
Décibels sportifs
Publié le 1/12/2026
Ecrit par Théo Kosma sur des souvenirs de confidentes, recueillies par Chloé. Pour en savoir plus :
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— Et t’as appelé les pompiers en étant sûre que ce serait pas une erreur ?
— Absolument certaine.
— Rappelle-moi précisément le truc ?
— Je descendais l’escalier de mon immeuble, je suis passée devant sa porte et j’ai entendu les gémissements. C’était pas la première fois que je l’entendais gémir, au contraire c’était grâce à elle que j’avais développé mon ouïe fine : j’adorais l’écouter baiser. Sans toutes ces nuits à tendre l’oreille pour l’entendre, j’aurais sûrement poursuivi ma route sans rien remarquer. Mon vice a payé !
— C’était question d’horaire ?
— Non ! La jolie voisine pouvait aussi baiser le matin, à midi… N’importe quand. Pourtant en faisant de son mieux pour que personne entende… sauf que moi rien ne m’échappe. Et c’était pas les gémissements habituels, y avait un sérieux problème. J’ai sonné, encore et encore, personne est venu ouvrir ce qui a confirmé mon impression. Alors j’ai appelé les pompiers. Elle a été sauvée grâce à moi, tout le monde m’a félicité, la maîtresse m’a pas puni pour mon retard, maman m’a offert un cadeau et la voisine un plus beau cadeau encore. Même qu’à l’école ça s’est su, tout le monde m’a admiré et tout. Bref j’ai été récompensée cent fois plus que nécessaire.
— Et la voisine s’est remise de son malaise ?
— Assez vite. Et pour s’en remettre elle s’est mise à baiser encore plus que d’habitude, et j’ai eu pas mal de copines qu’ont voulu rester dormir une fois au courant. Parfois on était jusqu’à quatre ou cinq, collées contre le parquet, à l’écouter en se tortillant. On s’en serait limite mises nues et caressées. Je me demande même pourquoi on l’a pas fait.
— Tu mettais tout le monde au courant ?
— Loin de là ! Mais un certain nombre d’amies, oui. Entre copines j’étais pas pudique, je leur avais imité les gémissements de malaise de la voisine, puis ses gémissements de plaisir. Pour qu’elles voient la différence. Les copines étaient fascinées, ça me donnait un aura incroyable.
— Je crois que j’ai rien entendu du tout, de toute mon enfance et adolescence, quel que soit l’endroit où j’ai vécu.
— Question de classe sociale. J’ai vécu dans des immeubles en carton-pâte, des HLM : les cloisons sont mal isolées ! Même étudiante quand je voyageais c’était les hôtels premier prix. Toi, rien à voir. Il aurait fallu des voisins sacrément bruyants pour que t’entendes quoi que ce soit. La modestie de revenus a ses avantage !
— Possible. T’aimais bien imiter alors ? Depuis longtemps ?
— Ça a commencé très tôt. Déjà avec le fils du voisin d’en face qui venait souvent jouer. Je préférais qu’on joue au pompier plutôt qu’au docteur. Parce que lui était le pompier, moi la victime et je gémissais parce que blessée, souffrante et tout. Qu’est-ce que j’aimais ça ! Le tout était de le faire pas trop fort car maman, elle, appréciait pas.
— T’arrivais déjà à le faire de façon érotique ?
— Je dirais que oui. J’avais ça dans le sang ! Je comprends que maman en était troublée, une gamine ayant l’âge de jouer à la poupée qui souffle et gémit comme une adulte en train de baiser…
— Tu devais te limiter alors.
— Sauf une fois : j’étais malade avec des maux de tête, un truc de fou. Je délirais dans mon lit ! Ça a duré une journée… Et j’en gémissais. Sauf qu’en vrai dès la moitié de la journée c’était quasi fini. Et sur les dernières heures j’avais plus rien.
— Et tu faisais semblant d’avoir toujours mal.
— Oui. Quel salope, avec maman qui pendant ce temps s’inquiétait ! Je me disais que j’aurais plus jamais une occasion pareille, alors j’en ai profité. Un véritable concert, pour tout l’immeuble ! Qu’est-ce que j’ai pris mon pied.
— Certains voisins aussi l’ont pris, peut-être ?
— Je ne pense pas qu’il y avait des amateurs de petites filles.
— Sauf qu’entendre, on peut trouver ça excitant malgré soi. Surtout si tu savais le faire comme une grande.
— Peut-être. Puis j’y pense, j’avais aussi d’autres voisins de mon âge. Eux oui c’est vrai, quand je les ai recroisés ensuite ils sont devenus tout rouge.
— T’es plus jamais retombée malade comme ça ?
— Plus jamais. Un temps je me suis demandée si j’allais pas simuler de forts maux de tête. Trafiquer le thermomètre… Mais je pouvais pas faire ça à maman. Alors j’ai trouvé beaucoup mieux : le sport !
— Aller jusqu’au bout de toi-même pour pouvoir t’effondrer en soufflant et gémissant ?
— Oui : et je te jure c’était naturel, je poussais à fond le cardio, comme une dingue, je me dépassais… Et c’était presque comme un orgasme. Des sensations incroyables ! Plus d’une fois je me suis demandée si j’allais pas en jouir sur place pour de vrai !
— Tu connaissais déjà la notion d’orgasme alors ?
— Bien sûr ! A force d’écouter on comprend tout, même si on m’avait presque rien expliqué. Rien qu’à ses sons je savais quand la voisine pompait, avait une bite dans l’anus, faisait l’amour, jouissait. Je savais que l’amant du lundi en avait une grosse, que celui du mercredi était frénétique.
— Donc elle faisait du sport en chambre et toi aussi.
— Pas le même bien entendu.
— Et tu jouissais ?
— Compliqué… J’étais rarement seule à l’appartement. Puis j’invitais toujours un copain ou deux. Ils voulaient m’entendre. On faisait du sport ensemble. Du sport de chambre, toujours ! Et toujours rien de sexuel. J’étais la chef militaire, je les épuisais plus encore que s’ils m’avaient sautée dix fois de suite. Souvent je terminais seule, eux par terre, morts. Ça me donnait un sentiment de puissance ! Encore mieux que si on avait fait de vrais jeux sexuels.
— Est-ce qu’on était pas aussi dans une forme d’auto-érotisme ?
— Si, je pense. M’écouter moi-même créait un effet en chaîne.
— Et aujourd’hui ?
— J’ai un cardio de dingue. J’en suis devenue une excellente baiseuse, presque trop pour certains : parfois certains garçons demandent grâce ! Pourtant je couche pas si souvent que ça non plus : le sport me procure de telles extases !
— Donc tu peux faire une session sportive avec un mec et ensuite ne même pas le récompenser avec un peu de sexe ?
— Quand les mecs ont terminé une session avec moi en général ils sont plus capables de rien. A la rigueur de se faire passivement pomper, et encore ! Faut que j’apprenne à séparer les choses.