L'Éveil d'Anna : Initiation aux Plaisirs Interdits

L'Éveil d'Anna : Initiation aux Plaisirs Interdits

Anna avait toujours cru que son bureau était un sanctuaire de neutralité professionnelle, un espace où les chiffres et les rapports financiers régnaient en maîtres incontestés. Pourtant, ce matin-là, alors qu’elle ajustait distraitement le col de son chemisier en soie bleu nuit, une étrange chaleur lui parcourut l’échine. Elle ne savait pas encore que cette journée marquerait le début de sa métamorphose, le moment où son corps, trop longtemps endormi, s’éveillerait à des plaisirs qu’elle n’avait osé qu’effleurer dans ses fantasmes les plus secrets.

Son regard glissa vers la porte entrouverte de la salle de réunion, d’où s’échappaient des éclats de voix masculines. Elle reconnut immédiatement le timbre grave de Marc, son supérieur hiérarchique, et celui, plus rauque, de Thomas, le consultant externe dont les yeux verts semblaient toujours la déshabiller avec une lenteur calculée. Anna sentit une moiteur naître entre ses cuisses, trahissant une excitation qu’elle s’efforçait d’ignorer. Elle serra les jambes, comme pour étouffer cette sensation interdite, mais son corps refusait de se soumettre à la raison.

Elle se leva pour aller chercher un dossier dans l’armoire métallique au fond du couloir, ses talons aiguilles cliquetant sur le parquet ciré. La jupe crayon qu’elle portait épousait ses hanches avec une précision presque indécente, et elle sentit le tissu frotter contre ses fesses à chaque pas, éveillant une sensibilité nouvelle. Lorsqu’elle se pencha pour attraper une chemise cartonnée, elle perçut le regard de Thomas peser sur elle. Elle n’eut pas besoin de se retourner pour savoir qu’il observait la courbe de ses reins, la manière dont le tissu se tendait sur ses cuisses. Une bouffée de chaleur lui monta aux joues, et elle se demanda s’il pouvait deviner l’effet qu’il produisait sur elle.

La Première Étincelle

De retour à son bureau, Anna s’assit avec une lenteur étudiée, croisant les jambes avant de les décroiser, comme si ce simple geste pouvait apaiser le feu qui couvait en elle. Marc entra dans la pièce sans frapper, un sourire énigmatique aux lèvres. Il posa une main sur le dossier de sa chaise, se penchant légèrement vers elle. Son parfum boisé, mêlé à une note plus animale, lui donna le vertige.

— Anna, j’ai besoin que tu restes ce soir pour finaliser le rapport trimestriel, murmura-t-il en effleurant son épaule du bout des doigts. Thomas sera là aussi. Nous devons avancer sur les projections.

Elle hocha la tête, incapable de détacher son regard de ses lèvres. Marc avait toujours eu ce pouvoir sur elle, cette manière de la regarder comme si elle était la seule femme au monde. Pourtant, aujourd’hui, il y avait quelque chose de différent dans son attitude, une tension presque palpable. Elle sentit son souffle s’accélérer, et son chemisier lui sembla soudain trop serré, comme si l’air lui manquait.

La journée s’étira en une lente agonie. Anna tenta de se concentrer sur ses tableaux Excel, mais les chiffres dansaient devant ses yeux, remplacés par des images troublantes : Marc la plaquant contre son bureau, Thomas la regardant avec une intensité brûlante. Elle se surprit à mordiller le capuchon de son stylo, un geste qui lui valut un sourire amusé de la part de Thomas lorsqu’il passa près d’elle pour se servir un café.

— Tu as l’air tendue, Anna, dit-il en s’appuyant contre le bord de son bureau, les bras croisés. Tu devrais te détendre. Le travail peut attendre, parfois.

Elle leva les yeux vers lui, et son cœur manqua un battement. Il était si proche qu’elle pouvait distinguer les paillettes dorées dans ses iris verts, la manière dont ses lèvres s’incurvaient en un sourire à la fois doux et provocant. Elle sentit une pulsation sourde entre ses jambes, et elle serra les cuisses, comme pour contenir cette excitation grandissante.

— Je… Je ne suis pas tendue, balbutia-t-elle, consciente de l’absurdité de sa réponse.

Thomas se pencha un peu plus, et son souffle chaud effleura son oreille.

— Menteuse, chuchota-t-il. Je parie que tu mouilles déjà, rien qu’à l’idée de ce qui pourrait se passer ce soir.

Anna retint un gémissement, choquée par la crudité de ses mots, mais incapable de nier l’effet qu’ils produisaient sur elle. Son corps tout entier s’embrasa, et elle sentit une humidité chaude s’étaler entre ses lèvres intimes. Elle se mordit la lèvre inférieure, cherchant désespérément une réplique, mais Thomas se redressa déjà, un sourire satisfait aux lèvres.

Le Jeu des Regards

Lorsque la nuit tomba, le bureau se vida peu à peu, laissant Anna seule avec Marc et Thomas. Les néons clignotants projetaient des ombres longues sur les murs, et le silence n’était troublé que par le bourdonnement lointain des ordinateurs en veille. Anna sentit une boule se former dans sa gorge. Elle savait que quelque chose allait se passer, mais elle ignorait encore jusqu’où elle était prête à aller.

Marc s’approcha d’elle, posant une main sur sa taille. Son contact était à la fois rassurant et électrisant, comme une décharge électrique qui la traversait tout entière.

— Tu es sûre que ça va ? demanda-t-il, son regard plongé dans le sien. Tu as l’air… différente.

Anna hésita, puis hocha la tête. Elle ne pouvait pas lui avouer la vérité, pas encore. Mais elle savait qu’elle ne voulait plus reculer.

Thomas les observait depuis l’autre bout de la pièce, adossé contre le mur, les bras croisés. Il avait cette expression indéchiffrable, comme s’il attendait qu’elle fasse le premier pas. Anna sentit une vague de détermination l’envahir. Elle se tourna vers Marc, posant une main sur sa poitrine.

— Je suis prête, murmura-t-elle. Montrez-moi.

Marc échangea un regard avec Thomas, et un sourire lent étira ses lèvres. Il la prit par la main et la conduisit vers la salle de réunion, où la grande table en acajou brillait sous la lumière tamisée. Thomas les suivit, refermant la porte derrière lui avec un claquement sec qui résonna comme un verdict.

L’Initiation

Anna sentit son cœur battre à tout rompre lorsque Marc la fit asseoir sur la table, ses jambes pendant dans le vide. Il écarta doucement ses cuisses, et elle ne résista pas, trop submergée par l’anticipation pour penser à la pudeur. Thomas s’approcha à son tour, posant une main sur son épaule, tandis que Marc glissait ses doigts sous l’élastique de sa culotte en dentelle noire.

— Tu es déjà trempée, murmura Marc en effleurant ses lèvres intimes du bout des doigts. Tu as envie de ça depuis si longtemps, n’est-ce pas ?

Anna ferma les yeux, un frisson la parcourant tout entière. Elle sentit les doigts de Marc s’insinuer en elle, explorant sa moiteur avec une lenteur exquise. Thomas, quant à lui, se pencha pour capturer ses lèvres dans un baiser profond, sa langue s’enroulant autour de la sienne avec une avidité qui la fit gémir. Elle sentit ses seins se tendre sous son chemisier, les pointes durcies frottant contre le tissu, réclamant plus de contact.

Marc retira ses doigts, et Anna ouvrit les yeux, désorientée. Il porta ses doigts à ses lèvres, les léchant avec une lenteur délibérée, sans la quitter du regard. Puis il se pencha pour l’embrasser à son tour, partageant avec elle le goût de son propre désir. Anna sentit une vague de chaleur l’envahir, et elle se cambra instinctivement, cherchant plus de contact.

— On va te montrer ce que c’est que le vrai plaisir, murmura Thomas en déboutonnant son chemisier avec une dextérité qui trahissait une longue pratique. Tu vas voir, Anna. Tu vas adorer.

Le chemisier glissa le long de ses épaules, révélant son soutien-gorge en dentelle noire, qui ne cachait rien de l’état d’excitation dans lequel elle se trouvait. Marc fit glisser les bretelles le long de ses bras, libérant ses seins, dont les pointes roses se dressaient fièrement. Il en prit un dans sa bouche, suçant avec avidité, tandis que Thomas s’occupait de l’autre, ses doigts pinçant et roulant le téton durci.

Anna gémit, ses mains agrippant les cheveux des deux hommes, les maintenant contre sa poitrine. Elle n’avait jamais imaginé que quelque chose puisse être aussi intense, aussi dévorant. Elle sentit ses hanches se soulever d’elles-mêmes, cherchant désespérément un soulagement à la tension qui montait en elle.

La Découverte du Double Plaisir

Marc se redressa, son regard brûlant fixé sur elle. Il fit glisser sa jupe le long de ses hanches, révélant sa culotte en dentelle, déjà humide de désir. Thomas, quant à lui, se déshabilla rapidement, révélant un corps musclé, marqué par des années de sport. Anna ne put s’empêcher de laisser son regard glisser vers son sexe, déjà dur et dressé, prêt à la posséder.

— Tu es magnifique, murmura Marc en faisant glisser sa culotte le long de ses jambes. Absolument magnifique.

Il écarta à nouveau ses cuisses, exposant son intimité à leurs regards avides. Anna sentit une bouffée de honte l’envahir, mais elle était trop excitée pour s’en soucier vraiment. Marc se pencha, sa langue traçant des cercles lents autour de son clitoris, tandis que Thomas s’agenouillait près d’elle, prenant un sein dans sa bouche.

Anna se cambra, un cri étouffé lui échappant. Elle sentit les doigts de Marc s’insinuer en elle, tandis que sa langue continuait son travail diabolique. Thomas, quant à lui, glissa une main entre ses cuisses, ses doigts rejoignant ceux de Marc, explorant ses replis intimes avec une précision chirurgicale. Elle sentit une pression monter en elle, une tension presque insupportable, et elle sut qu’elle était sur le point de basculer.

— Pas encore, murmura Marc en retirant ses doigts. Pas avant qu’on ne soit en toi.

Anna gémit de frustration, mais elle savait qu’il avait raison. Elle voulait plus. Elle les voulait tous les deux.

Marc la prit par les hanches et la fit glisser jusqu’au bord de la table. Il se positionna entre ses cuisses, son sexe dur pressé contre son entrée. Anna sentit une vague d’anticipation la submerger, et elle se mordit la lèvre, attendant le moment où il la pénétrerait enfin.

— Prête ? demanda-t-il, son regard plongé dans le sien.

Elle hocha la tête, incapable de parler. Marc s’enfonça en elle d’un coup de reins puissant, la remplissant complètement. Anna cria, ses ongles s’enfonçant dans les épaules de Thomas, qui observait la scène avec une intensité brûlante. Marc commença à bouger, ses hanches claquant contre les siennes avec une force qui la fit gémir de plus belle.

— À toi, maintenant, dit Marc à Thomas, sans cesser ses va-et-vient.

Thomas se positionna derrière elle, ses mains agrippant ses hanches. Anna sentit son sexe dur pressé contre ses fesses, et elle comprit ce qu’ils avaient l’intention de faire. Une bouffée de panique l’envahit, mais elle était trop excitée pour résister. Elle voulait essayer. Elle voulait tout.

— Détends-toi, murmura Thomas en effleurant son dos de ses lèvres. On va y aller doucement.

Anna sentit le bout de son sexe pressé contre son autre entrée, et elle retint son souffle. Marc ralentit ses mouvements, lui laissant le temps de s’habituer à cette nouvelle sensation. Thomas poussa doucement, et Anna sentit une brûlure intense, suivie d’une plénitude qu’elle n’avait jamais connue. Elle gémit, son corps tout entier tendu entre les deux hommes.

— C’est… C’est trop, murmura-t-elle, les yeux fermés.

— Non, c’est parfait, répondit Marc en capturant ses lèvres dans un baiser profond. Tu es parfaite.

Thomas commença à bouger, d’abord lentement, puis avec plus d’assurance. Anna sentit une vague de plaisir la submerger, différente de tout ce qu’elle avait connu. Elle était remplie, possédée, et cette sensation était à la fois terrifiante et enivrante. Marc et Thomas trouvèrent rapidement un rythme, leurs corps bougeant en harmonie, la poussant toujours plus près du précipice.

— Je… Je vais jouir, haleta-t-elle, les doigts agrippés aux épaules de Marc.

— Alors jouis, murmura Thomas à son oreille. Jouis pour nous.

Anna sentit son corps se tendre, une vague de plaisir déferlant sur elle avec une intensité presque insupportable. Elle cria, son corps secoué par des spasmes violents, tandis que Marc et Thomas continuaient à bouger en elle, prolongeant son orgasme jusqu’à ce qu’elle ne soit plus qu’une poupée de chiffon entre leurs bras.

L’Éveil

Lorsque Anna ouvrit les yeux, elle était allongée sur la table, Marc et Thomas à ses côtés, leurs corps encore enlacés. Elle sentit une douce torpeur l’envahir, une sensation de plénitude qu’elle n’avait jamais connue. Elle tourna la tête vers Marc, qui lui sourit, ses doigts traçant des cercles paresseux sur sa peau.

— Alors ? demanda-t-il, une lueur malicieuse dans les yeux. Toujours aussi professionnelle ?

Anna éclata de rire, un son léger et cristallin qui résonna dans la pièce silencieuse.

— Plus maintenant, murmura-t-elle en se blottissant contre lui. Plus jamais.

Thomas se pencha pour l’embrasser, ses lèvres douces et chaudes contre les siennes.

— Bienvenue dans notre monde, Anna, dit-il en lui caressant la joue. Tu vas adorer.

Anna ferma les yeux, un sourire aux lèvres. Elle savait qu’elle venait de franchir une ligne, qu’il n’y aurait plus de retour en arrière. Mais pour la première fois de sa vie, elle s’en moquait. Elle était enfin éveillée, et elle comptait bien explorer chaque recoin de ce nouveau monde de plaisirs interdits.

Fin

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