Shooting Photo - Chapitre 3

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Le 3ème chapitre tant attendu de la nouvelle érotique Shooting Photo est disponible ! On a hâte de connaître la suite de cette histoire d'une femme réalisant un shooting photo avec un photographe très coquin... sous les yeux de son mari.

Vous avez loupé le début de cette histoire ? Le chapitre 1 & le chapitre 2 sont disponibles sur le blog !

Chapitre 3

#epub


Laure appréciait particulièrement ces excursions courtes en amoureux. Elle était architecte d’intérieur, à son compte, depuis une quinzaine d’années, et ces occasions lui permettaient de décompresser complètement, en changeant d’air. Ses premiers chantiers avaient révélé l’artiste qui sommeille en elle, sa réputation s’était principalement faite grâce au bouche à oreille, et la conduisait parfois bien au-delà des frontières de sa région.

La semaine précédente, elle livrait un gros projet de transformation d’un mas provençal assez grand, en chambre d’hôtes de luxe. Le projet avait été long et complexe, mais le rendu était une source de fierté. Cette excursion en amoureux tombait donc à point ! Elle allait passer quelques jours avec son époux à se détendre, et à profiter de ce moment d’accalmie.

Ce n’était pas la première fois qu’ils partaient ensemble, et à chaque fois, ils en profitaient tous les deux, pour se retrouver en se surprenant.

Perfectionniste, elle prenait à chaque fois un soin particulier à se préparer. Elle passait chez le coiffeur, et chez l’esthéticienne, et faisait les boutiques pour décontenancer son mari avec de nouvelles tenues.

Elle appréciait toujours la façon dont Guillaume la regardait, l’analysait, malgré les années de vie commune. Elle mesurait la chance qu’elle avait d’avoir un physique si bien conservé, malgré les grossesses. Elle était donc passée chez l’esthéticienne la veille de leur départ, et, comme d’habitude, n’avait pas pris de RDV. Sauf que là, on l’avait priée de repasser une heure plus tard. En plein centre ville, elle n’avait pas le temps de rentrer chez elle, et avait profité de ce laps de temps pour aller chiner et flâner dans les boutiques environnantes.

Sillonnant les ruelles du centre ville sans idée précise de ce qu’elle cherchait, la visite de la boutique de lingerie était un passage obligatoire, dans l’espoir d’y trouver de quoi surprendre son chéri. En faisant le tour, la coquette qu’elle était semblait déçue de ne rien  trouver de suffisamment changeant et sensuel, pour ce voyage.

Les tenues ne se renouvelaient pas avec autant de rapidité qu’elle l’aurait souhaitée. Elle était sortie de la boutique frustrée de n’avoir rien trouvé à se mettre sous la dent. Tournant au coin de la rue de façon hasardeuse, elle était absorbée par ses réflexions, tentant de faire l’inventaire de ce qui se trouvait dans la partie coquine de son dressing, et ce qu’elle pourrait choisir d’emporter pour son voyage.

Le hasard de sa promenade l’avait conduite dans une petite ruelle pavée et ombragée. Il faisait très bon ce jour là, et cette délicieuse balade était très agréable. Comme si elle se réveillait, elle reprit conscience de l’endroit où ses pas l’avaient conduite, elle était tombée nez à nez face à cette nouvelle enseigne, jusque là jamais croisée.

Avec une porte enturbannée d’un rideau bordeaux opaque obstruant toute visibilité de l’intérieur, le supermarché du sexe se tenait devant elle, et l’appelait à pénétrer en son sein. Elle n’était jamais entrée dans un sexe shop, même si elle avait déjà été tentée de le faire, au moins par curiosité. Elle avait peur de ce qu’elle pouvait trouver à l’intérieur. Imaginant des hommes seuls, morts de faim, avides de sexe, cherchant à prendre leur pied à tout prix, elle pensait qu’une femme qui s’y introduisait seule, s’exposait en les tentant.

Mais il lui manquait cette petite tenue avec laquelle elle souhaitait éprouver son chéri, et la curiosité la tiraillait. Il était 14h30, elle était en France, où les lois existent, elle se convainc qu’il ne pourrait rien lui arriver de grave à l’intérieur de cette boutique. Après tout, si un quelconque spectacle la rebutait, elle n’aurait qu’à prendre ses jambes à son cou, et quitter les lieux. Elle se laissa donc tentée, tremblante, et se décida à entrer dans cet antre du diable, non sans avoir jeté un regard derrière elle, pour s’assurer que personne ne la voyait. La rue était déserte… elle tira rapidement le rideau d’une main tremblante, les jambes chancelantes, elle s’inséra dans ce nid de tentation.

En passant le pas de la porte, le feu lui montait directement aux joues, tandis qu’une bouffée de chaleur lui montait à la tête. Elle balaya la boutique d’un regard furtif pour repérer les lieux, se forçant à se donner un air assuré. Dans son passage rapide, elle n’avait pas remarqué la tête qui s’était levée derrière le comptoir, et sursauta malgré elle au bonjour chaleureux qui lui était adressé.

L’homme était souriant, voir même un peu trop pour la rassurer, et l’invita à entrer, simplement. Le crane rasé, un tatouage sur l’avant bras, vêtu d’un tee shirt blanc, et assis sur un tabouret haut, une barbe de quelques jours et les cheveux courts, il semblait assurer la sécurité plutôt que la vente. Rassurée, elle l’était, et le fut plus encore, en constatant certes, la présence de deux hommes seuls, aux styles BCBG, et d’un couple d'amoureux.

Afin de ne pas perdre sa contenance, elle migra rapidement vers une rangée de produits, et, manque de chance, il s’agissait des DVD pornos. Comment, se demandait elle, des gens achètent encore des DVD de films pornographiques, alors qu’il est si simple d’en trouver sur internet, sur les sites spécialisés ? Sans s’attarder, elle obliqua vers le rayon des jouets érotiques, qu’elle observa l’un après l’autre sans oser les toucher. Elle en possédait quelques uns, qu’elle appréciait beaucoup, en compagnie de son époux, ou encore seule.

C’est à ce moment là qu’elle découvrit une pancarte indiquant que la lingerie se situait à l’étage inférieur de la boutique. Laissant là les objets de plaisirs, elle se dirigea vers les escaliers. La première impression fut la surprise. L’endroit était très spacieux, et reprenait certainement la cave de la boutique mitoyenne. Les murs étaient en pierre, d’origine, légèrement voutés. Des poutres apparentes se succédaient au plafond, avec des spots dirigés vers les rayons par intermittence. Elle appréciait, en professionnelle qui se respecte, le style de l’endroit.

Sa seconde impression concernait la richesse des produits exposés. Il y en avait pour tous les gouts, lui semblait il, des tenues affriolantes, seins découverts, d’autres string ouverts, des déguisement sexy, flic, infirmière, écolière…, des vêtements pour hommes, du cuir, du latex, des tenues chainées. Elle prit son temps, pour faire le tour de l’ensemble des rayons, afin d’effectuer une première sélection de ce sur quoi elle souhaitait revenir. Après ce premier tour, elle revint instinctivement vers les tenues ouvertes.

Un bruit sourd la fit se retourner, un des hommes seuls croisés au niveau supérieur était également descendu, et le couple arrivait à l’instant. Volontairement, elle n’avait pas dirigé son regard vers eux, faisant mine de regarder un produit positionné de telle sorte, que son champ de vision lui laissait voir d’où venait ce bruit. Paradoxalement, elle se sentait maintenant plus à l’aise, qu’avant d’être entrée dans la boutique. Après tout, les gens présents semblaient polis et corrects, et ils étaient ici pour les mêmes raisons qu’elle.
Les couleurs l’attiraient, il y avait du rouge, de la dentelle, toute sorte de jolies choses, qu’elle se voyait très bien porter et qui mettrait forcément ses charmes en avant. Evidemment, elle avait conscience que la plupart de ces vêtements, ne pouvaient se porter en public. Il s’agissait uniquement de les porter en soirée coquine et intime, entre elle et son époux. Elle pourrait peut être prendre celle-ci, ou encore celle là. Levant les yeux vers le coin de la salle, elle aperçu une cabine d’essayage, et se décida de l’utiliser pour arrêter son choix. Elle avait RDV avec son esthéticienne dans 25 minutes, et il ne fallait pas perdre trop de temps.

Elle sélectionna une longue robe noir qui voilait à peine sa petite poitrine tant l’ouverture en V était plongeante, et qui affichait une fente si haute, qu’elle se demandait si son intimité n’apparaitrait pas aussi ! Le dos de la robe laissait certainement apparaitre le haut des fesses. Le tissu semblait de qualité, et le tombé sur le mannequin lui plaisait. Cependant, cette robe se portait forcément sans soutien gorges, et son complexe sur la petitesse de sa poitrine l’embarrassait.

Le second produit était un genre de body, lacé de chaque coté, et ouvert tout autour des seins, et du pubis. Elle se doutait bien que ce body n’était pas fait pour elle. Là encore sa poitrine était bien trop menue pour ce genre de tenues, mais elle avait souvent été tentée d’en essayer. Munie de ces deux là, elle se dirigea vers la cabine d’essayage. Dans son déplacement, elle s’amusait de sentir les têtes des personnes présentes se retourner sur elle en la fixant. Situation qui ne la laissa pas complètement indifférente.

Elle avait posé son sac et sa veste sur le porte manteau de la cabine, et s’était tournée pour refermer le rideau, qui évidemment, avait du mal à cacher les deux extrémités. Le maintenant tant bien que mal, elle entreprit de se déshabiller, en prenant soin de conserver son string et son soutien gorges. Elle commença par le body, et s’observait dans le miroir de la cabine d’essayage. Elle retint son rire, en voyant le soutien gorges dépasser dans les trous du body. Il était rembourré pour masquer la modestie de sa poitrine, et ne reproduisait donc aucunement l’intérêt du body.

Elle se décidait à le retirer, et s’observa de nouveau dans le miroir. Sa poitrine ressortait timidement par les ouvertures prévues à cet effet, mais elle constata que ses tétons étaient durcis et pointaient vers le haut. Un bruit la fit sursauter. Se penchant sur l’ouverture de la cabine d’essayage, elle aperçut le couple, qui passait non loin de la cabine d’essayage. Ils semblaient amoureux, et souriaient. Le gars regardait les étales de produits, tandis que la fille avait lancé un regard dans la direction de la cabine d’essayage. Excitée, mais terriblement gênée, elle saisit de nouveau le rideau, pour le refermer du mieux qu’elle le pouvait.

Après avoir retiré le body, elle avait passé la robe noire. Là encore, son soutien gorges ressortait sur les côtés de la robe, et gâchait le porté de la robe. Elle se tournait donc face au miroir, et scrutait le reflet que ses fesses renvoyaient. La robe collait à la peau, et épousait parfaitement la courbe de ses fesses.

L’élastique du string, en revanche, était trop voyant, et elle pensait que cette robe devait se porter sans rien. C’était confirmé, la fente remarquée sur le mannequin… caressait la naissance de son pubis. Elle sourit en sortant sa jambe face au miroir, et appréciait l’image de danseuse de tango que son pied sandalé au talon haut faisait apparaitre.

Un nouveau bruit la fit sursauter. La fille avait abandonné son ami, après lui avoir chuchoté un mot imperceptible, et se dirigeait vers la cabine, sans n'avoir aucun vêtement à essayer. Laure était toujours drapée  de la robe noire. La fille s’adressa à elle de l’extérieur du rideau, en penchant la tête pour observer timidement l’intérieur de la cabine.

« - Pardon Madame, puis je regarder comment ça vous va, s’il vous plait ? »
Laure tremblait, et se sentait excessivement gênée. Cette demande grotesque et déplacée n’avait d’égal que son absurdité. Cependant, la jeune fille ne semblait pas méchante, et elle avait bien envie de la laisser faire. Depuis qu’elle avait osé franchir le seuil de cet endroit, elle n’était plus tout à fait elle-même. Le simple fait de se retrouver ici, seule, avait généré une moiteur perceptible entre ses jambes.
« - C'est-à-dire que…
- Mon ami ne verra rien, l’interrompit elle, c’est juste que j’aimerais avoir la version portée devant les yeux, s’il vous plait »

Elle avait timidement ouvert le rideau et fait entré la demoiselle, qui prit un maximum de recul, malgré la petite taille de la cabine, afin de l’observer. Elle avait les yeux brillants, et l’excitation était maintenant palpable dans la cabine.
« - Merci ! Elle est très jolie. Mais… si j’osais, je vous dirais qu’aucun sous vêtement ne doit l’accompagner. Permettez-moi, SVP, juste entre filles, de vous aider à retirer au moins le soutien gorges»

Laure restait bouche bée, médusée devant le caractère entreprenant de cette inconnue. C’était une rouquine plutôt mignonne, fine, les cheveux longs tirés en arrière finissaient sur une queue de cheval, la trentaine débutante. Elle était décontractée, en jeans tee shirt. C’était une jolie fille de toute évidence, avec un charme particulier. Sa corpulence était proche de celle de Laure, aussi menue.

Sans même avoir eu le temps et la présence d’esprit de réagir, Laure s’était laissée faire, et la rouquine avec dégrafé le soutien gorges de Laure, et dirigeait ses bras afin de retirer complètement celui-ci de dessous la robe. Devant cette inconnue, elle se retrouvait seins nus, tétons insolemment dressés. Afin de se donner un peu de contenance, elle plaça ses mains sur les côtés, exhibant ainsi le vêtement à cette jolie inconnue, en affichant un sourire complice. L’inconnue fit tourner la belle en la saisissant par les fesses. Sa main était douce, et elle caressa carrément le tissu sur le ventre en remontant vers le téton qu’elle frôla intentionnellement.
« - C’est notre souci commun, on dirait. Une petite poitrine, n’est pas faite pour ce genre de robes ! Il faudrait mettre sous les seins, des adhésifs qui remontent les seins. »

Ce disant, elle s’était placée derrière Laure, face au miroir. Par-dessous les bras dénudés de Laure, la rouquine avait glissé ses mains, et atteint la base galbée de ses seins. Laure sentait la chaleur de celle-ci sous sa poitrine, dont les tétons devenaient durs comme de la pierre. L’insolence de ses seins à présent remontés, reflétait exactement la poitrine qu’elle aurait rêvée avoir.

« - Voilà, comme ça, c’est parfait… Et elle vous va très bien !
- Merci. Je crois que je vais la prendre.
- Si j’osais, je demanderais à mon ami de visualiser le rendu. Mais j’ai besoin de votre accord, pour ce faire… Il ne fera que jeter un bref coup d’œil, ne vous inquiétez pas »

Et ni une, ni deux, sans même attendre le consentement de Laure, le voici rideau à moitié ouvert, à mater Laure, seins redressés par les mains de la rouquine. Le comble, fut que la jambe de Laure était instinctivement sortie par la fente, affichant son genou dans une pose sensuelle.

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« - Elle est très Belle, Flore ! Tu vas devoir en prendre une aussi. Elle vous va parfaitement, Madame ! D’ailleurs, vous êtes ravissante ! Dit l’homme.
Derrière son épaule, l’homme seul ne perdait pas une miette du spectacle, et avait choisi un angle, qui lui permettait de voir Laure de haut en bas. Le petit ami, quant à lui, dodelinait de la tête, jaugeant Laure des orteils, au sommet du crane, sans s’interrompre.

- Oui, c’est vrai qu’elle est belle. A croquer même ! ajouta la rouquine avec un clin d’œil complice
- C’est gentil, je vous remercie. Je vais la prendre, et y aller, je suis déjà en retard !»

Elles échangèrent un sourire complice et coquin. Et Laure se retrouva, quelques secondes plus tard, seule dans sa cabine, le rideau à trois quart fermé, et sans la moindre gêne, elle retira la robe, et se rhabilla. Le couple avait migré vers un autre rayon du même niveau, et regardait par à coups dans la direction de Laure en parlant à voix basse. L’homme seul, en revanche, regardait Laure se changer, une main dans le pantalon, vraisemblablement en train de se caresser la verge. Laure le voyait faire, et se surpris à ne pas chercher à mieux fermer le rideau… Elle était excitée, et de voir qu’un étranger la désirait lui plaisait énormément !

Elle en était assez choquée. Reprenant ses esprits, elle reposa le body, conservant la robe, et remonta à la hâte l’escalier qui conduisait à la sortie. Elle était repassée près de ce couple, jetant un œil à la jeune fille qui semblait bouger sa main dans la poche de son ami.

L’heure de son RDV avec l’esthéticienne avait déjà sonné, et elle devait presser le pas. Elle avait réglé la robe en espèces, craignant que sur son relevé de CB, un nom à connotation sexuelle puisse apparaitre, et était sortie prestement de cet endroit. D’un pas alerte, elle arrivait au salon de beauté avec quelques minutes de retard.

L'esthéticienne ! Elle choisissait systématiquement Natacha. Une belle fille d'origine salve, aux formes parfaites. Elle l'enviait. Souvent, ses fantasmes l'avaient conduite à imaginer une séance d'épilation qui dérapait.

Complètement libérée, elles discutaient souvent pendant que cette jolie professionnelle combattait sans relâche la moindre présence de poils. Après toutes ces années d'épilation à la cire chaude, la douleur n'était plus un problème, et ces moments étaient même devenus des temps de détente, où elle s'oubliait, et laissait ses soucis quotidiens a la porte de la boutique.

Souvent, Natacha se laissait aller à quelques confidences graveleuses. C'était un vendredi, qui suivait un jeudi férié. Ces Vendredi au cours desquels, la fuite de nombreuses personnes pour profiter d'un long week end, rend cette petite ville de Provence tellement calme. L'institut de beauté était vide, et seule Natacha travaillait ce jour là.

En arrivant, elle avait clairement constaté que celle ci s'ennuyait, puisqu'elle surfait sur internet, sans pour autant laisser voir sur quel site elle se trouvait. Comme d'habitude, elles avaient échangé une bise, Laure était entrée en cabine et, après s'être déchargée de tous ses vêtements, Natacha l'avait rejointe dans la petite pièce aux senteurs délicieuses.

L'ensemble de sous vêtements dont elle était encore si peu couverte, lui avaient été récemment offerts par son cher mari. Un joli mélange de couleurs bleu satiné et noir, donnait au mariage du string et du soutien gorges rembourré un magnifique rendu.

En entrant dans la pièce après un trop bref coup sur la porte pour prévenir de son arrivée, Natacha l'avait surprise dans une posture très aguicheuse, téléphone portable à la main, vraisemblablement en pleine prise de vue.

Evidemment, le feu avait brûlé sur les joues de Laure, une gêne incontrôlable.

«
- Mais non, il ne faut pas rougir voyons! C'est très bien de chercher à faire monter la température en envoyant un sexto à son époux! Ca ravive la flamme. Enfin, je dis à son époux, mais peut être qu’il s’agit d’une conquête annexe?!

- Mais non, tu me connais. Je suis fidèle, enfin. »

Avait elle répondu en essayant tant bien que mal de se donner une contenance.

« - Bien sur que tu es fidèle, comme nous le sommes toutes !  Jusqu'au jour où... »

Rétorqua t elle avec une montagne de sous entendus inacceptables

« - Ben... Tu connais mon mari... Vérifies par toi même! »

Elle n'avait pas réfléchit dans sa tentative désespérée de s'innocenter face à une bombe à retardement que pouvait représenter un commérage d'esthéticienne, dans une petite ville de Provence. Elle avait commis l'erreur fatale de tendre son téléphone à Natacha qui n'hésita pas à s'en saisir pour constater de ses propres yeux. Cette maladresse allait donner à l'exterminatrice de poils, l'occasion de constater le genre d'échanges qu'elle pouvait avoir avec son compagnon. Comme sujet de commérages, elle allait être servie!
 
La photo venait d’être envoyée, et l’expéditeur était son époux, en effet. Mais Natacha était sans limité, et d’un coup de pouce, entra dans l’historique des échanges photos que Laure avait avec son époux, et pu voir en même temps, que le jeu était très partagé… .

La dernière photo prise était la sienne, mais celle qui précédait avait été envoyée par lui, suite à une demande qu'elle lui avait faite, de prouver son excitation. Le cliché reprenait en gros plan, le gland gonflé de son sexe, en laissant apparaitre en second plan, la verge bandante de son mari. La nouvelle version de whatsapp affichait les photos en grand, annihilant automatiquement tout espoir que Natacha puisse ne pas voir ce cliché. Qui plus est, le pouce de Natacha qui avait entamé un mouvement sur l'écran de son iphone, lui certifiait qu'elle n'avait pu que constater, que c'est elle, qui en avait fait la demande.

«  - Effectivement, je constate, et confirme. En revanche, je crois pouvoir dire que tu es une fille chanceuse. Il est bien garni ton coquin. C’est beau un couple qui joue et jouit après tant d’années de vie commune. Et tu fais bien, parce que comme ça, les jeux se font ensemble, et personne n’est trompé.»

Elle ne savait plus où se mettre, tellement gênée d'avoir dévoilé l'intimité de son époux à Natacha. Profitant de cette chute dans la conversation, elle avait directement bifurqué sur le programme de destruction de poil à venir, détaillant les parties de son anatomie à travailler. Cela avait suffit pour que les discussions futiles mais plus modérées reprennent leur cours.

Satisfaite de la direction plus classique qu'avait pris leur échange, elle se souvenait être tombée des nues, lorsque dans la pire position qu'elle pouvait avoir, Natacha avait relancé le débat.

Le string descendu et les jambes bien écartées, retenues par les mains, pour laisser un accès total à la chasseuse de poils sur son intimité, celle ci avait repris:

«  - Je dois partager aussi quelque chose avec toi, après avoir vu ces échanges. J'ai un sexfriend, qui m'a récemment fait découvrir les clubs libertins. »

Dans cette position, et vue l'ambiance déjà bien conditionnée, elle tentait de calmer son excitation, bien trop exposée à son interlocutrice.
Elle avait souvent regardé des vidéos sur ce qui se passait dans ce genre clubs. A chaque fois, elle avait été excitée. Elle avait lue, également, de nombreux témoignages de personnes privées qui les fréquentaient.

D'ailleurs, elle avait systématiquement clôturé ses lectures par une masturbation tant le désir montait en se figurant des détails des récits, et en s’imaginant être sur place.
Ce n'était pas tant la recherche de pluralité qui aiguisait ses sens, quoique…, mais plus l'ambiance de débauche totale, qui la laissait naviguer vers un abandon absolu dans un tourbillon de plaisir.

« - Tu dors ou quoi?

- Ah non pardon, tu disais? »

Il lui fallait se reprendre, Natacha lui avait demandé de changer de position, mais elle n'avait pas bougé.

« - Vous aussi, vous fréquentez les clubs?

- Ah non, jamais essayé, et je ne pense pas que l'on se laissera tenter un jour

- Eh bien moi, ça fait maintenant plus de 6 mois que je m'y rends une fois par semaine, et je peux te dire, que j'y ai appris de nombreux trucs. Sans compter du plaisir que j'ai à m'y rendre, et..., enfin tu vois c'que j'veux dire quoi.

- Mais sur place, tu pratiques quoi, en fait? Je veux dire…, concrètement?

- La dernière fois, j'ai eu l'occasion de gouter à la pluralité.

- Ca ne m'attire pas vraiment, ça!

- J'étais comme toi, mais quand j'ai vu faire tout près de moi, j'ai eu envie d'essayer. J'ai aussi testé les plaisirs entre femmes. »

Si Laure avait eu un pénis, elle aurait immédiatement bandé. Forte heureusement, la séance était terminée, et, sauvée par le gong (houla, c’est vieux, ca !), Natacha devait aller ouvrir la porte à quelqu'un qui sonnait. Ce souvenir ne la laissait jamais indifférente, et l’état d’excitation dans laquelle elle se trouvait depuis son passage dans ce magasin érotique, n’arrangeait pas les choses.
 
En arrivant, elle s’était déshabillée, et s’était servi des mouchoirs mis à sa disposition, afin de sécher son sexe, gonflé de désir. Elle avait prévu une épilation intégrale, mais annonça dès l’arrivée de Natacha, qu’elle souhaiter changer pour une forme ticket de métro. Ainsi, elle conserverait son string, camouflant autant que faire se peux, ses lèvres pleines de désir.
 
La séance fut brève, le salon était bondé, et Laure quitta le salon de beauté 20 minutes après y être arrivée. Elle choisir de rentrer directement chez elle, le besoin de se doucher, et de se calmer se faisant pressant.
 
Vite rentrée, elle commença par se déshabiller pour essayer son nouvel achat. Son intimité gonflée la brulait encore, tant l’excitation était grande, et la retenue frustrante. La scène qui s’était produite quelques instants plus tôt dans ce magasin, la tiraillait encore, et le besoin de se masturber et d’atteindre l’orgasme, pressant.
 
Une fois complètement nue, elle enfila l’ensemble fraichement acquis, et s’observa devant le grand miroir de sa chambre. Elle avait fait le bon choix. Ses seins ressortaient peu, mais parfaitement, et la dureté de ses tétons compressait parfaitement sa poitrine, lui procurant un certain plaisir, par la caresse du tissu soyeux.
 
Elle se regardait satisfaite, tournant sur elle-même, observant ses fesses ressortir lorsqu’elle se cambrait légèrement devant le miroir. Par la fente de la jupe, elle fit ressortir sa jambe, dont le pied était toujours sandalé. Satisfaite, elle écarta la fente un peu plus avec ses mains, afin de mieux observer son épilation. Le travail avait été bien fait.
 
Elle se regardait, cheveux détachés, dans le miroir placé intentionnellement juste en face du lit conjugal. Tout en se jaugeant, ses mains parcouraient son corps, ses seins, ses fesses. En s’approchant du miroir, elle introduit dans sa bouche son index, sensuellement. Son entrejambes toujours plus brulant, elle serrait ses jambes l’une contre l’autre.
 
Ne résistant plus à l’envie, elle sortit de sa table de nuit son vibromasseur Magic Wand, qu’elle affectionnait tant, ainsi que celui en forme de verge assez large. Après les avoir soigneusement nettoyés, elle se replaça devant le miroir assise sur le lit. D’un trait, elle inséra le sextoy en forme de phallus dans sa chatte dégoulinante de cyprine, regardant dans le miroir cette bite que maniait sa main, la pénétrer de plus en plus vite. Un râle de plaisir émanait de sa bouche. Après quelques mouvements de vas et viens, elle saisit le vibromasseur, l’alluma, et le plaça sur son clitoris gorgé de désir. Les yeux grands ouverts, elle aimait se regarder en se caressant.
 
Puis, souhaitant libérer une main, elle releva sa jambe droite, bloqua le sextoy en position verticale sur le lit, et rétablit ses mouvements de vas et viens en s’appuyant sur ses jambes, se levant et se rasseyant. Sa main gauche enfin libérée, elle caressa ses tétons au début, pour rapidement finir par les pincer fortement l’un après l’autre. La jouissance fut violente, rapide et d’une intensité outrancière. Laissant tomber ainsi toute cette pression accumulée, elle s’assoupit un petit quart d’heure sur le lit, dans une position mi couchée, mi assise.
 
En se réveillant, elle prit bien soin de tout ranger, et s’était dirigée vers la valise déjà prête pour y cacher au fond, la nouvelle tenue. C’est à ce moment là qu’elle avait découvert certains vêtements qu’elle n’avait pas choisi d’emporter avec elle. Etonnée de leur présence, elle prit subitement conscience qu’ils avaient été soigneusement placés, pour ne pas être remarqués. Son mari était donc, forcément, l’initiateur de cette mascarade. Elle se demandait pourquoi. Elle avait beau y penser, ce n’était pas son genre. Curieux, ce n’était pas son genre… il préférait découvrir ce qu’elle avait choisi d’emporter, généralement !
 
Elle les sortit pour les observer. Tout ce qu’elle avait de plus court, y compris des tenues qu’elle ne portait que dans l’intimité de leur chambre à coucher, à l’abri des regards, s’y trouvait. Il y avait aussi des sous vêtements chocs, et sexy. En tout, elle comptait 5 tenues différentes. Pour les quelques jours qu’ils passeraient à Paris, c’était, de toute évidence, beaucoup trop. Elle choisit de ne rien dire, et d’attendre, pour éviter de gâcher la surprise qu’il avait certainement prévue. Cependant, elle ne résistât pas à une petite envie de le provoquer.
 
Assis en salle de réunion, avec deux collaborateurs, le meeting touchait à sa fin quand son téléphone vibra. Se saisissant de l’appareil, il ouvrit le nouveau message WhatssApp, qu’il venait de recevoir de son épouse.
 
« Je t’aime »
Suivi d’une petite vidéo coquine, ou Sa Merveilleuse épouse lui dévoilait ses charmes sensuellement.

« On va passer un bon et chaud Week End ! »
 
Ainsi se terminait le message.
 
«
- Ben alors, On a finit ?! »
 
Le timbre de voix plus élevé l’avait brusquement fait revenir sur terre.
 
«
- Oui, pardon, terminé. On verra le reste à mon retour de Paris »

Merci GuillaumeP pour cette nouvelle érotique.

Photo by Ailbhe Flynn on Unsplash


Les commentaires

MrAndromaque à 18:08, le 11 février 2019


Et bien voilà une suite innatendu l'amenant maintenant dans un sex-shop et te savoir dévoiler ton anatomie à l'esthéticienne quel effet cela a bien pu te faire...?

L@ur à 08:04, le 14 février 2019


Hummm j aime cette sortie sex shop cela me remets en mémoire un bon souvenir

L@ur à 08:04, le 14 février 2019


Vivement la suite


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