, massé doucement pendant que son pouce effleurait mon clitoris gonflé.

Ludivine :

Je peux te faire gicler… si tu me laisses faire.

J’ai toujours rêvé de voir ça en vrai… surtout sur toi.

Elle m’a embrassée alors – un baiser profond, langues qui se cherchent, salive qui se mélange. Nos seins se sont pressés, nos ventres collés, nos sexes qui se frôlaient. Elle a accéléré légèrement le rythme de ses doigts, son pouce qui claquait maintenant sur mon clito gonflé.

J’ai joui violemment, un jet chaud qui a giclé sur sa main, sur son poignet, sur les draps. Elle a continué, prolongé l’orgasme jusqu’à ce que je tremble de partout.

Puis elle m’a retournée, m’a plaquée sur le ventre. Elle s’est placée derrière moi, à genoux, écarté mes fesses d’une main ferme. Sa langue a plongé entre elles – elle a léché mon anus d’abord, lentement, cercles humides autour du trou serré, puis descendu pour reprendre ma chatte par-derrière. Elle m’a bouffée comme ça, à quatre pattes, pendant que ses doigts revenaient en moi – quatre cette fois, qui m’étiraient délicieusement. J’ai enfoui mon visage dans l’oreiller pour étouffer mes gémissements.

Elle m’a fait jouir encore deux fois comme ça : une fois avec sa langue sur mon clito et ses doigts qui massaient mon point G, une fois en me doigtant profondément pendant qu’elle me claquait doucement les fesses et me murmurait des mots crus :

« T’aimes ça, hein ? Te faire prendre par ta nièce… te faire remplir comme une salope… dis-moi que t’en veux encore… »

Je l’ai retournée à mon tour. Je l’ai plaquée sur le dos, je me suis assise sur son visage. Elle a gémi de plaisir contre ma chatte, sa langue qui fouillait en moi pendant que je me frottais sur sa bouche. Mes seins lourds se balançaient au-dessus d’elle, mes tétons frôlaient ses cheveux. Je suis descendue pour la lécher à mon tour : sa chatte rasée, gonflée, trempée. Je l’ai sucée fort, glissé ma langue entre ses lèvres, capturé son clitoris, l’ai fait rouler sous ma langue pendant que mes doigts la pénétraient – trois, puis quatre. Elle s’est cambrée, ses hanches ont ondulé contre mon visage, elle a étouffé ses cris dans ma cuisse.

On s’est frottées l’une contre l’autre ensuite : cuisse contre sexe, clitoris contre clitoris, seins écrasés, bouches collées. On a joui ensemble une dernière fois – un orgasme partagé, long, tremblant, où nos jus se sont mélangés, où nos corps ont convulsé en rythme.

Il était 5h30 quand on s’est effondrées enfin, épuisées, collantes, comblées.

Ludivine s’est blottie contre moi, sa tête sur mon sein, une jambe passée par-dessus la mienne.

Ludivine (murmure à moitié endormie, voix pâteuse) :

C’était… incroyable…

On recommence demain soir ?

J’ai ri tout bas, caressé ses cheveux.

On s’est endormies comme ça, nues, enlacées, la peau encore brûlante, le parfum de sexe flottant dans la chambre.

9h00 le lendemain.

La lumière du soleil catalan filtrait à travers les volets, tiède et dorée. Je me suis réveillée la première. Ludivine dormait encore profondément contre moi, un bras autour de ma taille, son souffle régulier sur mon cou. Ses seins étaient pressés contre mon flanc, ses tétons encore un peu durs. J’ai senti l’humidité entre nos cuisses – vestige de la nuit.

Je suis restée immobile un moment, savourant la sensation : son corps contre le mien, la chaleur, la tendresse après la sauvagerie.

Puis elle a remué, ouvert les yeux, m’a souri – un sourire ensommeillé, complice, un peu timide maintenant que la nuit était passée.

Ludivine (murmure, voix rauque du sommeil) :

Bonjour, tante Christel…

T’as pas rêvé, hein ?

C’était bien réel.

Elle s’est redressée légèrement, posé un baiser doux sur mon épaule, puis descendu lentement pour effleurer mon téton du bout des lèvres – pas pour relancer, juste pour me faire frissonner.

Ludivine :

La maison va se réveiller bientôt…

Mais dis-moi… on continue ce weekend ?

Ou c’était juste une nuit ?

Elle a glissé une main sur mon ventre, descendu jusqu’à mon pubis, effleuré sans insister – juste pour me rappeler que l’envie était toujours là.

J’ai souri, caressé ses cheveux.

Christel :

On continue… tant qu’on est là.

Mais discrètement.

Et quand on rentrera… on verra pour la suite.

Elle a souri, posé sa tête sur mon sein.

Ludivine :

Je suis à toi, tante Christel…

Ou plutôt : Christel.

Parce que dans ce lit… t’es plus ma tante. T’es ma amante.

On est restées enlacées encore un peu, avant que les bruits de la maison commencent à monter du rez-de-chaussée.

La nuit avec Ludivine avait été torride, intense, inattendue.

Elle avait révélé un désir réciproque, une connexion profonde.

Et même si on savait que ça resterait épisodique, ça avait ouvert une porte qu’on n’allait pas refermer si facilement.

Fin

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Christel41

Christel41

Du haut de ses 1,72 m, Christel possède une silhouette de liane, à la fois athlétique et voluptueuse. À la fin de la trentaine, elle dégage une assurance solaire avec ses jambes interminables et sa peau ambrée toujours prête à capter la lumière. Ses hanches souples et sa poitrine ferme, qu'elle dévoile avec une malice assumée, trahissent une nature passionnée et insatiable. Entre élégance et abandon, elle incarne la tentation féminine dans toute sa force, alliant un regard malicieux à une sensualité dévastatrice.

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