Drôles d'oiseaux

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Histoire coquine écrite pa Sam, membre fidèle de la communauté Lebisou.

#epub

"En mai, je fais ce qui me plaît. Et plutôt deux fois qu’une à vrai dire ! Les mois précédents et leur lot de dictons plus démoralisants les uns que les autres (en avril, ne te découvre pas d’un fil; en mars, quand il fait beau, prends ton manteau, et autres adages qui n’ont de populaire que le nom) avaient eu le don de frustrer mes envies de grand air qu’il me tardait de satisfaire le plus rapidement possible !
Aussi, dès que le soleil darda ses premiers rayons revigorants en cette belle journée de mai, ni une ni deux, j’enfilai un pantalon ample, un t-shirt léger, je mis mes chaussures de rando, sans oublier de prendre ma paire de jumelles et hop, direction un marais de ma connaissance, dans l’espoir d’observer les derniers oiseaux migrateurs qui ne manqueraient pas de s’y trouver !

Quelques kilomètres plus loin, une fois arrivé sur place, je me hâtai de me rendre sur les rives du lac, en tapinois, afin de ne pas effrayer les volatiles. L’ornithologie a un petit aspect de Sioux qui n’est pas pour me déplaire et la discrétion est évidemment de mise sous peine de rentrer bredouille ! Je ne fus pas déçu d’emblée ! A quelques encablures se trouvaient, après avoir descendu un #escalier, une majestueuse grande aigrette accompagnée de deux hérons cendrés semblant monter la garde autour d’elle. Dans le ciel d’un azur profond tournoyait un busard des roseaux, épiant une éventuelle proie imprudente. Mon après-midi d’observation commençait sous les meilleurs auspices ! Je me hasardai un peu plus loin dans la roselière découvrant au gré de mon périple phragmites des joncs, rousserolles et autres anatidés qui pullulaient sur le plan d’eau. Je n’étais cependant pas assez discret et je décidai, afin d’épier plus à mon aise une gravière, de me camoufler derrière un buisson. L’ombre fraîche du saule derrière moi me fit descendre en température, avantage non négligeable. Jamais je n’aurais cru qu’il pouvait faire aussi chaud en mai ! D’autant que j’allais très vite avoir un sacré coup de chaud…

A l’aide de mes jumelles, je scrutai cette langue de terre herbagée, propice à l’alimentation des limicoles. Mais rien, étrangement. Pas la moindre trace d’un quelconque chevalier ! Soudain, j’en compris la raison. Franchissant la ligne de roseaux, je vis arriver un jeune couple, assez bruyamment il faut dire ! Sans plus tarder, ils installèrent un plaid sur l’herbe afin, me semblait-il, de pique-niquer. Oui, je sais, je suis resté malgré mon âge désormais avancé un grand enfant que la naïveté n’a pas quitté ! Le jeune homme, de taille moyenne, brun, arborait sur son jean un t-shirt col V, sobre et élégant. La jeune fille, quant à elle, virevoltait gaiement dans une robe courte, fluide et printanière, laissant entrevoir, de là où j’étais des mollets galbés et déjà hâlés par le soleil. J’abandonnai très rapidement mon idée initiale de pique-nique : l’homme ôta son t-shirt et entreprit d’enlever la robe de la demoiselle ! Quelle charmante vision ! Hormis un string de dentelles blanches, elle ne portait rien d’autre et ses seins fermes et menus dansèrent bientôt à l’air libre. Je percevais ses aréoles plus brunes et devinais - du moins voulais-je le deviner ! - ses pointes durcies par l’excitation. L’homme se pencha sur la poitrine de sa compagne qu’il se mit à lécher avidement tout en lui malaxant les fesses. Elle rejeta la tête en arrière, le flot de ses cheveux blonds lui caressant les reins. D’une main experte, elle déboutonna le pantalon de son ami et glissa une main sous son boxer. L’homme se décala alors légèrement et, après qu’elle eût sorti sa verge de son carcan, elle s’agenouilla devant lui et le prit en bouche. Je voyais sa tête dodeliner d’avant en arrière, sa croupe tendue et plus que désirable offerte à mes regards libidineux…

D’observateur d’oiseaux de toutes sortes, j’étais devenu en quelques instants voyeur d’un couple qui s’adonnait, du moins dans ses prémices, aux plaisirs charnels. Je dois bien avouer que cela ne me laissait pas de bois, loin de là, et qu’à mon tour, j’avais sorti mon sexe que je m’astiquai délicatement tout en les reluquant. Je ne sais ce qui me prit, sans doute ce mois de mai et l’envie qui y était associée, mais je me levai d’un seul tenant et sortis de ma cachette, me dirigeant vers eux d’un pas résolu. Advienne que pourra ! Sans aucun doute allais-je les faire fuir, me faire traiter de tous les noms d’oiseaux (un comble !), mais le sort en était jeté ! Je n’étais plus qu’à quelques mètres quand ils m’aperçurent, Monsieur bien campé sur ses jambes écartées, Mademoiselle la bouche pleine de son bâton qu’elle suçait avec ferveur. Contrairement à mes inquiétudes, ils m’adressèrent tous deux un sourire plus qu’encourageant. Je m’avançai alors et me plaçai à côté de l’homme. Nos deux queues dressées devant la bouche de cette charmante créature… D’une main ferme, elle se saisit de ma hampe et la parcourut de la langue sur toute sa longueur, tout en continuant de l’autre main à masturber son compagnon. Elle m’engouffra bientôt jusqu’au fond de sa gorge, me regardant droit les yeux. Je faillis défaillir sous son regard, un regard vert émeraude d’une beauté hallucinante. Sa langue tournoyait autour de mon sexe, en titillait le gland, sa bouche dans de lents va-et-vient me gobait tout entier, jusqu’à la garde, tandis que je la maintenais par la tête, dans la vaine optique de lui imprimer mon rythme. C’était divin.

#epub

Qu’une telle beauté puisse me sucer ainsi, sous le regard de son homme qui lui aussi bandait comme un taureau… Ses lèvres fraîches m’abandonnèrent pour se porter sur l’étendard que brandissait mon complice de fortune.
Indéniablement, ses fesses m’attiraient irrésistiblement. Je me plaçai alors juste derrière elle et les lui caressai délicatement. Sa peau était merveilleusement douce, satinée à souhait. Je me positionnai à leur hauteur et fit glisser le string blanc le long de ses cuisses. La demoiselle ruisselait de désir… Je hasardai l’une de mes mains dans son entrejambe, flattant de la paume ses lèvres humides, remontant en un long mouvement de son mont de Vénus jusqu’à son médaillon. Je perçus un gémissement étouffé (difficile en même temps de s’exprimer librement la bouche pleine !), accompagné d’un frémissement qui lui parcourut l’échine. Son compagnon s’allongea sur la couverture et elle se cambra davantage pour poursuivre son entreprise de succion. Désormais, elle m’offrait complètement son arrière-train… Sa mouille dégoulinait toujours le long de ses cuisses. J’en enduis un doigt et me mis à attendrir les fronces de sa rondelle, en de légers mouvements circulaires, jusqu’à enfoncer ma première phalange. Je la sentis se crisper quelque peu, sans pourtant esquisser le moindre mouvement de recul.
Je frottai alors mon sexe dans son sillon, lentement, sans encore la pénétrer. Sa croupe ondulait sous l’excitation, elle cherchait à ce que mon dard s’introduise en elle. Je la saisis par les hanches et m’enfonçai dans ce fourreau serré, sans ménagement aucun. Un délice que de posséder ce cul fantastique ! Elle haletait sous mes coups de boutoir, suffoquait, le sexe de son compagnon au fond de sa gorge. Elle explosa enfin, en un râle puissant, ponctué de spasmes violents qui la secouèrent de la tête aux pieds. Elle continua cependant à sucer son homme tandis que je lui labourais l’anus vigoureusement. Et bientôt, une longue giclée de sperme vint fouetter son visage alors que je me répandais au creux de ses entrailles…
Tous les trois allongés sur le plaid, reprenant nos esprits, nous vîmes passer dans le ciel un vol de fuligules milouins, en escadrille."

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