Aventure autant cérébrale que sexuée

Aventure autant cérébrale que sexuée

À mon tour de me lancer dans une contribution écrite. Une aventure qui m’a réellement plu. Pas une aventure échangiste. Mais une aventure autant cérébrale que sexuée.

Pour des raisons professionnelles je me déplace régulièrement à Paris.

Ville que je fantasme souvent, estimant qu’elle est propice au libertinage.Mais …..

Le département des Deux-Sèvres est calme de ce point de vue.

Bref je m’égare.

Je suis donc à Paris. Je suis en quête d’un lieu connu pour des rencontres dragues coquines. Les clubs libertins n’étant que peu accessibles aux hommes seuls.

Je fais donc une recherche Google, avec évidemment sa part de déconvenue et de désillusions. Je vois qu’il y a des bars connus pour être le lieu. Je choisis un bar au hasard, et vers 19h00, je m’y rends, sans trop d’enthousiasme tout de même.

Je m’installe au bar, vers le fond, face à l’entrée, me permettant ainsi de voir qui rentre. Je vois également des tables déjà occupées.

Une demi-heure passe, de charmantes femmes font des allées et venues, mais sont accompagnées.

Je me dis à ce moment-là, que la soirée risque d’être un peu fade.

Je me fixe une heure de départ, pour partir ailleurs, à savoir 20h30.

Je ne saurais dire à quel moment précis, mais une femme s’approche du bar pour passer commande. Elle se met à côté de moi. Je l’avais remarquée au fond du bar avec un homme. Une femme classe et qui semble être sage.

Elle était habillée d'une jupe en jean au-dessus du genou, des chaussures ouvertes, plates, ses ongles vernis. Elle portait un chemisier blanc, laissant transparaître un soutien-gorge blanc, suivant la lumière. Je ne saurais donner son âge, mais peu importe. Elle est maquillée sobrement mais très harmonieusement. De jolis yeux bleus et elle assume ses cheveux blancs.

Nous nous saluons, elle me joint un joli sourire avec son bonjour. Que je lui rends avec en plus, prenez place, avec plaisir. Un nouveau sourire. Ce genre de sourire que vous électrise. Elle me demande si ça me dérange si elle reste ici, en attendant sa commande. Ce à quoi je lui répond, bien entendu.

Vous pouvez rester, qu’elle allait illuminer ma soirée de part sa présence. Bref, j’improvise, car je suis charmé. Elle me remercie, toujours accompagnée d’un sourire.

La conversation s’engage, sur des futilités. Sur ce que je faisais à Paris et elle qui était à la retraite depuis quelques années. Je compris donc qu’elle était plus âgée que moi, mais ce n'est pas important.

Sa commande arrive, elle me dit, mon mari va attendre un peu. D’autant que c’est lui qui voulait venir dans ce bar, pour elle. Je la questionne : au bar pour vous ? Vous aimez cet endroit ?

Elle me répond oui et non, il aime savoir et voir que je plais me dit-elle. Elle ajoute qu’elle n’avais jamais rien remarqué de la sorte. Ce à quoi je me suis empressé de répondre, qu’en effet, elle est très séduisante, et ce n’est pas de la flagornerie, qu’elle avait énormément de charme.

Et je l’interroge : vous aimez être séduite, draguée ? Vous aimez savoir que vous êtes craquante ? Car votre mari aime cette situation, mais ça n’a d’intérêt que si vous partagez ce désir. Elle me répond oui et non ! Oui c’est plaisant de le savoir de ressentir le désir d’un homme, mais je suis mariée ce n’est pas moral.

Je l’interroge donc, sur le moment présent, et elle me répond qu’elle aime beaucoup notre échange, sachant que son mari n’en perd pas une miette. A l’instant présent elle me dit que les deux sont satisfaits. Ce à quoi je réponds que c’est primordial, et surtout pour elle, vu que c’est elle qui joue ce jeu. Il ne faudrait pas qu’elle se fasse violence pour faire plaisir à son homme. Elle me dit que la situation présente lui plaît beaucoup.

Parfait !

Elle ajoute que son mari a l’esprit plus coquin qu’elle. Je lui demande de quelle manière. ……. Elle hésite à me répondre. Elle finit par me dire, que son mari depuis plus de dix ans voulait essayer le libertinage.

Elle a toujours refusé, car ce n’est pas sa conception du couple. Son mari avait abandonné cette idée. Et depuis qu’ils sont tous les deux à la retraite, il lui propose de sortir, pour qu’elle prenne conscience de son pouvoir de séduction et qu’elle s’assume.

Et je lui demande,vous avez ce sentiment-là ? Elle me répond qu’elle a ce sentiment dans mes yeux oui, mais qu’elle ne sait pas plaire. Je lui réponds, qu’elle est séduisante, elle n’a rien à faire, hormis le fait de l’assumer.

Je vous passe certains détails, mais nos échanges nous amènent le sourire, c’est un très bon moment, je suis irradié.

Elle me dit, il faut que j’aille tout de même apporter son verre à mon mari. Elle part, et revient, avant même d’avoir servi son mari. Elle me dit, vous ne partez pas tout de suite ? Je réponds non, maintenant qu’elle illumine ma soirée, je ne souhaite pas en perdre une seconde.

Elle me répond : charmeur ... Elle me dit, et si je demandais à mon mari pour que vous veniez prendre un verre à la maison ? Je lui réponds avec plaisir, je vous suis où vous voudrez. A nouveau je décroche un sourire, cette fois-ci, accompagné d’un regard en coin, coquin.

Maintenant il faut que votre mari soit d’accord. Elle me dit : je vais le proposer à mon mari et je reviens vous donner la réponse, et comme il est demandeur, et que là je suis dans un esprit joueuse, il devrait me suivre ….

Elle retourne donc vers son mari, et il partage leur consommation tout en discutant. J’évite de regarder avec insistance ce qui se passe. Je jette un coup d’oeil de temps en temps. Je croise son regard, elle me sourit, comme pour me dire, ne t’inquiète pas.

Les minutes passent, elle se lève et vient vers moi. Elle me dit : tu viens prendre un verre à la maison, mon mari t’invite. Ce à quoi je réponds, avec plaisir. Elle regarde son mari, il nous rejoint. Nous nous saluons, nous présentons. Et nous partons à pied, je ne sais où mais je suis mon guide.

Elle s’est mise entre moi et son mari. Le moment le plus difficile est d’entrer en contact et d’engager la discussion avec son mari. Je commence par lui dire qu’il est chanceux de vivre avec une femme aussi charmante. Il répond : j’en suis conscient mais elle pas trop. Et il se reprend : mais peut-être aujourd’hui.

Elle sourit de ses compliments, en disant : les gars, je ne vous dérange pas, vous parlez de moi. Et ajoute, j’avoue que je me sens en confiance en moi, quand je vous écoute.

Nous arrivons chez eux, je vous passe les détails concernant l’architecture et la décoration. Ils m’installent sur le canapé, elle s’assoie sur le canapé et lui nous propose les boissons. Il s’installe ensuite sur le fauteuil en face. Une discussion soft s’engage, sur bien des sujets.

Je finis par dire : l’ambiance n’est pas coquine. Elle répond : en effet, mais pour une première je veux bien être guidée. Il rajoute : c’est vrai que l’ambiance n’est pas brûlante. Mais il ne propose rien, plutôt attentiste. Serait-il moins enthousiaste face à la situation réelle que pour le défi qu’il proposait à sa femme il y a 10 ans ? Serait-il plus cérébral et que le fantasme du défi lui était plus confortable que le passage à l’acte ? D’autant que sa femme, était dans un état d’esprit de refus, sauf que maintenant madame est entrée dans le jeu.

Je propose donc un jeu pour basculer dans la coquinerie. La première partie du jeu consiste à un effeuillage pour le perdant et la deuxième partie du jeu, une fois nu, est action ou vérité. Je fais cette proposition, en précisant que madame a tout pouvoir d’arrêter le jeu quand elle souhaite. Ce qui me paraît normal, vu que le jeu va l’impliquer plus que nous. Elle est notre désir, notre convoitise. Et elle ne doit pas subir, mais bien le vouloir pour apprécier le moment.

Le mari ne répond pas et regarde sa femme. Je ne sais pas ce qu’il en pense à ce stade, souhaite-il qu’elle décline ou qu’elle joue ? Elle le regarde, hésite, et puis lui dit : depuis le temps que tu le souhaites, je veux tenter l’expérience. Mais rajoute : je ne sais pas si je pourrais jouer jusqu’au bout.

Je lui réponds qu’il n’y a aucune obligation, seule l’envie commune nous fera avancer. Le mari ne dit rien, veut-il savoir jusqu’où elle peut aller ?

Nous commençons le jeu, et je dois avouer que ce jeu de hasard ne m’est pas favorable, je suis le premier en caleçon. Le mari a conservé sa chemise et madame ses sous-vêtements et son chemisier.

La roue tourne, madame est en sous-vêtements et doit enlever un vêtement. Elle choisit le string, furtivement, tout en fixant son mari. Lui est figé, tétanisé, ou surpris, … je ne sais pas. Il se retrouve nu, je me retrouve nu. Et nous sommes à la deuxième partie du jeu nous les hommes, et madame perd. Elle doit enlever son soutien-gorge. Elle nous regarde l’un et l’autre et le dégrafe.

Je lui demande si ça va. Elle me répond oui, mais me dit, tu es peut-être déçu. Je lui réponds : aucunement, rien de plus beau qu’une femme qui s’assume. Et elle sourit, décrispant ses bras de sa poitrine.

Je leur dis, passons nous à la deuxième partie ? Elle dit : j’attends de voir. Et il dit, c’est ma femme qui décide. Je suis donc satisfait de l’état d’esprit.

Nous jouons et il perd et elle gagne, elle lui pose la question qu’aimerais-tu que je fasse à cet instant ? Il lui répond, que tu l’embrasses. Elle sourit. J’avoue que la chaleur avait monté d’un cran à cette phase du jeu.

Je gagne, elle perd. Je lui dis : réalise le souhait de ton mari. Elle hésite, puis se lève, vient vers moi, sa silhouette me comble, elle vient poser ses lèvres sur les miennes, en forme de petit baiser. Puis se reprend et m’embrasse réellement. C’était divin. Il est vrai qu’à cette partie du jeu, pour nous les hommes, nous tournons autour d’elle. Quand elle gagne elle aime nous questionner sur notre ressenti ou sur ce qui nous plaît en elle. Elle n’est pas assez libérée pour demander une action à son attention. Sachant que nous ne sommes pas bi, nous les hommes.

Vient le moment pour moi, de lui demander une action. Je lui demande de me présenter sa poitrine pour que je la dorlote. Là encore elle croise le regard de son mari et elle vient vers moi. Je caresse sa poitrine et y dépose des baisers et finis par m’attarder sur un téton avec ma langue.

Sa respiration change. Son mari gagne et moi je perds, il me pose des questions sur mon expérience. Je lui réponds que j’ai eu une relation suivie avec un couple, il y a quelques années. Je gagne il perd, je lui demande : s'il pense que sa femme est excitée ? Il me répond qu’elle est émoustillée, mais pas sûr qu’elle en soit au stade de l’excitation.

Peut-être que ça le rassure. Car moi, j’ai bien ressenti qu’elle appréciait beaucoup mes caresses. Je gagne, elle perd. Je lui demande de venir vers moi pour que je mesure son excitation. Elle hésite, s’approche, en deux temps, en ne quittant pas les yeux de son mari. Une fois accolée à moi, avant d’agir je lui dis que je vais poser ma main sur son abricot afin de vérifier. Elle me regarde, les yeux dans les yeux, je pose ma main, elle sursaute, je retire ma main. Elle me prend la main et la repose, en me disant : tu n'as pas pu vérifier. Et là je caresse son abricot, et elle ferme les yeux, mon majeur vient effleurer son bouton d’or et elle gémit joliment. Elle était très excitée en fait.

Après cette action,elle demande de faire une pause en disant qu’elle avait déjà bien dépassé les limites qu’elle pouvait imaginer. Et elle dit que c’était très bon, et très excitant. Elle me remercie, et son mari aussi de lui offrir ce plaisir. Moi j’ai eu l’impression que son mari était dans un état ambigu, entre l’excitation et le fait de perdre la femme qu’il connaissait. Peut-être que le défi l’amusait, pensant que sa femme bloquerait plus tôt.

La pause dure un peu, et je suis heureux de voir qu’elle reste nue. Donc assumée, que c’est bon.

La fièvre étant retombée, elle finit par dire, que le jeu s’arrêtait là. Donc nous en sommes restés là.

Quelques minutes plus tard, je prends congé d’eux, elle me raccompagne à la porte, toujours nue. Qu’est ce qu’elle est craquante. Je salue le mari, et elle vient m’embrasser longuement. Et me dit, qu’elle était heureuse d’avoir pu transgresser. Et qu’elle verra par la suite, en prenant mon numéro de téléphone.

Voilà, ce fut une expérience divine. J’adore ce genre d’ambiance, pas du sexe pour le sexe, mais le désir, l’envie, l’excitation. Être le piment qui amène à transgresser.

Et pour répondre aux éventuelles questions sur qui était maître du jeu, de toute évidence c'était elle. Moi j’étais maître des règles du jeu.

Le mari était maître du défi.

Et ce qui est le plus satisfaisant, c’est que c’est elle qui en a été la plus satisfaite de cette expérience, elle me l’a confirmé par sms.

Je ne sais pas à ce stade s'il y aura une suite.

Fin

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