Nathalie et ses bonnes œuvres

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Nous avons beaucoup de chance aujourd’hui !  L’auteur érotique ChocolatCannelle (Naissance d’une Domina) souhaite vous faire partager un extrait d’une 2nde nouvelle érotique. « La première pipe de Mireille », chapitre 7 de Nathalie et ses bonnes œuvres de ChocolatCannelle, novella publiée aux éditions Dominique Leroy.

Cette si belle poitrine

« [Nathalie a remplacé sa mère à la distribution de colis alimentaires, sous le regard intéressé d'Alain. Mireille, une femme vieillissante et bien moins appétissante que Nathalie, était présente au début de la distribution, mais s'est ensuite éclipsée. Ce chapitre se déroule le soir-même.]

Alain sortit frustré de la distribution des colis alimentaires. Il avait certes contribué au bonheur de quelques hommes en invitant Nathalie à se laisser palper les seins. Il avait certes pris plaisir, il ne pouvait le nier, à admirer la plantureuse poitrine de la jeune femme. Mais il s'était abstenu d'y toucher lui-même. Son sacrifice était louable, mais son excitation avait pris de l'ampleur. Il aurait été capable de soulager sa tension en se masturbant devant un vulgaire porno.


Après tout... ce projet pouvait momentanément le satisfaire. Alain s'enfonça donc dans une ruelle où il savait trouver une location automatique de DVD. Alain ne faisait pas confiance à la VOD. Donner ses coordonnées bancaires sur Internet le faisait frémir. Il ne commettrait pas une telle imprudence. Et qui sait ce qu'il téléchargerait ? Un film, certes, mais peut-être aussi un logiciel espion ou un virus qui contaminerait son disque dur... Alain était par conséquent heureux qu'il restât encore dans sa ville un endroit où louer un DVD. La ruelle était discrète, ce qui arrangeait très bien ses affaires, car il n'avait recours à cette location que pour des films peu recommandables.


Il l'ignorait bien entendu, mais au moment même où Nathalie croisait Jojo, Alain tomba sur Mireille.
Par quel hasard les personnages de ce récit se rencontraient-ils peu de temps après s'être quittés ? Ces procédés sont hélas chose courante en littérature. L'auteur, pour les besoins de l'histoire, force les rencontres, au point que de telles coïncidences semblent parfois au lecteur totalement invraisemblables...


Mireille, nous nous le rappelons sans doute, distribuait des colis, ce soir-là. La file d'attente qui s'était formée devant elle ne comprenait aucun homme. Mireille n'avait rien d'un sex-symbol. Elle n'avait comme vertu que sa gentillesse et son efficacité au travail...

Duo de lesbiennes

Alain fut déconcerté de croiser Mireille, alors qu'il songeait au film qu'il allait choisir. Un duo de lesbiennes chaudes sans doute. À l'abri dans son caleçon, sa verge acquiesçait à ce choix. Lorsqu'il vit Mireille, Alain débanda aussi sec. La pauvre dame ne s'attendait pas, elle non plus, à cette rencontre et laissa échapper un piaillement. Son sac tomba à terre et s'ouvrit malencontreusement. Alain s'empressa de le ramasser. Il distingua alors son contenu : un DVD explicitement sexuel y figurait. Ce fut une révélation pour Alain. Ainsi, Mireille n'était pas la femme frigide qu'il imaginait. Elle aussi avait des besoins érotiques à satisfaire !


Alain tendit galamment le sac à Mireille, rougissante de se savoir découverte.
Je vois que nos goûts cinématographiques se rejoignent ce soir. Me feriez-vous l'honneur de partager mon dîner ? Nous pourrions, si vous le souhaitez, regarder ensemble le DVD que vous avez choisi...
Mireille s'empourpra davantage. Depuis combien de mois espérait-elle en secret qu'Alain se souciât d'elle ? L'entrée en matière était inattendue, cavalière même, mais lorsqu'on avait passé cinquante ans, comment s'offusquer d'une telle proposition ? Ne l'avait-il pas invité à dîner ? C'était plus que n'en faisaient la plupart des hommes qu'elle avait rencontrés ces dix dernières années.


Mireille accepta donc avec entrain et soupira d'aise en se souvenant qu'elle s'était épilée trois jours plus tôt. Ses dessous n'étaient certes pas très frais, mais pouvaient encore donner le change. Elle avait en effet revêtu un ensemble de lingerie en coton noir.

 

Nathalie et ses bonnes oeuvres - livre érotique

Couverture du livre "Nathalie et ses bonnes oeuvres"


Un petit bistro qui servait du poisson grillé et quelques salades tenait enseigne à quelques pas. Alain proposa à Mireille de commencer par faire halte en ce lieu, avant de poursuivre chez lui, car il possédait un écran plat. Il n'osa pas évoquer le lit king size... Mais comme la télévision se trouvait dans sa chambre, Mireille découvrirait les deux en même temps.
Mireille fut charmée par la prévenance d'Alain, qui s'enquit de son manteau pour l'accrocher lui-même à la paterne. Le dîner se déroula de la meilleure façon possible. Tous deux avaient, ils s'en rendaient compte, beaucoup de goûts communs, que ce fût la musique, les balades à la campagne, Rubens... Les sujets défilaient, la conversation ne tarissait pas. Quand ils eurent bu un café noir, Alain proposa naturellement de poursuivre leur conversation chez lui.
— Nous verrons le film, bien entendu !


Mireille était enthousiaste. Alain l'aida à passer son manteau et caressa délicatement ses fesses dans un geste qui ne pouvait passer pour naturel. Mireille fut sensible à un tel hommage à sa féminité. Ils étaient tous deux passablement excités. Une légère ébriété provoquait plus de rires que leurs propos ne réclamaient.


Lorsqu'ils arrivèrent au domicile d'Alain, ils s'embrassèrent à pleine bouche et se dévêtirent l'un l'autre à la hâte. Le corridor fut rapidement jonché de vêtements. Alain guida Mireille vers la chambre et ils tombèrent tous deux sur le grand lit. Mireille s'extasia. Le king size était un formidable terrain de jeu. Alain, qui s'était jeté sur les seins de Mireille et les suçait avidement ne put lui répondre. Mireille se tut par conséquent, et pour ne pas être en reste, s'intéressa au corps de son nouvel amant. Il était ni trop ni trop peu poilu. Pas ventru sans être musclé. Un compromis dont Mireille se satisferait fort bien. Elle devait à son âge devenir conciliante envers les défauts des mâles.

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Caresses sensuelles

Elle caressa Alain du bout des doigts et provoqua une coquette chair de poule. Ses mouvements légers contrastaient avec la flamme qui dévorait son âme. Mireille avait tant rêvé un corps d'homme à sa disposition, un corps sur lequel elle pourrait s'essayer à...

Et puis zut ! se dit-elle. Assez hésité ! Je le fais ! Elle prodigua alors pour la première fois de sa vie une fellation. Les premiers coups de langue furent embarrassés. S'y prenait-elle comme il le fallait ? Mais Mireille s'enhardit et prit le parti d'enfoncer gaillardement la verge dans sa bouche. Elle méconnaissait ce don dont l'avait pourvue la nature : sans le moindre haut-le-cœur, Mireille réussissait la gorge profonde. Elle la réussissait même à ravir, donnant à croire à Alain que sa partenaire avait une longue pratique derrière elle. S'il s'attendait à cela ! Mireille, une chaudasse ! Il fut émerveillé de cette découverte et entreprit de tester illico plusieurs pratiques sexuelles qu'il avait regardées de près dans les films pornographiques, mais que jamais aucune femme n'avait accepté de réaliser avec lui. Mireille semblait particulièrement ouverte. Autant en profiter !


Il commença donc par solliciter sa coopérante partenaire pour qu'ils réalisassent une figure dite du « 69 ». Dans ce tête à queue, il lécha copieusement l'amande de Mireille tandis qu'elle continuait ardemment de le pomper. Sa mouille avait fort bon goût. Il enfonça sa langue tant qu'il put pour intercepter à sa source ce divin breuvage. Sa langue, comme un fin pénis, avait pénétré ses chairs intimes. L'envie d'y enfoncer son pieu montait puissamment dans les pensées d'Alain. Le lui enfoncer profondément en levrette ! L'idée lui plaisait fort. Mireille ne se fit pas prier pour se placer à quatre pattes et pour écarter les cuisses. Et une claque sur les fesses pour encourager la poussée ! Une fois fichu dedans, Alain tritura les seins qui pendaient comme des stalactites, fit quelques va-et-vient et enchaîna par une sodomie royale. Les sphincters de Mireille étaient si détendus que la verge d'Alain passa comme une lettre à la poste. Quelle voie ! Elle avait dû faire passer des régiments par ce trou-là ! Ça, c'était de la baise comme il n'y avait jamais eu droit !


L'opinion d'Alain était erronée, Mireille n'avait pas plus l'expérience du coït anal que des rapports bucco-génitaux. Elle possédait sans doute des prédispositions innées pour le sexe, qu'elle découvrait sur le tard. Plaire à Alain lui importait tant qu'elle acceptait tout de lui. Elle n'était cependant pas aussi passive que nous pourrions le croire ; elle semblait prendre un vif plaisir au traitement qu'elle subissait : sa voix fluette prit de l'ampleur lorsqu'elle intima à Alain l'ordre de l'enculer plus fort et plus vite. Sa croupe venait au-devant des coups du boutoir lorsqu'elle estimait que la cadence fléchissait.
À ce rythme, leur activité ne pouvait se poursuivre très longtemps. Après quelques nouveaux efforts mutuels, ils s'effondrèrent sur le lit, harassés, et s'endormirent. Le DVD resta toute la nuit dans le sac de Mireille. »



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