
Charles mon voisin coquin
Mon Histoire avec Charles
Tout a commencé par un matin de mars, une journée où le soleil commençait à réchauffer l’air, et moi, dans mon jardin, à ramasser les branches que j’avais coupées sur la haie qui borde la clôture séparant ma propriété de celle de mes voisins, Charles et Françoise. J’étais habillée d’une combinaison moulante qui mettait mes formes en valeur, avec des sous-vêtements couleur chair, des mi-bas et des bottes, des gants en cuir aux mains. J’avais chargé des branches dans ma brouette quand j’ai entendu sa voix chaleureuse, posée, avec une pointe d’amusement : "Christel… bonjour ! Je me disais bien que c’était vous qui faisiez tout ce raffut avec les branches."
Charles, 70 ans, était un vieux beau encore bel homme, grisonnant, chemise bleu clair aux manches retroussées, pantalon de toile beige, ce sourire charmeur qu’il dosait avec retenue. Il s’était approché de la clôture, posé sa cisaille sur le poteau, croisé les bras, et ses yeux avaient glissé – brièvement, presque imperceptiblement – sur ma combinaison qui épousait mes courbes, avant de remonter vers mon visage. Il avait commencé par des formules de politesse, parlant du jardin, de mon énergie, mais vite, sa drague déguisée s’était glissée : questions sur ma vie seule, compliments sur mon allure, curiosité sur mes weekends. J’avais ri doucement, répondu vaguement, et laissé planer – je l’aimais bien, ce vieux monsieur courtois, mais je savais où mettre les limites.
Ce jour-là, il avait proposé de m’aider avec la brouette, mais j’avais refusé gentiment : "Charles, je vais devoir vous laisser, mon amie Lorette de Bordeaux passe ce soir à la maison, je vais faire le ménage." J’avais vu son émoi quand mes tétons avaient pointé sous le tissu, et pour le taquiner, je m’étais approchée pour lui faire une grosse bise, mon sein droit se collant contre lui, lui laissant sentir mon téton durci. "Bonne journée Charles", avec un sourire coquin. Il avait reculé, troublé, et j’étais partie, le laissant en feu.
Les interactions suivantes avaient suivi le même pattern : il venait me tourner autour quand je jardinais, compliments voilés, mains baladeuses qui effleuraient ma taille, remontaient sous mes bras pour toucher la base de mes seins. Je le laissais faire un peu – ça m’excitait de le voir s’enhardir, de sentir son désir – mais je l’arrêtais toujours gentiment, car je l’aimais bien. Il était respectueux, jamais lourd, toujours avec ce regard bleu-gris qui s’attardait une seconde de trop sur mes lèvres ou mes tétons.
Un jour, il m’avait raconté que Françoise partait plusieurs jours au chevet de sa mère malade, qu’il serait seul. Il avait constaté que mon sécateur coupait mal et m’avait proposé de l’affûter dans son atelier. J’avais acquiescé, et nous nous étions retrouvés seuls dans la pénombre de la remise, odeur de métal et d’huile. Là, il avait osé plus : mains sur ma taille, remontant pour prendre mes seins en coupe, suçant un téton à travers le tissu, descendant pour effleurer ma chatte humide. J’avais gémi, mouillé, mais arrêté avant l’acte – "Pas maintenant, Charles… patience".
C’est à ce moment que j’avais posé les règles claires : jamais chez moi, la limite c’est la clôture ; impossible lorsque Françoise est présente ; c’est moi qui décide ; on continue le vouvoiement ; nos rapports ne peuvent être qu’épisodiques. La différence d’âge – 25 ans – rendait tout engagement impossible, mais pour du sexe épisodique, c’était parfait. Il avait accepté tout, les yeux brillants de désir.
Dimanche 14h30, j’avais remis ça : jupe courte blanche, bas chair, pas de culotte ni de soutien-gorge, polo échancré. Il était arrivé, m’avait proposé un café chez lui. J’avais accepté. Dans son salon, il s’était changé en short sans slip – sa bosse énorme visible, épaisse, longue. J’avais croisé et décroisé les jambes, laissant voir le tanga blanc trempé. Il s’était assis très près, cuisse contre cuisse, et j’avais observé cette queue raide qui déformait le tissu. J’avais posé ma main sur sa cuisse, effleuré la bosse, l’avais caressée lentement à travers le short – juste assez pour le faire gémir, pour le faire supplier sans mots. Puis j’avais retiré ma main, l’avais laissé dur, frustré, au bord de l’explosion. "Merci pour le café. À bientôt, Charles. Rêvez de moi ce soir."
Et dimanche 22h00, je n’avais pas tenu. J’avais pensé toute la journée à sa grosse queue – très bien membrée, très dure, épaisse. J’avais envoyé le texto : "J’ai envie de vous, j’arrive dans 15mn, je vous rejoins sur le canapé, soyez nu…". Il avait répondu : "La porte est ouverte…". J’avais enfilé des bas noirs autofixants, un peignoir en soie très léger, des escarpins 12cm. J’avais traversé le jardin dans la nuit, monté les escaliers, ouvert la porte. Mes talons claquaient dans le couloir. Il était nu sur le canapé, queue bien raide. J’avais laissé tomber le peignoir, m’était approchée, prise sa queue en bouche – sucée, léchée, avalée profondément. Puis je l’avais chevauché – empalée sur lui, ondulant, gémissant, jouissant fort, lui aussi. J’avais rappelé les règles avant de partir : "Quand j’en aurai envie, Charles. Souviens-toi des règles. À bientôt."
Depuis, nos rapports restent épisodiques. Il attend, il rêve, il souffre délicieusement. Il n’y a pas de fin – juste des moments volés, du sexe sans attachement, à mes conditions. La différence d’âge nous garde à distance, mais rend chaque rencontre explosive. Et je sais qu’il est toujours là, de l’autre côté de la haie, prêt à accourir au premier signe.
Christel41
Du haut de ses 1,72 m, Christel possède une silhouette de liane, à la fois athlétique et voluptueuse. À la fin de la trentaine, elle dégage une assurance solaire avec ses jambes interminables et sa peau ambrée toujours prête à capter la lumière. Ses hanches souples et sa poitrine ferme, qu'elle dévoile avec une malice assumée, trahissent une nature passionnée et insatiable. Entre élégance et abandon, elle incarne la tentation féminine dans toute sa force, alliant un regard malicieux à une sensualité dévastatrice.
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