Une collègue étrangère

Une collègue étrangère

On s'était rencontré dans un contexte professionnel. Elle habite dans un autre pays, et on se voit de temps en temps au gré des voyages professionnels. La première fois, j'avais eu beaucoup de mal à ôter mon regard d'elle. Chaque jour, elle portait une nouvelle robe qui mettait en valeur sa jolie silhouette. Cette semaine là, elle me rendait visite pour qu'on travaille sur un projet commun.

La veille, j'avais passé la soirée avec elle, lui faisant visiter Paris, on avait parcouru mes quartiers préférés: le quartier Latin, l'île de la Cité, Notre-Dame, les expositions d'art dans les petites rues à Saint-Germain. On avait malheureusement trouvé le jardin du Luxembourg portes-closes. On s'était arrêtés boire un verre dans un pub, puis on avait dîné dans un restau sympa de Saint-Germain des Près.

Le tout terminé par une balade fort romantique sur les quais et ponts de Paris, jusqu'au Louvre et aux Invalides. On avait échangé sur nos vies, nos familles. Et sans doute tous les deux pensé à s'embrasser, mais rien ne s'était passé.

L'avant-dernier jour, je lui propose d'aller faire un billard pour clore notre journée fort studieuse.

Prétextant de lui montrer sur mon téléphone un plan, pour lui trouver le quartier où elle pourra dîner seule ce soir-là, on se rapproche l'un de l'autre, nos corps se frôlent, laissant plus trop de doutes sur nos envies mutuelles. Je parviens à peine à discuter tourisme, trop déconcentré par mes tergiversations intérieures, pointe de culpabilité de l'homme marié qui est très attiré par cette jeune femme, moi qui n'aurais jamais ne serait-ce qu'envisagé de tromper il y a quelques années.

Je me lance et j'ose poser ma main sur sa taille, je lui laisse quelques secondes pour éventuellement réagir, j'ai pas envie d'être accusé de quoi ce soit, on s'est rencontré dans un contexte professionnel, c'est délicat.

Elle ne me repousse pas, je n'ai plus aucun doute sur ses envies et je ne résiste pas plus de cinq secondes avant de l'embrasser dans le cou, j'aime beaucoup son parfum, je ressens du désir et une pointe d'affection.

J'ai l'impression qu'on a tous les deux 20 ans, et qu'on vit un premier rencart. Très vite les baisers dans le cou se transforment en baisers langoureux, et nos mains ne peuvent résister à des caresses.

Nous sommes dans un bar, juste à côté de mon boulot... j'ai peut-être des connaissances dans la salle, voire des collègues, espérons que non car cela me ferait une sacrée réputation. mais c'est à la fois trop bon et trop tard, foutu pour foutu, je continue à l'embrasser.

Ses soupirs m'encouragent, oh quel bonheur de désirer et d'être désiré, ça faisait si longtemps que je n'avais pas vécu cela.

L'intensité du moment dissipe tout reste de culpabilité; on n'a pas le droit de priver quelqu'un de vivre ces moments-là.

Après ces quelques baisers échangés, j'ai tout de même voulu m'assurer qu'on était sur la même longueur d'onde: nous vivons dans deux pays distincts et sommes tous les deux mariés, nous avons une relation professionnelle, elle me rassure en me disant qu'on ne peut rien se promettre, juste profiter. On s'accordera sur le terme "Friend with benefits" que je suggère. Je sais pas si elle aurait préféré "lover". Elle m'avouera plus tard qu'elle a trompé plus d'une fois et qu'elle a un "amant" régulier. Elle n'utilisera pas le mot amant, mais pudiquement elle me dira qu'elle avait commencé récemment à:

"seeing men"

Je note le pluriel. C'est un peu frustrant d'avoir une relation en anglais, je ne peux pas m'exprimer de manière aussi fluide et subtile que j'aimerais.

Nos baisers langoureux reprennent, nos mains deviennent baladeuses, je ne peux résister à effleurer sa jolie petite poitrine et frôle le haut de ses sous-vêtements, elle passe ses mains sur mon torse. Je sens bien qu'elle a envie de moi, si le bar n'était pas plein, je ne crois pas qu'on aurait résisté très longtemps...

Très vite je dois l'abandonner, contraintes familiales, elle comprend, elle en a aussi dans son pays. C'est le jeu quand tu désires un homme marié! On échange un peu sur nos précédentes rencontres. Je lui indique qu'il y a des hommes qui aiment bien voir leur compagne faire l'amour avec un autre. En fait, je faisais référence à mon expérience libertine passée de complice d'un couple candauliste), elle me demande si c'est mon cas. Je lui réponds que pourquoi pas, mais que j'ai du mal à l'imaginer. Je reste évasif, j'ai pas envie de parler de mon épouse. Je lui demande si je connais son amant, elle me demande pourquoi je veux savoir, je lui dis que comme ça je saurais si je dois/peux la partager. Je lui demande si ce genre d'expérience pourrait lui plaire. Elle réfléchit un peu et me répond:

"I have to think about it"

Je ne sais pas si elle comprend que je lui demande si elle serait tentée par deux hommes dans l'absolu ou par moi et son amant.

Le soir, j'ai la tête ailleurs. Je n'arrive pas à me concentrer sur les tâches du quotidien. cela me fait culpabiliser un peu.

Elle habite mes pensées, j'anticipe le lendemain. Il se trouve que l'on a une réunion en ligne avec un de ses collègues, peut-être son amant d'ailleurs, je ne suis pas sûr car elle est restée évasive. Peu importe, elle est bien libre de coucher avec qui elle veut. J'imagine que je la déconcentre sous la table pendant la visio, au final je n'ai pas osé le faire, mon co-bureau rentre souvent dans notre bureau brusquement.

Le matin, on s'embrasse furtivement dans mon bureau de peur d'être surpris par un collègue. Je lui propose d'aller à son hôtel après la réunion en ligne, on aura l'après-midi tranquille avant que je n'aie des contraintes familiales. Elle a une seconde d'hésitation, elle réfléchit, puis elle acquiesce. Parfois, on dit que le sexe est meilleur quand il est improvisé. Je crois que ce n'est pas vrai, ce jour-là, on a dû prendre le bus pour se rendre à son hôtel, on était tous les deux très excités à l'idée de ce qui allait se passer.

En rentrant dans le hall de son hotel, on rigole un peu car le lieu n'est pas luxueux, c'est un appart-hotel un peu basique. Nous rentrons dans sa chambre, elle est un peu en bazar, culotte qui traîne et affaires de toilette en vrac. Elle n'avait sûrement pas prévu d'inviter un homme. Je me demande si ce moment d'hésitation à l'idée d'aller dans sa chambre n'était pas dû à ça ? avait-elle peur d'avoir laissé traîner un sex-toy la veille ? bon c'est sûrement mon imagination...

Quelques secondes se passent et nos corps se rejoignent, nous commençons par de longs baisers langoureux, accompagnés de caresses sur nos torses. Je me place derrière elle, l'embrasse dans le cou, commence à lui caresser la poitrine. Ses réactions m'invitent à continuer, elle soupire de plaisir, que c'est bon, nos désirs se nourrissent mutuellement. Elle est relativement passive mais ne me prive pas de signaux positifs.

On échange quelques mots, on parle des moments où on avait tous les deux été tentés de faire le premier pas mais aucun de nous deux n'avait osé ne sachant pas bien décoder les envies de l'autre. Faut dire que dans un contexte pro, j'avais bien essayé de cacher mon attirance, ayant lu trop de témoignages de jeunes femmes qui se sentent mal à l'aise à cause du regard trop insistant d'un collègue.

Elle m'avoue que quand je l'avais raccompagnée à sa chambre d'hôtel dans une autre capitale européenne, elle avait été tentée de me dire de monter. Je lui avoue que moi aussi et que j'avais hésité à lui proposer d'aller écouter un concert sur la place d'à côté. On rigole en disant que c'est pas notre faute si nous sommes infidèles, Rome, Paris, ce ne sont que des villes bien trop romantiques.

Nous reprenons nos baisers et caresses. Je la déshabille, un peu maladroitement j'avoue, on en rit. Le moment des chaussettes n'est jamais très cinématographique. Elle a un côté assez princesse, elle se laisse faire. L'avant-veille elle m'avait bien laissé payer toutes nos consommations. Je l'allonge sur le lit et assez rapidement, je suis tenté de lui embrasser les seins. Ils sont délicats, les auréoles légèrement perlées, immédiatement elle en gémit de plaisir, j'ai de la chance elle a l'air d'aimer autant que j'aime m'occuper de ses délicats tétons. Je finis de lui ôter son pantalon. Je suis à genou à côté d'elle et oscille entre ses lèvres, ses seins et son ventre.

Je commence à caresser l'intérieur de ses cuisses. J'évite soigneusement son intimité, voulant la faire attendre. Dans mon référentiel temps çà a duré longtemps, pour la pendule, je ne suis pas sûr. Je finis par lui caresser l'entrejambe tout en l'embrassant. Elle gemit immédiatement. Elle porte un string noir, que j'ôte assez rapidement, je découvre un sexe totalement épilé. Je me glisse entre ses jambes tout en lui embrassant les lèvres et la poitrine. Je descends vers son ventre, et commence à l'embrasser près du sexe.

Je prends une seconde pour lui dire que j'adore faire ça et qu'elle prenne tout son temps, qu'elle peut me serer la main si c'est très bon. Je joue avec ma langue, pendant quelques secondes je reste encore loin de son clitoris, je frôle juste ses lèvres par l'extérieur. Quel bonheur, mon seul regret est de ne pas pouvoir embrasser ses autres lèvres en même temps. Puis je commence, à passer ma langue un peu plus vers son clitoris, mais pour l'instant je ne fais que des mouvements de haut en bas pour ne pas découvrir complètement son petit bouton et agresser cette partie si sensible. D'une main, je lui prends la sienne, et de l'autre je lui caresse la poitrine. Je n'arrête pas de jouer avec ma langue, elle me récompense par ses gémissements.

Sa respiration s'accélère. Je m'autorise à jouer plus directement avec son clitoris, à l'espirer dans ma bouche très très légèrement. Avec une main, je caresse maintenant l'intérieur de sa cuisse. Elle est de plus en plus excitée, elle a les jambes bien écartées, oh que j'aime donner du plaisir comme cela. Je continue longtemps à jouer avec ma langue et mes caresses jusqu'à que je sente que ses hanches s'ouvrent, son corps réclame mes doigts. Je continue à sucer son clitoris, c'est un peu fatiguant car je retiens un peu mon souffle pour ne pas la chatouiller avec ma respiration. Je mets un premier doigt, elle me confirme son plaisir par des gémissements. Pour mon propre plaisir, je descend ma langue vers l'entrée de son vagin et mon doigt et je me délecte du fruit de son excitation. Nos souffles mêlés s’emballent aussi lorsque je m'introduis plus loin dans son intimité… je n’ai pas ressenti ça depuis des années !

Le bruit de mes doigts dans son sexe trempé me rend dingue ! je sens mon gland trempé dans mon boxer. Je reprends un peu ma respiration, tandis que la paume de ma main se pose sur le bas-ventre, deux de mes doigts s'introduisent au fond du vagin trempé, la pulpe des doigts vers le haut, je fais quelques mouvements comme pour lui dire viens par ici. Je reste attentif à ses réactions, je ne voudrais pas tout gâcher par un geste trop appuyé. Ça n'a pas l'air d'être le cas. Je joue à appuyer un peu derrière son os pubien, je sens une partie un peu plus rugueuse que certaines disent plus sensible. Je reprends mes baisers sur son clitoris tout en continuant mes caresses digitales.

Je sais qu'elle a envie de jouir mais qu'elle n'y arrive encore pas. Je change un peu mes mouvements, je tente différentes positions/pressions en mesurant ses réactions. À un moment, je fais quelques mouvements amples mais sans appuyer sur son os, elle est complètement trempée, presque spongieuse, que c'est bon. Elle se met à me dire

"Yes, yes, yes"

et gémit très fort. Mais je crois qu'elle ne parvient pas complétement à jouir. Je fais un peu une pause en reprenant un rythme plus calme, plus doux plus sensuel, je relève la tête ce qui nous permet d'échanger quelques regards, sourires, rires, ... quand je me redirige vers son sexe, elle a petit sourire/rire quasi moqueur, je sens qu'elle se dit, dis donc celui-là il aime les cunnis. C'est vrai que ça fait déjà je pense environ 20 minutes que je m'occupe d'elle de cette façon.

(suite au prochain épisode)

Je reprends les caresses avec ma langue son clitoris dans ma bouche mais cette fois vraiment tout doucement, très lentement, de manière quasi imperceptible. Je me demande si mes mouvements un peu brusques de tout à l'heure, ne l'étaient pas un peu trop. Je prends bien mon temps, je profite de son goût, je me délecte du fruit de son plaisir grandissant, tout en lui caressant le ventre et la poitrine. Après quelques minutes de ce traitement délicat, je sens sa respiration et ses gémissements s'intensifier. Elle se cambre, elle commence à bien lâcher prise. Je me demande si elle se lâche comme çà avec son mari, je ne pense pas. C'est l'avantage qu'on a, nous, les amants.

Ses hanches ouvertes, son dos cambré m'incitent à reprendre mes caresses digitales. J'ai le bonheur de voir mes efforts récompensés par ses réactions. Je varie les plaisirs, parfois des amples mouvements de va et vient de mes deux doigts, mais le plus souvent je continue juste des petites pressions de la pulpe de mes doigts vers le haut. Avec mon pouce, je ne peux résister à masser un peu la zone entre son vagin et son anus. Elle se laisse bien faire. Aucun mouvement de recul qui pourrait m'indiquer une appréhension, au contraire. Elle a l'air d'aimer cette nouvelle caresse. Je m'abandonne à laisser un doigt commencer à jouer avec l'entrée de sa porte de derrière. A nouveau je lui laisse le temps de réagir, je ne veux pas la prendre par surprise. Elle continue à se cambrer et gémir.

Qu'elle est belle dans ce lâcher prise, que je suis chanceux. Je me dis que les femmes ont besoin d'un quasi inconnu pour se lâcher comme çà. Je suis flatté qu'elle m'offre ce moment d'abandon.

Je ne peux résister à un introduire un doigt, puis deux dans son petit trou. Détail idiot mais important, malgré mon esprit embrumé par l'excitation du moment, j'essaie de me souvenir de quels doigts j'ai utilisé pour quels orifices pour respecter les règles d'hygiène... Elle continue à prendre son pied, je pense que çà fait maintenant environ presque une heure que je prend soin d'elle. Je finis par lui introduire deux doigts dans le vagin qui la caresse et deux dans sa porte de derrière plus immobiles tout en gardant son clitoris dans ma bouche. Elle m'encourage par ses cris, prend beaucoup de plaisir.

Je me dis qu'elle se sent bien, remplie, offerte. Je me rappelle une copine de lycée qui m'avait dit que parfois elle avait juste envie d'être remplie, cette phrase m'excite encore 20 ans après. J'utilise maintenant des mouvements très vigoureux que je n'aurais pas cru supportables, mais ses véritables cris de plaisir m'incitent à continuer. Elle prend beaucoup de plaisir, je ne serais pas étonné si elle explosait. Est-elle fontaine ? j'en ai jamais rencontré. Elle lache des grands râles de plaisir, mais je ne sais pas si elle finit par jouir vraiment complètement, j'ose pas lui demander de peur que çà paraisse être un objectif incontournable.

On revient à un moment un peu plus calme, je l'embrasse sur les lèvres d'en haut cette fois. Elle finit par avoir un geste vers moi, à être moins passive, elle prend mon sexe dans ses mains à travers mon caleçon et me tire un peu vers elle. Elle me prodigue ces caresses pendant quelques secondes alors que je suis à genou à côté d'elle, je lui caresse le ventre et les cuisses. Elle m'attire un peu vers elle, je sais pas si elle veut m'attirer vers sa bouche ou si elle veut que je la prenne. Je lui demande si çà serait pas le moment de prendre une capote ? Je me suis peut-être mal exprimé, elle me répond oui bien sûr. En fait ma question ne posait pas sur la nécessité de la capote mais sur le moment. En tout cas, j'ai l'impression qu'elle avait maintenant envie de ma queue en elle.

Nous passons quelques secondes en un tendre missionnaire. C'est bon aussi, même si c'est un peu plus culpabilisant. On trompe plus quand on fait l'amour que quand on baise, je trouve. Cette douce pénétration se transforme ensuite en une pénétration plus énergique, elle replie assez naturellement ses genoux sur sa poitrine, que c'est bon de la voir à nouveau offerte comme çà, tout en pouvant la regarder. Elle soutient mon regard, cela m'excite. J'adore à quel point elle est libre et sait s'offrir. Je la trouve super jolie dans ce moment de liberté et lâchant complètement prise.

J'ai envie qu'elle jouisse, j'ai l'impression que mon sexe ne suffira pas, je guide sa main vers son clitoris, et oh bonheur elle se laisse bien faire, et se met tout de suite à se caresser pendant que je la pénètre. On voit qu'elle a l'habitude. J'adore ça. C'est bon les femmes qui se connaissent bien. Ça finit de m'exciter et je ne peux me retenir, je finis par jouir en elle dans la capote.

Nous revenons à un moment de calme et de tendresse. Je m'interroge un peu, est-ce que j'ai été un peu trop brusque, est-ce qu'elle aurait préféré un moment plus tendre. Moi j'aurais peut-être aimé aussi. En fait, je crois que j'aime les deux, être brusque/tendre, légèrement dominant parfois mais pourquoi pas me laisser faire aussi d'autres fois. Je me dis que çà serait bien de la ravoir, pour pouvoir essayer d'autres registres.

Après la chute de l'excitation, on ressent ce petit moment de gêne des amants qui se retrouvent à poil les vêtements éparpillés. Elle a beaucoup de classe, elle arrive à prendre une position, les jambes un peu croisées pour cacher son intimité, elle est très belle. La voir comme ça me donne envie de la prendre en photo, je n'oserais pas lui proposer cette fois-là, mais je garde l'image dans ma tête. Je passe à la salle de bain me laver un peu. Le sexe c'est sale? comme disait Woody Allen: oui, quand c'est bien fait !

J'aurais aimé pouvoir lui refaire l'amour, la prendre sur le bureau ou autre chose. J'ai mille envies, micro-fantasmes mais malheureusement, il est l'heure de revenir à la vraie vie. Le trajet du retour en RER n'aura pas vraiment été assez long pour me faire redescendre. J'arrive à la maison un peu vaporeux.

Le lendemain, elle me dira qu'elle a eu du mal à travailler après cela, qu'elle a bien "ride a bicycle" en rigolant; je comprends pas bien ça doit être une traduction trop littérale d'une expression de son pays. Je la raccompagne à l'aéroport. En lui disant au revoir, je lui dis que j'aime bien les trois personnes qu'elle m'a montrée: la collègue efficace, l'amie complice et...

Fin

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