une sortie qui dérape

une sortie qui dérape

annie69
annie69

13 février 2026

Ma femme, Annie, a cinquante ans, une paire de seins et des fesses attirant les mains des hommes. Lorsqu’il lui arrive de sentir une main baladeuse sur ses jolies fesses voluptueuses, elle fait les gros yeux, mais cette coquine se laisse faire.

Je suis installé sur le canapé, un pack de bières sur la table basse. Je regarde un match de foot à la télévision. Madame tourne en rond dans la maison comme une lionne en cage, je sens qu’elle va me demander un service. Soudain, elle m’interpelle :

- Chéri, emmène-moi faire des courses.

- Mais Annie, tu sais bien que je n’aime pas ça et je regarde le match.

- Si tu me fais plaisir, ce soir, tu auras droit à une petite gâterie.

Evidemment cette proposition coquine m’incite à accepter de l’accompagner. Je la regarde se préparer, admirant son joli cul qu’elle fait disparaitre dans un petit combishort bien moulant. À mon avis, ce n’est pas très pratique, mais franchement, j'aime mieux ça plutôt que de la voir partir en jupe trop courte. Cette salope ne met pas de culotte ni de soutien-gorge, sous son combishort. Elle enfile ensuite un manteau cachant ses formes avantageuses.

Heureusement, côté sexe, elle s’est calmée, est devenue plus raisonnable. Pendant trois mois tous les samedis, les trois dépanneurs, mon copain Max et deux autres collègues de bureau débarquaient à la maison pour s’amuser avec elle tout l’après-midi. [note=voir La voiture de ma femme est en panne] J’avais juste le droit de regarder en me caressant la queue.

Elle me sourit toute guillerette, nous prenons la voiture pour nous rendre aux Aubaines, rue de l’Alma, dans le magasin de déstockage La Redoute, avec un petit supermarché juste en face. Une fois la voiture garée, nous marchons en centre-ville. Elle se frotte contre moi comme une chatte en chaleur.

Je suis pris d’une envie pressante, sans doute l’effet des deux bières bues avant de partir. Je repère un chantier, pousse un lourd portail en bois pour me soulager contre un mur. Annie, pas très rassurée, m’a suivi en râlant un peu. Le bruit de mon jet trouble le silence. Annie me regarde puis serre les cuisses. D’une voix gênée, elle me murmure :

- Tu me donnes envie.

- Attends ce soir, ma chérie, ici, ce n’est pas très confortable.

- Je ne te parle pas de sexe, mais j’ai envie de faire pipi.

- Il n’y a personne. Vas-y, fais comme moi.

Elle hésite, le combishort lui pose clairement problème. Elle va être obligée de tout enlever. En soupirant, elle me tend son manteau.

- Tiens-moi ça… et tourne-toi deux secondes, s’il te plait que je retire mon combishort.

Mais je ne tourne pas le dos. Elle ouvre la fermeture éclair, baisse complètement le combishort jusqu’aux chevilles. Comme elle n’a rien en dessous, je me régale en voyant la touffe noire des poils de sa chatte, ses gros seins à l’air libre.

- Arrête de me regarder, tourne-toi !!!!!!!!!!

- Tu es trop belle, je te baiserais bien maintenant.

Elle s’est accroupie, les jambes écartées, cette vue me fait bander. Le jet a commencé, long, puissant, presque interminable. Le bruit était assez fort dans cet endroit désert… ou presque. Soudain, des rires étouffés, des voix jeunes. Quatre Maghrébins et un noir sont sortis de nulle part, ils nous encerclent.

- Eh !! regardez, joli spectacle, cette nana à poil. Elle a des nibards à faire bander tout le quartier.

- Waouh, cette chatte bien ouverte avec une belle toison noire !!! la salope doit aimer se faire baiser.

- Tu crois qu’on pourra se la faire tous les cinq.

L’un d’eux, le plus costaud, s’est approché d’Annie, toujours accroupie. Le noir s’est glissé derrière elle et a empoigné ses seins à pleines mains, les malaxant sans ménagement. Un troisième a glissé sa main entre ses cuisses et a commencé à caresser sa chatte. Le quatrième et le cinquième m’empêchent d’approcher.

- Alors, salope, on se met à poil dehors. Tu as envie que l’on te baise, avoues !

- Putain, regarde ces nichons… gros, mais bien fermes

- Sa chatte est trempée, pas de souci pour l’enfiler.

- Moi, j‘essayerais bien son cul.

- Nous avons le temps, on l’emmène dans l’appartement en rénovation.

- Oh oui, chacun un petit tour dans sa chatte et dans ses fesses.

J’allais intervenir pour les empêcher de toucher à ma femme, mais Annie s’est-elle rappelé l’épisode des dépanneurs où ses désirs les plus cachés et les moins avouables furent comblés ? Je reste stupéfait lorsque je l’entends déclarer : baisez-moi tous, traitez-moi comme une pute. Je les vois sourire entre eux. Le chef a sorti son sexe déjà dur, énorme et l’a approché du visage d’Annie.

- Avant de partir pour l’appartement, un petit échauffement. Ouvre la bouche et suce-moi.

Elle l’a pris en bouche, profondément. Ayant une folle envie de lui donner du plaisir, elle enfonce son sexe doucement dans sa bouche, haletante. Sa langue le parcourt de bas en haut, s'attardant parfois sur ses bourses, puis elle avale son gland qui disparait entre ses lèvres.

Lui se sert maintenant de sa bouche comme d’une chatte. Leur jeu dure longtemps. Sur son visage se lit l’intense plaisir qu’elle éprouve à sucer cet homme. Enfin, poussant un grognement, il jouit en grognant, déversant son sperme dans sa gorge. Annie tousse, mais réussit à avaler.

- Putain !! les mecs, nous allons bien nous amuser. Elle est très douée.

Les autres ont la bite en feu, leurs gourdins pointent sous leurs survêtements. Après avoir ramassé les vêtements d’Annie, nous les avons suivis dans un appartement abandonné tout proche. Pour baiser ta femme plus tranquillement, toi, tu ne bouges pas et tu regardes ta salope jouir m’ont-ils ordonné.

Dans l’appartement, un simple lit et une dizaine de chaises. Annie, souriante, s’est retrouvée complètement nue. Les jeunes se sont déshabillés aussi. Le grand noir regarde ses seins avec gourmandise.

- Chef, je jouerais bien avec ses gros nichons. C’est une véritable provocation des doudounes pareilles.

- Samba, tu peux jouer avec tout ce que tu veux, la dame n’est pas farouche. Elle a certainement l’habitude de faire cocu son mari.

- Waouh, je rêve d’un bon petit tour dans ses fesses lorsque vous aurez bien ouvert sa rondelle.

J’assiste, totalement impuissant, à cette scène qui me fait bander de plus en plus. Le grand noir se penche sur Annie qui d’elle-même a écarté ses cuisses, me laissant voir sa moule luisante de mouille. Cette salope se réjouit à l’avance de sentir leurs grosses queues la défoncer. Il lui dévore les seins, mord ses tétons, glisse une main dans sa chatte pour la doigter. J’entends ma tendre épouse dire viens mettre ta queue entre mes seins.

Sans se faire prier, le grand noir met ses mains près de ses épaules, et son énorme queue entre ses seins. Une série de longs va-et-vient de son sexe entre ses globes commence. Annie serre bien ses gros nichons dessus.

Il s’amuse, son gland monte et descend, son mouvement est ponctué de La vache, ils sont plus fermes que ceux de ma femme. Serre encore!!!!!! dix minutes qu’il joue, complètement déchainé, cette fois il hurle petite salope, serre encore!!! ça vient!!!!! serre bien, je vais les inonder.

Pour le final, ses mains se sont posées sur les siennes pour serrer encore plus fort. Je vois un long jet chaud jaillir entre ses seins compressés contre sa queue. Cela lui vaut un vrai compliment tu es vraiment bonne.

Repu, appuyé sur un coude, il étale d’une main le sperme sur ses nichons, prenant soin de bien enduire ses tétons. Son autre main est entre ses cuisses, un doigt faisant le tour de sa rosace. Le visage d’Annie a pris une expression béate, elle sourit et frétille quand il lui dit tout à l’heure, tu vas l’avoir dans ton gros cul.

Maintenant, c’est un Maghrébin qui écarte les fesses d’Annie juste devant moi. Un autre s’est agenouillé et a commencé à lui lécher la chatte avidement. Mon épouse gémit de plaisir, puis écarte ses cuisses pour lui faciliter l’accès.

- Waouh, ta femme a une chatte magnifique, tu ne dois pas t’ennuyer avec elle.

- Oh.........Oui, lèche, lèche..........Encore.......Tu me baiseras après !!!!!!!!!

Trop excité, il ne peut s’empêcher de la baiser tout de suite, sa queue énorme disparait entièrement en elle.

L’orgie commence devant moi. Les cinq se relaient. Annie se fait prendre dans toutes les positions : levrette, missionnaire, cowgirl. Elle suce des bites pendant qu’on la prend par-derrière en levrette. Double pénétration, sodomie par Samba et deux autres Maghrébins.

Elle hurle de plaisir en me regardant droit dans les yeux, le visage transformé par la jouissance. Cette salope n’arrête pas de manifester son plaisir. Le sperme coule partout pendant qu’ils la traitent comme une moins que rien.

- Ils vont me faire jouir… oui, là ! Je jouis !!!!! Oui encore, c’est trop bon… j’en veux encore ! Faites-moi jouir ! Baisez-moi tous !

- Regarde ta salope, mec ! Elle adore nos grosses queues ! Elle les chevauche toute seule, regarde-la monter et descendre ! C’est elle qui en redemande, cette pute !

Un des gars s’est tourné vers moi en rigolant pendant que le chef lui défonce la rondelle une dernière fois.

- On va bien s’occuper de ta salope, qu'en penses-tu ?

- .................

- Nous connaissons plein de potes, des Blacks, des Arabes, des immigrés… Ils ne demanderont qu’à la baiser et remplir chacun de ses orifices. Elle va prendre son pied en se faisant démolir par de nombreuses queues, ta chienne.

- Euh, c’est à dire .............

- Vous allez nous signer une autorisation de diffusion pour publier photos et vidéos sur le net.

Ils laissent Annie se rhabiller, cette sale pute infidèle est couverte de sperme. Bien remplie, elle ne cache pas même pas sa joie. Son combishort, heureusement, la couvre bien. Je la soutiens pour rejoindre la voiture, vu ce qu’elle a pris, elle boite légèrement.

Deux jours plus tard, ils nous téléphonent, me demandant de ramener Annie chez eux avec l’autorisation signée. Après, tous les jours, je reçois des liens vers des sites pornos amateurs. On y voit toujours quatre hommes différents. Ils sont nus autour d’Annie entièrement dévêtue, les fesses écartées et la chatte grande ouverte et gorgée de sperme. Certaines fois le sperme dégouline aussi de sa bouche et de ses seins.

Des vidéos où elle se fait baiser, enculer, prendre en double ou triple pénétration, où on l’entend hurler de plaisir et les supplier de continuer. Sur une vidéo encore plus cochonne que les autres, ils rentrent à deux dans sa chatte. De gros plans montrent les deux queues qui s’agitent dans son minou et elle qui tend son ventre pour qu’ils aillent le plus loin possible. On entend ses petits cris de plaisir, puis deux autres commencent à lui peloter les nichons pendant qu’elle se fait démonter. Alors, elle leur hurle que c’est trop bon, que, surtout, ils ne s’arrêtent pas.

Devenir cocu avec de jeunes Maghrébins, des Blacks et des immigrés ne m’étonne guère. Depuis l’épisode des dépanneurs, je sais ce dont elle est capable. Par contre, je n’imaginais pas qu’elle accepterait de se donner aussi facilement à autant d’hommes, surtout en étant filmée. Ce n’est qu’au bout de huit jours qu’ils l’ont ramenée à la maison.

Incapable de marcher pendant trois jours, elle a sa dose de sexe pour un bon moment. Mais la seule chose qu’elle trouve à me dire, une fois rétablie, est quand est-ce que tu me ramènes chez eux ?

Moralité (un peu cynique) : ne mettez jamais un combishort à votre femme… à moins que vous aimiez la voir devenir la star de sites pornos amateurs.

Fin

Vous avez aimé cette histoire ?

Rejoignez LeBisou pour découvrir des centaines d'histoires, jouer en couple et rencontrer d'autres passionnés.

+500 histoiresJeux pour couplesTchat & rencontres

Commentaires (0)

Soyez le premier à commenter cette histoire !

Envie de réagir à cette histoire ?

Rejoignez LeBisou gratuitement