Romane a faim

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Découvrez la suite de l'histoire "Le jeu du bisou caché" écrite par The Cute Vale.

Histoire érotique Romane a faim

Elle ferme la porte alors que je m’allonge sur le lit.
Dans ses yeux, de la gourmandise. Elle a faim.
Romane à faim de moi, faim du plaisir qu’elle veut nous donner et moi sur le lit, encore KO de mon prélude avec Anaïs, je m’offre à elle, impudique avec mes bras relevés au-dessus de la tête, les jambes déjà écartées, largement.
Derrière le fin tissu de ma culotte j’en connais d’autres qui sont bien écartées. Mes lèvres trempées sont ouvertes dévoilant, j’imagine, l’entrée d’un gouffre béant.
Et j’attends avec impatience que Romane se jette sur moi, me débarrasse de ce léger vêtement pour lui donner à admirer ce spectacle que je veux lui dévoiler et que, par-delà la vision, elle vienne s’aventurer dans les profondeurs de ce ravin.
Mais je m’emballe, je rêve, je phantasme. Romane est encore à la porte qu’elle vient seulement de fermer.
Elle déboutonne son chemisier, doucement, tranquillement, elle me regarde les yeux plein de l’amour qu’elle a pour moi et plein du désir qui la ronge en cet instant. Je suis sûre qu’elle n’en peut plus mais elle sait qu’elle a l’ascendant sur moi et veut m’imposer un rythme qui me dévore d’impatience.
Huit petits boutons et encore elle m’a épargné ceux des manches.
Un T-shirt ça t’aurait dérangé ? ai-je pensé. Je bous mais me résigne. Elle enlève doucement sa blouse dévoilant sa poitrine sagement enveloppée dans un soutien-gorge blanc finement brodé de motifs floraux rouges.
Elle vient allumer la petite lampe de chevet et éteint le plafonnier. Petite lumière tamisée légèrement bleutée par l’abat-jour. Son ombre se dessine sur le mur et c’est son ombre que je regarde quand elle dégrafe son soutif. Le spectacle de ses seins en vrai je le connais, je ne m’en lasse pas mais l’ombre de son torse avec ses proéminences me donne un spectacle que je ne connais pas. Ses nibards ne sont plus légèrement relevés, ils sont …
Je n’en sais rien ce qu’ils sont. Loin. Voilà ce qu’ils sont. Ils sont loin ses lolos à Romane. Et Romane, qui a décidé que lentement c’était bien, entreprend d’enlever sa jupe. Un bouton, encore un bouton, le zip, j’ai de la chance elle n’a pas de ceinture. Petits déhanchements pour faire glisser l’étoffe, elle me dévoile un mignon petit shorty rouge, des jambes gainées dans des bas Up noirs à motifs losanges.
En clair, elle me fait un strip, il n’y a pas la musique mais c’est un vrai strip qu’elle vient de me faire et moi je me plains. Bien sûr que je me plaint, je n’en peux plus, j’ai les tétons dressés à mort, je mouille ma culotte, elle doit être à tordre et je dois puer le plaisir à des kilomètres à la ronde.
Et Romane me fait un strip.
Je n’en veux plus du visuel, je veux du physique, je veux qu’elle me touche, qu’elle me frôle et me caresse. Je veux sentir ses cheveux, ses mains, ses jambes contre moi, sa peau contre ma peau. Je veux vibrer à ses contacts.
Elle se débarrasse furtivement de ses escarpins et monte sur le lit. Un large sourire ouvre sa bouche
A genou, ses jambes de chaque côté de ma tête, son corps tourné vers le bas de mon corps. Sa position et le fait que j’ai les bras au-dessus de la tête me permet de poser mes mains sur ses fesses fermes. C’est la seule concession qu’elle me fera.
Et maintenant, ça va être « les montagnes russes », « le grand huit », « la fusée Apollo ».
Ça doit pétiller dans ses yeux.
Et moi j’ai le visage enfoui contre sa chatte et un parfum animal remplit mes narines.
Let’s go.
Romane pose ses mains sur mes cuisses et, agrippant la fine dentelle de ma culotte, elle les fait doucement glisser vers mes pieds. Elle penche son corps en avant. Ses seins touchent mon ventre, elle s’arrête et fait balancer ses nibards de droite à gauche, d’avant en arrière, en cercle, elle me caresse le bedon de ses tétons bien durs. De temps en temps elle accentue la pression de ses bumpers puis se relève un peu pour ne laisser qu’un effleurement subtil. J’en tressaille, j’en ai la chair de poule. Ce petit grattement sur ses pointes ne doit pas lui être désagréable si j’en juge à la vue que j’ai sur son bas-ventre. J’imagine sa chatte qui palpite, son mont de Vénus qui se contracte par vagues successives. Une légère tache humide se dessine sur le fond de son shorty et j’entends sa respiration, son souffle court ou peut-être est-ce le mien.
Ses mains reprennent leurs descentes, ses lolos sont maintenant bien écrasés sur ma petite bouée alors que les miens, ses fesses étant encore relevées, sont à-peine en contact avec son ventre. Sa tête se rapproche de ma toison, un souffle chaud me caresse la chatte. Sa bouche vient butiner le capuchon de ma perle déjà bien levée qui avec un dernier effort se redresse un peu pour mieux s’offrir à l’hommage qui lui sera rendu. Elle se rapproche encore, sa langue trouve la béance de mon précipice et plonge à la rencontre de mes sucs parfumés qui suintent de cette source. Puis son nez vient se blottir contre mes nymphes soyeuses.
Elle me dévore complètement, sa bouche m’aspire, elle mordille mes chairs si fragiles avec ses dents. Sa langue n’en finit pas de faire l’aller et retour entre mon clito et mon trou, elle lèche les parois nacrées de mon coquillage, me lape la vasque débordante de jus.
J’ai toujours le même point de vue, la tache d’humidité est maintenant bien marquée, je veux pouvoir lui pétrir le cul, c’est la seule chose que j’ai à ma disposition mais quand je me fais trop pressante, d’une ruade elle me ramène à des attouchements plus doux. Je ne veux surtout pas essayer de relever la tête, rapprocher mon visage de son sexe, elle est en mode « donner du plaisir », elle prendrait mal que je la détourne de son objectif, me faire jouir XXL. Plus tard, certainement, elle me donnera tout, elle se donnera toute entière mais pas maintenant. Pour l’heure, son plaisir, me sentir sienne, me posséder, me dominer.
Ses mains quittent mes pieds pour venir à la recherche de mes nichons. J’en profite pour me débarrasser de l’éponge qu’est devenu mon joli dessous. Deux, trois coups de jambes et il va s’écraser je ne sais où, par terre, vulgaire serpillère détrempée.
Ses doigts ont débarrassé mes nénés du doux écrin qui les enveloppait. Ses paumes remplaçant les bonnets ne restent pas inactives, elles massent ces deux collines, les pressent, les pelotent et moi je râle des « ouiiii », des « encore », « vas-y », « plus fort » ou bien des « aaahhh » des « ooohhh » je respire fort, mon corps se cambre, mon ventre monte vers la bouche qui le contente, mes jambes se resserrent pour mieux s’écarter par la suite. Je suis prise de tremblements incontrôlables. Je n’arrive pas à gérer ce que me donne Romane et j’en réclame plus, je ne maîtrise plus rien, mon corps m’échappe, je délire, je n’en veux plus et j’en veux plus, les tremblements se transforment en tressaillement, ses doigts agrippent mes petits bourgeons, je me cabre, tétanisée par cette jouissance qui vient, qui monte, qui est là, un éclair me traverse le cerveau et alors que je me met à hurler, le ventre de cette salope s’écrase sur ma bouche et seul un léger feulement devient audible. Je suis morte, liquide, molle, décomposée, je n’arrive pas à respirer, toujours une douleur sur les tétines que Romane continu à faire rouler entre ses doigts.
La voilà qui maintenant réclame son dû. Elle frotte son pubis contre ma face, son humidité me débarbouille la figure.

Cute Vale



Lire la suite : Le salaire du labeur


Les commentaires

Matel à 11:09, le 2 février 2020


Très beau récit. J'adore lire les textes écrits par une femme surtout s'ils sont si bien écrits!

Mac Gyver à 18:57, le 7 mai 2020


Très belles suites, je cours lire la suivante ;)


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