
La découverte de nouveaux plaisirs
La découverte de nouveaux plaisirs
Thierry est un jeune homme de 26 ans. Enthousiasmé et libéré, il profite de sa vie de jeune adulte, des plaisirs de la séduction et ceux charnels. Il tente, il ose et comme il a un réel charme auprès des femmes, il profite et use de la vie. Sa vie est nocturne, amicale, charnelle, festive, disons-le là dès à présent insouciante.
Et c’est au cours d’une soirée peu commune organisée pour l’enterrement de vie de jeune fille de son amie la plus proche –Sandra- que le champ des possibles sexuels s’est ouvert à lui. Disons-le là aussi dès à présent, cette expérience aurait pu tant le briser psychologiquement que lui révéler des attraits nouveaux, hors-normes qui lui sont jusqu’à ce jour délicieux
Cet enterrement de vie de jeune fille a été organisé par les filles mais est réservé aux filles. C’est bien le but de la manœuvre de permettre à la future mariée de ses derniers instants de célibataire, sans jugement et dans le secret le plus tribal d’une amitié partagée de longue date. Et ça, Thierry le regrette car il a tant partagé, ri, joué, trimé avec Sandra et cette dernière partage cette envie de partager cette soirée.
Les négociations s’engagent avec les amies de Sandra pour permettre à Thierry d’être là. Les pourparlers sont longs et fastidieux mais une dérogation a été laissée à Thierry si et seulement s'il se travestit pour être en fille et donc respecter la règle de la réservation de la soirée aux filles. Dans les négociations, la meilleure amie, Anne-So, de Sandra a imposé que si Thierry est présent alors son mari Philippe sera aussi présent aux mêmes conditions. Ce statu quo est décidé et vogue la soirée entre filles ou presque.
Elle s’esclaffe de rire et lui rétorque « mais t’es con ! On ne fait même pas la même taille et puis hors de question que je te prête mes vêtements ! »
Devant la perplexité de Thierry à trouver une solution, ils décident qu’il faut aller en boutique acheter tout ce dont il a besoin. Thierry supplie Sandra de venir avec lui car il ne sait pas quoi demander, ni choisir, qu’il va passer pour un con ou pire, qu’on ne le servira jamais etc…. Elle finit par céder.
Pour préserver l’anonymat, ils décident d’aller faire les courses dans le département voisin. Coup de chance, dans la première boutique de la grande ville du coin, la vendeuse toute jeune est compréhensive aux explications de cette soirée spéciale. Elle ferme la boutique pour que personne ne dérange cet essayage particulier. Commence la valse des vêtements, et Sandra et la vendeuse :
« ah non pas ça, trop court ! »
« Ça peut être, il faut essayer. »
« ça c’est trop sérieux pour un enterrement de jeune fille »
« ça, ça lui ira pas »
« je ne pense pas avoir sa taille pour cette robe, c’est dommage »
Thierry, lui, est déconnecté ; c’est difficile pour lui d’intégrer que ces choix de vêtements sont pour lui et qu’il doit les essayer et puis les goûts et les couleurs, ce n’est pas son truc.
Il finit tout de même dans la cabine d’essayage avec un tas de vêtements suspendus sur les patères. Les essayages se suivent entrecoupés des commentaires de Sandra, la vendeuse et Thierry.
« non ça va pas ! »
« mais comment ça se met ce truc ! »
« ça te fait un beau cul cette jupe »
« mais t’es mimi avec ça »
« mais c’est n’importe quoi cette soirée ! »
«Vous ne trouvez pas que ça lui va bien. »
« tu te sens comment là-dedans ? »
Thierry grommelle, rigole, provoque. Sandra et la vendeuse essayent de trouver une solution, se moquent gentiment et le complimentent. Le choix finit par se porter sur une jupe ample, plissée, mi-longue qui cache les formes indésirables et un chemisier blanc ample aussi et très élégant.
Soulagement de Thierry qui voit la sortie de la boutique se rapprocher, plus qu’à payer et hop …. Mais Sandra en s’approchant de la vendeuse lui dit :
Sandra en s’approchant de la vendeuse lui dit : « Bon et dessous alors ? »
Thierry dans sa tête se dit :
« et dessous quoi ? Et dessous qui ? Quoi dessous ? »
La vendeuse :
« ah parce que l’habillement va juste jusqu’aux dessous ? Vous avez une préférence ? »
Thierry dans sa tête :
« c’est quoi cette histoire de dessous ? »
Sandra :
« oui de la dentelle, des bas et un porte-jarretelle »
Thierry pour lui-même :
« ah c’est pour aller avec sa robe de mariée. »
La vendeuse s’éclipse et revient les mains chargées qu’elle tend à Thierry :
« voilà, pour vous, les culottes, il faut les essayer avec votre boxer ou caleçon pour ne pas les salir. Les bas, en voilà 2 pour tester vos mesures mais je pense que c’est celui-ci qui vous ira. Après, je vous conseillerai sur la couleur à choisir. Et pour le PJ, je vous ai pris une taille moyenne vu votre corpulence mais on changera au besoin. »
Thierry regarde la vendeuse, puis Sandra, puis les dessous féminins, puis Sandra, puis la vendeuse. Sandra intervient et dit :
Sandra : « Anne-So tient à ce que soient bien respectés tous les atouts de la féminité lors de cette soirée. Nous serons toutes en bas et PJ. Et donc vous aussi. Et tu sais quoi je crois que tu es victime d’un dommage collatéral car elle tient surtout à imposer cela à Philippe et donc on assume toutes et on se plie à la consigne. »
Thierry repart dans la cabine avec un nuage noir au-dessus de la tête :
« c’est un guet-apens ton histoire ! tu as de la chance que je t’aime bien toi ! … »
« Et que je suis joueur ! »
A l’abri des rideaux de la cabine, il regarde les culottes entre ses mains, les 2 bas et le PJ. Il hausse les sourcils et « bon, quand il faut y aller, faut y aller ! ». Il enlève à nouveau son pantalon. Il prend le premier bas, prend conscience de la fragilité du nylon et avec soin, comme il a pu le voir dans le film « 9 semaines ½ », il passe la gaine par-dessus sa jambe. Le contact est doux, un léger sentiment de frais. Ça reste agréable au toucher.
Il prend une culotte qu’il trouve plutôt belle, enfin un string sur lequel il lira sur l’étiquette « tanga » et l’enfile par-dessus son boxer. Il se saisit du PJ, le tourne dans tous les sens et lance un SOS :
« ça se met comment votre porte-jarretelle ? »
« Venez, je vais vous le mettre. »
Thierry lève les yeux sur le miroir et se voit avec un bas qui baille à la jambe gauche, un string par-dessus son boxer à moitié recouvert par son polo et une tête dépitée. Le constat est sans appel :
« ah non, là je ne sors pas comme ça là ! non ! non ! »
Le rire de Sandra traverse le rideau mais il ne couvre pas la voix de la vendeuse qui se veut rassurante :
La vendeuse : « oh ben vous n’êtes plus à cela près ! Croyez moi je n’avais jamais fait cela avant non plus. »
Le rire de Sandra couvre la fin des mots. Thierry :
« ouais ben, je suis plus trop de vouloir y aller à cette fête ! »
Sandra offusquée :
Sandra : « Ah non tu n’as plus le choix ! Je suis super contente que tu sois là et alors tu ne fais pas ta midinette et tu ramènes ton boule par ici ! »
Le rideau s’ouvre au bout de quelques secondes et une caricature de Thierry apparaît. La vendeuse se mord les lèvres pour ne pas sourire ou pire rire. Sandra elle moqueuse :
Sandra : « ah oui, tu ne peux pas venir à la fête comme ça. »
La vendeuse s’interpose :
« bon, on va corriger tout cela. »
Elle se saisit du PJ, le fait passer autour de la taille de Thierry , l’attache, le fait tourner puis remonte le bas béant pour l’attacher au PJ retrouvant ainsi une certaine grâce. Après contrôle, elle acquiesce marquant ainsi son approbation sur les tailles choisies. Le tableau dans le miroir est persistant si le tissu a une belle forme, la vision globale est discutable.
Sandra : « Tu fais du vélo ? tu voulais t’épiler les guiboles pour faire pro ? Bon ben là c’est le moment de le faire car les poils qui sortent du nylon, ça le fait pas !! »
La vendeuse :
« je peux trouver un collant couvrant qui ira avec la jupe »
Thierry : « non, non, j’avais bien prévu une épilation pour le vélo donc pas de soucis. » La vendeuse surprise conseille sur la couleur des bas, en choisit un modèle qu’elle remet à Sandra. Confirmation du tout, la vendeuse interroge :
« il y a un soutien-gorge assorti au tanga. Vous voulez le voir ? »
Thierry :
« non »
Sandra :
Sandra : « oui, tout le monde en mettra donc toi aussi ! »
L’essayage du SG par-dessus le polo est aussi détonant que le reste et il rejoint la pile de vêtements déjà retenus. Thierry soulagé se rhabille dans la cabine en maugréant qu’il aurait mieux fait d’y réfléchir avant d’insister pour venir à cet enterrement. Avant de quitter la boutique, la vendeuse les rattrape, prise à ce jeu, leur propose de leur prêter une perruque. Blasé, Thierry accepte sans l’essayer, promet de la ramener, il n’a qu’une envie de quitter cette boutique au plus vite avant qu’il ne termine avec une opération de chirurgie esthétique d’implants mammaires.
Le point épineux des chaussures est vite résolu grâce à la commande d’Anne-So de ballerines grande taille sur le catalogue de La Redoute. Chaussures plates, adaptables au pied, féminines, confortables, elles font l’affaire et évitent des séances interminables d’essayages et d’échecs et pire des talons qui ne manqueront pas de déstabiliser les 2 malheureux hommes.
Les jours qui suivent, la logistique d’organisation se poursuit. Thierry prend Rdv pour l’épilation des jambes et en profite pour faire le « maillot intégral » qu’il rêvait en secret sans avoir eu le courage de le faire (une vraie peau de bébé dira-t-il à l’esthéticienne en se caressant les testicules imberbes après l’intervention). Durant cette séance, il aura réussi à retenir une larme à l’œil qui menaçait de s’échapper et à retenir une folle érection due à la douceur des mains de la jeune femme très charmante.
Sa queue mi-dure/mi-molle n’aura malgré tout pas masqué son trouble ; des excuses auront été balbutiées et l’esthéticienne dans un sourire malicieux l’aura rassuré sur la normalité de la situation. Enfin, il se coordonne avec Anne-So pour que le jour-même de la fête, il puisse se changer chez eux et qu’elle le maquille (de toute façon au point où il en est).
Le jour J, Thierry arrive chez Anne-So et Philippe. Anne-So est en train de finir de maquiller Philippe devant un miroir de coiffeuse illuminé. Thierry ne peut s’empêcher de se marrer mais se ravise vite car il sait très bien que le retour de bâton arrivera vite ce que Philippe ne manque pas de lui souligner. Discussion/négociation, les 2 hommes s‘entendent et signent un pacte de non-agression en actant qu’ils sont dans le même bateau et qu’ils devront affronter leurs amies (et femme pour Philippe) ensemble pendant toute la soirée.
Anne-So sourit de cette entente tout en reprenant le maquillage de son homme et en indiquant leur chambre afin que Thierry puisse se changer. Thierry s’éclipse donc, il se change assez facilement car il a pris le soin de réessayer l’ensemble de sa tenue. Il ressort au bout de quelques minutes dans une tenue impeccablement portée.
Il fait face à Philippe qui se retourne habillé, maquillé et coiffé d’une perruque voluptueuse et rousse. Ils explosent tous les 2 de rire et disent en cœur :
« on a l’air bien con comme ça !!»
« Dans quoi on s’est embarqué !! »
Anne-So revient tout à son affaire maquillée et dans une très jolie tenue moulante, courte et sexy, découvre la tenue de Thierry, admire les 2 hommes et dans un sourire d’acquiescement :
« allez hop, mon chou ! à toi ! »
en présentant le siège devant la coiffeuse à Thierry.
Thierry en se rapprochant, sent son sexe sortir du tanga et pendre mollement avec ses bourses hors du string entre ses jambes. Il se souvient que le vêtement a été essayé avec un boxer, que ce point n’a pas été abordé dans la boutique et que jamais ce bout de tissu ne retiendra sa queue tout au long de la soirée. Refrénant son envie de remettre sa queue dans le tanga, il s’assoit perturbé par cette situation. Le maquillage se déroule sans anicroche (Anne-So notant la qualité du rasage du visage de Thierry ) jusqu’au port de la perruque prêtée.
Cheveux longs aux épaules, ondulés, châtains, Anne-So finalise le tout en fixant des épingles dans la perruque afin d’assurer son maintien sur la tête.
Philippe revient avec 3 coupes de champagne, les 3 amis s’admirent dans le miroir, verres à la main, prennent une photo-miroir, rient de la situation. Mais Thierry ne peut s’empêcher d’être gêné par son sexe hors du tanga. Il s’éclipse dans la pièce à côté, remet le matériel en place avec peu de conviction puis revenant auprès de ses amis, prend conscience dans le miroir que malgré la tenue, le maquillage, la perruque, les chaussures, si l’on prend un moment d’attention, il ne fera pas illusion longtemps, son visage garde une touche de masculinité, celui de Philippe aussi et s’il croise un proche, il restera reconnaissable s'il est dévisagé. Il le signale à Philippe et Anne-So.
Elle manque de s’étouffer avec son champagne en s'exclamant :
« Ah oui ! j'allais oublier ! je vous ai acheté un petit cadeau qui va vous être bien utile. »
s’échappant vers son sac à main. Revenant, elle tend de chaque main une pochette papier à Philippe et Thierry qu’ils prennent soin d’ouvrir en même temps pour y découvrir un très joli masque en dentelle avec un voile couvrant cousu. L’accessoire est très féminin, sensuel, érotisant. Thierry comprend de suite la raison de ce cadeau, assurer l’anonymat et l’apparence féminine. Il le met totalement rassuré et soulagé de ce geste.
L’effet est immédiat et il n’y a plus aucune ambiguïté dans le miroir : c’est une femme qui l’observe en ce moment, le détaille, le dévisage et pas même lui ne peut se reconnaître en ce moment. Et puis, il est plutôt pas mal comme femme, il pourrait être intrigué par cette femme dans une soirée, notamment avec ce masque et ce voile qui couvre le visage et met en valeur des yeux magnifiques. Se tournant pour s’admirer de derrière, c’est à ce moment que sa queue lui rappelle la petitesse du tissu censé la retenir et glisse hors de la dentelle.
La caresse de la dentelle du string, puis celle du voile en nylon à l’intérieur de la jupe ne manquent pas d’électriser son sexe imberbe. Il lui faut une concentration extraordinaire pour retenir une érection qui ne manquerait pas de se voir. Il sort de sa torpeur de plaisir au moment où Philippe pose sa main sur son épaule à côté de lui dans le miroir, le visage couvert par le même masque de dentelle lui dit :
« Si je te connaissais pas, je te draguerais bien ! »
Anne-So le reprend en lui disant :
« eh, ça va ! je te gêne pas là ! t’es pas déjà avec moi ! »
Puis à l’attention des 2 :
« Et bien, vous êtes parfaites toutes les 2 non ! »
Les 2 hommes acquiescent et remercient Anne-So pour son anticipation.
Les amis finissent leurs verres de champagne, échangent encore un peu, rient, appellent les autres amies pour confirmer le prêt à partir. La soirée est assez anticipée : premier verre dans un bar à ambiance, puis restaurant privatisé et enfin retour au bar à ambiance pour finir la soirée. Alcool, jeux et défis pour la future mariée, amusements, rires, cadeaux, confidences etc….. : Un enterrement de vie de jeune fille quoi !!
Voilà, tout le monde arrivé au bar à 19H, toutes les amies portent un masque en dentelle avec ou sans voile couvrant sauf Sandra dont la tenue est clairement ostentatoire. C’est sa soirée, elle doit attirer l’attention et puis de toute façon elle doit assumer sa soirée d’enterrement, elle en verra de toutes les couleurs. Les 2 hommes eux trouvent rapidement leur place car ils sont noyés au milieu des amies couvertes d’un masque. Finalement, rien n’attire l’attention sur eux (si ce n’est tout le groupe d’amis qui affiche sans gêne qu’il s’agit d’un enterrement de vie de jeune fille). Sandra est le centre d’attention de tout le monde, elle doit faire un bisou à tous les mecs du comptoir puis danser sur la table, puis demander des 06 à des beaux mecs que les autres amies célibataires s’empressent de noter dans leurs téléphones et parfois envoyer un rapide SMS pour confirmer le numéro et peut-être envisager plus ultérieurement. Sandra se prête légèrement à tous les jeux (de toute façon, elle a fait bien pire et tout le monde le sait).
Les filles et les 2 hommes travestis dansent un peu autour de leurs tables au rythme de la musique que déversent les enceintes du bar. Des hommes s’invitent autour d’elles et approchent la future mariée. Tout reste bon enfant, drôle, de bonne humeur et grandement entretenu par l’alcool qui afflue sous les verres offerts par les autres clients du bar. Un seul bémol pour Thierry, son sexe qui ne garde pas sa place dans le tanga.
Sandra : « tu as des morpions ou quoi !!?? Tu n’arrêtes pas de mettre ta main à la culotte ! ou tu te caresses c’est pas possible ! »
Thierry pris de court :
« non, non, mon bas glisse, j’arrive pas à l’accrocher au porte-jarretelle »
Anne-So, jamais bien loin et prompte à aider, lui propose son aide et l’embarque aux toilettes des femmes. Il a à peine le temps de dire quoique ce soit pour se sortir de ce faux-pas que, Anne-So se trouve déjà accroupie à ses pieds dans les toilettes fermées, se rend compte que le problème ne vient pas du bas et mais se situe juste au-dessus. Thierry l’entend dire :
« ah oui, je vois ce qui te gêne ! Tu aurais dû me le dire plus tôt ! Philippe avait le même problème. »
Thierry piteux lui répond :
« T’es maline toi ! C’est pas forcément facile à annoncer au milieu de tout le monde : au fait, ma culotte ne retient pas ma queue, est-ce que quelqu’un a une solution ? »
Anne-So pouffe de rire et ils sont coupés dans leur élan par une chasse d’eau dans les toilettes d’à côté et la sortie précipité de quelqu’un. Ils n’étaient pas seuls et merde. Bon personne ne peut savoir qui ils sont, pas grave. Anne-so, debout face à Thierry, lui indique qu’elle a une solution pour lui, qu’elle a besoin d’aller à sa voiture. Thierry au bout d’une solitude de 5 minutes qui lui a paru des heures entend Anne-So revenir gratter à la porte et murmurer :
« C’est moi ! »
Elle se glisse dans l’espace exigu et lui tend un lacet de chaussures.
« Philippe avait le même souci que toi. On a trouvé cette solution. Tu fais 2 tours de lacets autour de ton gland en partant du milieu du lacet puis tu glisses les 2 bouts de lacets dessous tes couilles, tu plaques bien ton sexe en tirant sur le lacet de chaque côté contre tes couilles, tu serres un peu et tu fais un double nœud. »
Thierry regarde le lacet, regarde Anne-So, entend encore résonner le mot couilles dans ses oreilles et là il trouve la situation très étrange d’être aussi proche d’Anne-So avec tout ce qui vient de se passer. Les émotions se mélangent : honte, excitation, gêne, rire, …. Anne-So le sort de sa léthargie par
« Bon, tu veux quand même pas que je te le fasse ? tu vas y arriver ? t’es un grand garçon ? … ou une grande fille ?. »
Dans un sourire malicieux, elle quitte le WC et indique « je reste là au cas ou ». Médusé, Thierry finit par remonter la jupe et s’exécuter. Lorsqu’il déverrouille la porte, Anne-So lui fait face appuyée contre un mur :
« C’est bon ? »
réponse positive. « Bon si tu as envie d’un petit pipi, tu n’auras pas le choix, il faudra t’asseoir comme une gonzesse ! » Thierry entent bien là le sous-entendu d’Anne-So qui lui reproche amicalement de faire usage de ce mot trop souvent. Il finit par lui sourire de cette provocation et la remercier de son conseil.
Ressorti l’apéritif se poursuit, Philippe et Thierry rigolent de la situation du string ne retenant pas le matériel. Les danses se poursuivent quand Anne-So se rapproche de Thierry, lui prend la main pour l’attirer à elle et l’entrainer à danser. Quelques ondulations plus tard, elle lui murmure à l’oreille :
« Ça va mieux les morpions ? »
Thierry :
« oui merci. C’est moins désagréable que d’avoir le matériel à l’air »
Il sent Anne-So joueuse qui rajoute :
« De rien, quand je peux aider et puis elle est toute mimi ta queue toute épilée. Tu as fait fort. Philippe, je lui ai fait un ticket métro mais ça ressemble plus à un pass navigo qu’à un ticket »
tout en lui riant doucement à l’oreille. Rapprochant son bassin de son ami, Anne-So lui glisse :
« tu sais Philippe m’a dit qu’il avait parfois envie de bander mais le lacet l’en empêchait et il était tiraillé entre plaisir et entravement. »
Thierry n’est pas étonné du comportement d’Anne-So mais la situation ne manque pas de piquant. Mais ce qui lui a piqué le plus sur le coup, c’est de recevoir une main au cul d’un inconnu qui leur glisse à voix haute :
« vous êtes bien excitantes les chéries à danser ensemble. »
Anne-So sent la tension de Thierry, le retient dans ses bras avant que la situation dérape et gueule sur l’imprudent :
« Casse-toi, pov’con !! »
qui contre son gré est écarté par ses amis. Anne-So, pas perturbée plus que cela, murmure à nouveau à Thierry :
« bienvenue dans la vie d’une gonzesse ! Heureusement tu n’es pas comme cela toi ! »
en lui claquant une bise sur la joue. Thierry encore énervé par l’autre con :
« tu fais chier avec ta gonzesse tout le temps mais j’t’aime bien quand même. »
Anne-So se décolle de lui :
« ah ben oui, je l’ai bien senti là »
Thierry prend conscience qu’il a envie de bander, que sa queue a gonflée ainsi attachée et en effet, il est partagé entre le plaisir et la gêne de l’entravement. Dans le clin d’œil d’Anne-So, il note qu’elle a réussi le coup qu’elle lui réservait.
La soirée se poursuit au restaurant privatisé, sous un format de table auvergnate unique, le chef cuisine devant tout le monde. Il est prévenu des 2 intrus masculins parmi la fine équipe, ne s’en étonne pas (il a dû en voir d’autres). Tout le monde peut tomber le masque, se mettre à l’aise, rire et se repoudrer pour celles et ceux qui en ont besoin. Les jeux se poursuivent dans le restaurant au profit et au détriment de la future mariée. Les rires, jeux, confidences, alcool, …. Le chef est parfois mis à contribution des jeux. La bonne ambiance est pleine et entière.
La musique à l’initiative du patron (qui est aussi le cuisinier) entre en scène et les danses reprennent place. Tout reste bon enfant. Parfois, les jeux prennent place avec les passants dans la rue ou potentiels clients qui cherchent une table. A 1 heure du mat’, le restaurant doit fermer mais le patron qui est une connaissance d’une des amies finit sous l’insistance de l’assemblée par proposer de poursuivre la soirée dans son établissement fermé et laisse les clés à son amie après avoir indiqué quels alcools pouvaient être consommés et ce qu’il ne fallait absolument pas toucher et comment fermer la boutique après son départ. Applaudissements et remerciements l’accompagnent jusqu’à la sortie. La soirée se poursuit ainsi, la fatigue et l’alcool ayant raison de ceux qui ont pu souhaiter retourner au bar à ambiance.
Soirée, alcool, rigolades, cadeaux etc…. rien d’extraordinaire si ce n’est quelques remarques et jeux autour de la future mariée et des 2 hommes travestis … Arrive le moment de rentrer chez soi, Thierry ne pouvait pas rentrer chez lui, il n’a pas ses vêtements de mâle avec lui (il n’a pas anticipé cela). Il est invité à dormir chez Anne-So et Philippe et c’est Philippe qui lui a proposé. Bras dessus, bras dessous, ils rentrent…. des bisous de joie et de fête, des provocations de jeux les accompagnent sur le chemin.
Chez eux, ils reprennent quelques verres (toujours travestis pour les 2 hommes). Thierry n'y pense pas trop, il est encore en fête. Mais il finit par s’endormir d’épuisement dans le canapé. Dans son sommeil lourd, il sent qu’il se passe des trucs. Il ne sait pas combien de temps est passé. Il ne sait plus trop où il se trouve. Mais une pression sur lui est plus claire, c’est sûr il se passe des trucs. Il finit par émerger à moitié inconscient et sent qu’on le caresse.
Il finit par se rendre compte du plaisir qu’il prend et s’éveille un peu plus. Ça reste assez flou, son esprit lutte encore pour s’éveiller et pour évacuer l’alcool qui l’embrume. Mais cela devient plus clair, oui, on lui caresse le sexe et les testicules. Et il n’y a aucun doute, il y prend du plaisir. La caresse est terriblement douce et humide, cela devient plus précis mais ce plaisir est accompagné d’autre chose, ce n’est pas de la douleur, pas de la gêne, cela reste très ambigüe mais le tout est très agréable. Thierry lutte pour s’éveiller et comprendre ce qu’il lui arrive, où il se situe et qui lui procure ce si doux plaisir.
Les premières lumières commencent à s’allumer dans son esprit, les nuages se dissipent. Le plaisir en lui vient de 2 endroits sa poitrine et entre ses hanches. Qui le lui prodigue ? Où est-il ? Oui il se souvient chez qui il est….. Philippe et Anne-So…. L’enterrement de vie de jeune fille de Sandra…. Il a croisé un travesti …. Non, c’est lui qui est travesti …. Et Philippe aussi …. Merde, qui lui fait autant de bien ….parce que là Thierry est obligé d’admettre qu’il prend du plaisir …. Ouvrir les yeux …. Ouvrir les yeux pour voir qui …
Dans un effort quasi surhumain, une paupière se soulève… la lumière est faible, très faible, …. La tête lourde, l’œil seul essaye de s’acclimater … Le regard partiel se porte sur la source la plus proche de plaisir : sa poitrine …. Plus précisément son téton gauche sur lequel il perçoit 2 doigts s’acharner dessus … le caresser… le pincer… le faire rouler entre les doigts…. Surpris, il découvre pour la 1ère fois qu’il peut prendre du plaisir avec ses tétons … car il n’y a aucune ambiguïté son tout petit téton est tendu comme un clitoris excité, rouge de plaisir et exacerbé par le plaisir ressenti.
Voir ce plaisir, même partiellement et embué de fatigue , accentue encore le frisson de plaisir qu’il ressent … quand soudain, une onde violente de plaisir le traverse de haut en bas, parcourant sa colonne vertébrale, ses hanches et résonnant avec puissance dans ses testicules puis sa queue. Il se sent se déverser de son sperme abondamment et avec difficulté car sa queue toujours ficelée assure un effet de pression extrême mais ce n’est pas de la douleur qu’il ressent juste une violente onde de plaisir qui le foudroie sur place. Thierry veut comprendre … il s’efforce de soulever sa tête pour voir qui, comment et pourquoi est-ce aussi délicieusement foudroyant ….
Il voit alors la tête d’Anne-So se relever de son sexe, le visage ouvert de sperme, son sperme… elle passe sa langue sur ses lèvres souillées. Son regard est félin, bestial, inondé de plaisir lui aussi. Il se porte sur le regard de Thierry et en appliquant son doigt sur ses lèvres, elle intime à Thierry le silence. Se rapprochant tel un chat langoureux de son oreille, elle lui murmure de se taire car Philippe dort à côté. Elle continue dans un souffle sensuel :
« tu m’as beaucoup excitée avec ta queue toute lisse, j’en avais trop envie. Mais tu as fait ton petit cochon en éjaculant trop vite. Enfin …. Je devrais dire une petite cochonne vu ta tenue. Mais moi, je suis encore toute excitée. Je sais comment te refaire bander, petite coquine … laisse-toi faire, en plus j’ai tout le lubrifiant qu’il me faut avec tout ce que tu as joui… et surtout, ferme ta gueule car tu ne voudrais pas réveiller Philippe et lui expliquer ce que nous faisons, n’est-ce pas ? »
Sans lui laisser le temps d’acquiescer ou de refuser, elle lui applique un doigt sur les lèvres et retourne entre ses hanches. De toute façon, Thierry n’a ni la force de refuser, ni d’acquiescer. La fatigue de la fête, le foudroiement de plaisir qu’il a vécu l’ont terrassé. Il est vidé de toute force et de toute volonté, à la merci de cette chipie d’Anne-So …. Chipie ? Non, elle est devenue là sous ses yeux une démone de plaisir …. Oui, il s'en serait douté hier soir lorsque leurs regards se sont croisés après cette fameuse danse. Et Philippe est à côté là en train de dormir comme un sourd ….
Mais son esprit est rattrapé par un énorme soulagement qui lui procure du plaisir. Anne-So libère son sexe de son étreinte de lacets. Sa queue fourmille de cette libération. L’afflux de sang irradie le long de sa queue molle et souillée. Mais Anne-So poursuit sa descente entre ses jambes et lui soulevant le bassin, elle glisse un coussin sous ses reins. Les jambes relevées, le bassin soulevé, ses fesses sont ouvertes et Anne-So commence à faire glisser sa langue dans le sillon des fesses de Thierry pour s’arrêter sur son anus. Avec sa langue, elle commence à lui titiller le petit trou. Thierry ressent ce plaisir mais n’a aucune idée d’où provient ce nouveau plaisir. Il a le sentiment que l’on lui lèche le dessous des couilles mais la sensation est douce, chaude et plus qu’agréable. Il se laisse faire sans se douter de ce qui se trame ni que sa vie sexuelle va bientôt changer. Lorsque la langue d’Anne-So s’enfonce en lui, il ne comprend pas ce qu’il se passe et se demande d’ailleurs comment elle fait pour lui donner un plaisir si doux si enivrant. Totalement relâché, il s’abandonne à elle.
Anne-So emportée par le plaisir elle aussi et confortée par l’abandon total de Thierry, s’enhardit car elle sait ce qu’elle veut et comment l’obtenir. De ses doigts qui écartent les fesses de son amant, elle ramène petit à petit tout le sperme autour de l’anus de Thierry. Et avec le majeur de sa main droite, elle commence à étaler ce sperme abondant autour du petit trou puis petit à petit à en faire entrer dans l’anus de Thierry. Elle lubrifie le cul de son amant avec son sperme. La perversité d’Anne-So n’a d’égale que sa malice.
Thierry, les jambes relevées, le cul surélevé et écarté, commence à bien sentir que les caresses sont en fait centrées sur son fion. Le plaisir a commencé à sérieusement le réveiller. Il redresse la tête pour voir ce que fait Anne-So. La première chose qu’il voit, ce sont ses jambes gainées de bas puis son sexe mou et poisseux de sperme comme le haut de ses bas, le porte-jarretelle et l’envers de sa jupe qui lui recouvre le ventre.
Puis il voit Anne-So qui redressant la tête le regarde maintenant droit les yeux. Il lit dans son regard toute l’envie qui l’anime. Puis un grand sourire anime le visage d’Anne-So et c’est là que Thierry sent le majeur de sa maîtresse prendre possession de son trou du cul. Sous la pression du doigt, il ne peut s’empêcher de retenir un ah de surprise. Anne-So lui impose un chhhuuut de sévérité. Thierry essaie de se redresser mais Anne-So lui impose d'une main sur la poitrine de ne pas bouger.
Anne-So : « tu vas te taire ou je te bâillonne et je t’attache ».
Surpris par la fermeté du ton malgré le chuchotement, Thierry se ravise et s’en remet à Anne-So qui poursuit :
« tu vas voir, je vais te refaire bander maintenant que j’ai ta prostate sous mon doigt ».
En effet, Thierry sent une nouvelle chaleur prendre possession de lui. C’est en lui que cela monte entre ses hanches. Il sent que le doigt d’Anne-So caresse son intérieur en un endroit précis et que c’est cette caresse qui provoque cette chaleur.
Cette chaleur se transforme en plaisir maintenant qui irradie en lui. Sa respiration se fait plus lourde. Il sent le plaisir monter jusqu’à sa queue mais qui reste désespérément molle. Il est partagé entre ce plaisir et une honte naissante provoquée par le fait qu’il ne bande pas et le fait qu’il prenne du plaisir à se faire ouvrir le cul comme une femelle.
Anne-So : « mais c’est que tu aimes être prise comme une femelle car tu ne bandes toujours pas mais tu gémis comme une pucelle. »
Thierry se laisse emporter par cette honte naissante car il prend un réel plaisir à ce qu’Anne-So lui parle comme cela. Anne-So a bien perçu cet abandon qui l’incite à pousser encore plus, d’autant plus qu’elle n’a pas ce qu’elle veut : une belle queue bien dure qu’elle pourra prendre en elle. Forte de sa conviction et de son désir brûlant, elle crache sur le petit trou encore serré de Thierry pour le lubrifier encore plus puis après avoir ressorti le majeur, re-rentre sans ménagement avec 2 doigts : le majeur et l’index.
Anne-So est quasi la plus surprise des 2 de voir que soudainement ce petit trou du cul vient de se dilater d’un coup et a totalement accepté cette pénétration. Elle s’attendait à un peu plus de résistance comme quand elle-même a été enculée pour la 1ere fois. Thierry lui aussi a été surpris mais a vite compris qu’il allait prendre plus gros cette fois-ci et a fait l’effort de se détendre. Malgré tout, il a bien senti les 2 doigts prendre possession de son cul, il a bien senti son cul se dilater puis les 2 doigts venir se plaquer contre sa prostate. L’effet a été électrisant dans son corps. C’est cela qui l’a encore plus surpris et pour retenir un gémissement puissant, il a mordu un coussin du canapé pour éviter de faire du bruit.
D’autant plus que Anne-So commence maintenant des allers-retours. Anne-So sait très bien ce qu’elle fait puisque observant la queue molle, elle commence à percevoir une nouvelle vitalité prendre possession du sexe de Thierry. Un sourire de victoire prend corps sur son visage.
Au bout de quelques instants, cette queue est à nouveau droite, dure et plus épaisse que d’habitude. Anne-So est satisfaite de son travail alors que Thierry enfonce sa tête dans le coussin pour étouffer ses gémissements de plaisir. Anne-So n’en peut plus, elle veut sentir cette queue en elle. Elle veut la sentir écartée entre les lèvres de sa chatte mouillée et excitée de cette situation.
Se redressant, elle cale un nouveau coussin sous les reins de Thierry qui a les jambes totalement repliées et écartées sur son ventre maintenant. Prenant la queue de sa main libre, elle la tend vers le haut puis vient s’assoir sur les cuisses de Thierry en veillant à ce que sa queue entre en elle. Dos à Thierry et assise ainsi sur lui, elle a une vue imprenable sur son cul totalement écarté et dilaté. Mais là, elle veut déjà profiter de cette queue en elle et commence à aller et venir à un rythme lent mais ferme. Elle se délecte enfin d’être elle aussi prise.
Mais son regard ne quitte pas la rondelle écartée de Thierry et prenant des bougies à portée de main, elle prend à nouveau possession du cul de Thierry. Il sent à nouveau son cul être pris sans difficulté mais plus rien n’empêche son plaisir. Il est totalement détendu et profite pleinement des doubles allers et retours sur sa queue et dans son cul. Il étouffe ses gémissements dans le coussin. Anne-So est elle aussi emportée par le plaisir, son cul tape de plus en plus sur les cuisses de Thierry. Ce petit exercice un peu sportif se termine par une jouissance collective.
Anne-So s’effondre de plaisir sur Thierry qui est littéralement inerte de plaisir. Il a senti sa prostate exploser de plaisir en lui, cela a été puissant, violent et inédit. Il sent l’humidité d’Anne-So couler sur lui et ses dessous féminins. Il sent l’odeur de son sperme emplir la pièce. Il sent son sperme couler entre ses jambes et glisser sur son anus. Il adore cette sensation, il se sent repu et après avoir tenté de caresser Anne-So pour la remercier de ce moment, il ne peut s’empêcher de tomber de sommeil.
Anne-So, elle aussi est repue. Toute la soirée, la queue lisse de Thierry a hanté son esprit coquin et elle a voulu se venger du machisme de Thierry. Elle sait que certains hommes comme son mari Philippe aiment l’anal et se découvrir une féminité dans l’acte sexuel. Elle était persuadée que Thierry était de cette même étoffe.
Tiens d’ailleurs, Anne-So reprend ses esprits et se souvient que Philippe était là lui aussi. Elle jette un œil et surprise et rassurée constate qu’il dort toujours. Elle peut elle aussi s’endormir car elle est épuisée. Mais au moment où ses yeux se ferment totalement, une image s’imprime dans sa rétine qu’elle emporte dans son sommeil. Philippe dort la jupe relevée lui aussi et du sperme coule encore de sa queue. Maintenant emportée par un sommeil de plomb, elle rêve que Philippe ne dormait pas mais qu’il la matait en train de prendre du plaisir avec Thierry. Et vu le sperme qui coule encore, il a dû adorer cela le petit vicieux. Rêve ou réalité ….
Vous avez aimé cette histoire ?
Rejoignez LeBisou pour découvrir des centaines d'histoires, jouer en couple et rencontrer d'autres passionnés.
Commentaires (0)
Soyez le premier à commenter cette histoire !
Envie de réagir à cette histoire ?

