Vos poèmes / témoignages érotiques

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  • LeBisou2018-10-16T14:38:12+0200Histoire de Coquindu18à 13:15, le 16 octobre 2018Histoire Coquindu18 dans Vos poèmes / témoignages érotiques

    Je n'ai pas eu le temps de répondre. Elle avait à peine terminer sa phrase que sa bouche est venue se coller à la mienne. Son corps est venu se coller au mien.

    Elle embrassait divinement bien. Je sentais sa poitrine avec ses petits tétons dressés contre mon torse. Elle ondulait son bassin, faisant glisser ses lèvres et ton clitoris contre ma queue bien raide.

    Sa bouche ne décollait pas de la mienne. Nos langues s'entremelaient doucement. Nos mains parcouraient nos corps. J'ai saisi ses fesses et l'ai soulevé légèrement pour emmener l'entrée de son vagin vers mon gland gonflé. Elle s'est laissé descendre lentement pour engloutir ma queue dans sa chatte délicieusement serrée.
    Elle est restée immobile un moment, a stoppé ses baisers et m'a regardé. Et, d'un coup, elle s'est mise à remuer son bassin, intensément, alors que mes mains tenaient toujours son cul bien ferme.
    Ses seins frottaient mon torse de haut en bas, de gauche à droite. J'essayais de l'embrasser à nouveau, mais sa tête jetée en arrière ne me laissait que la possibilité de lécher son cou.
    Elle commençait à gémir. Tout son corps était tendu, jusqu'à ses doigts, dont les ongles laceraient mon dos.
    Les mouvements de son bassin sont devenus plus frénétiques. Ses gémissements se sont transformés en petits cris. Puis j'ai senti son vagin se contracter, serrant ma queue, comme pour la presser. Je ne tenais plus. Elle continuait à s'agiter sur mon membre tandis que ses cris se faisaient de plus en plus forts.
    Et nous avons joui. Simultanément. Intensément.
    Des petits spasmes ont secoué son corps, puis elle a posé sa tête sur mon épaule, relachant totalement son corps.

    J'étais epoustouflé par la puissance de cette baise et pourtant, j'avais la sensation de ne pas avoir encore tout vu ni tout goûter chez cette magnifique jeune femme

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    La suite bientôt si cette partie vous a autant plus que la première

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    plutôt sympa ce petit texte :)

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  • LeBisou2018-10-16T12:00:17+0200Histoire de Coquindu18à 19:17, le 15 octobre 2018Histoire Coquindu18 dans Vos poèmes / témoignages érotiques

    Elle avait tout juste 20 ans. C'était la fille de mes voisins.
    Nous avions sympathisé lors d'apéro entre voisins. Malgré notre différence d'âge, nous nous étions trouvé quelques points communs et nous avions des échanges intéressants.
    Mais jamais je n'avais vu en elle une potentielle conquête. Et pourtant...

    Un soir, alors que je rentrais du travail, je l'ai vue, assise sur une marche de sa maison. Elle pleurait. J'ai donc engagé la conversation. Elle m'a expliqué les raisons (futiles pour moi, mais qui ont leur importance pour une jeune fille de son âge) de son chagrin.
    Pour lui remonter le moral, je lui ai proposé de venir boire une bière à la maison. Nous nous sommes installé sur la terrasse.

    Le temps est passé vite, nos conversations n'ont jamais connu de blanc, les bières se sont enchaînées... Le soleil commençaient à descendre mais la chaleur était toujours bien présente. C'est alors qu'elle m'a demandé si elle pouvait se baigner un peu dans la piscine. Ce que je lui ai accordé, évidemment.
    Elle s'est alors levée et, tout en se dirigeant vers la piscine, elle a commencé à enlever ses vêtements. Tous ses vêtements.
    Je n'en croyais pas mes yeux. Devant moi, sans aucune pudeur, elle exhibait un corps magnifique : de belles jambes parfaitement galbées, des fesses rondes et fermes, un dos superbement cambré.

    "Tu viens ?" Me demanda-t-elle, juste avant de plonger.
    Je ne savais plus quoi faire, ni ce qui était en train de se passer... Néanmoins, je n'ai pas mis longtemps à me décider à la rejoindre, bien qu'un peu gêné de me retrouver nu devant elle.

    Après 2 ou 3 longueurs, elle est venue près de moi. J'ai donc pu admirer sa poitrine. Toute aussi belle que le reste. Ses cheveux blonds, mouillés, plaqués en arrière, laissaient ressortir encore plus qu'habituellement le vert de ses yeux.

    "Alors ? Tu me regardes enfin comme une femme ?"

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    Bien évidemment, l'histoire ne s'arrête pas là... Je vous la raconterai très bientôt, si vous voulez la connaître...

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    magnifique histoire♥

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    très belle histoire qui donne envie de connaitre la suite

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  • LeBisou2018-09-30T17:26:13+0200Photo de Melirondeà 14:03, le 10 septembre 2018Photo Melironde dans Vos poèmes / témoignages érotiques

    SOUMISE

    Je me présente, femme de 46 ans.
    " Ronde, cynique, sensuelle dyslexique et un peu bancale "
    Voilà la description que j'avais faite de moi, sur un site de rencontre.
    J'aurais pu dire également très indépendante et obsédée du contrôle, "mais ça, c'était avant" ( comme l'avait noté dans son profil, l'homme qui allait changer ma vie ).
    Quand il m'a contacté, son profil atypique m'a interpellé par son côté décalé.
    Je lui ai donc répondu.

    Son pseudo était clair:
    Maître de jeux d/s
    Le reste du profil était plus mystérieux.
    Son premier message, m'a charmée.
    Il avait apprécié l'humour de mon profil et m'a dit savoir ne pas être pour moi, ce qui était vrai, vu mon caractère et mon allergie aux hommes mariés (sauf si leurs épouses sont daccord, je suis moi-même en couple libre).

    Il m'a précisé aimer débattre et relever des défis, ce qui est également mon cas.
    Au fil des échanges, je me suis laissée séduire par ce rapport dominant / soumise, bien que nous habitions à plus de 300 km l'un de l'autre.

    Pour moi tout était encore très flou, mais ma décision était prise.

    J'allais être sa soumise!

    Aberrant, me direz-vous, au vu de ma personnalité.
    Mais c'est justement ma personnalité qui me poussait vers cet homme.
    Lui seul pourrait me permettre de lâcher prise. Lui obéir totalement, me soumettre inconditionnellement à la volonté de cet homme que je n'ai jamais vu, me libérerait.

    Mon éducation pouvait donc commencer

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    bonsoir Melronde j'ai quand même du mal à comprendre comment tu as pu passer de obsédée du contrôle à j'allais être sa soumise!

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    Bravo!

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  • LeBisou2018-10-16T10:00:11+0200Photo de HanaKa Linà 20:33, le 4 septembre 2018Photo HanaKa Lin dans Vos poèmes / témoignages érotiques

    J'imagine...dans une cabine vidéo de sex shop:
    Dans cette cabine, entre le Maître et sa chienne il n’y a qu’un pas, qu’une laisse. Si elle n’obéit pas et veut s’éloigner il suffit que le Maître tire sur la corde alors sa chienne désobéissante s’étrangle.
    Une seule fois, le Maître la tire vers lui et lui dit : Obéis ou tu seras punie !
    La chienne rit, le Maître la gifle, défait sa braguette, sort son chibre et le met dans sa gueule : Lèches, suces petite chienne !
    Sa chienne lèche avec application, suce avidement. Puis s’arrête et pose un regard brillant de défi sur son Maître.
    -Obéis ! Saches te montrer docile envers ton Maître, sinon tu sais que je peux te battre.
    Elle veut sentir pour y croire, elle le fixe, les yeux brillant d’une lueur de défi.
    Devant cette insolence le Maître libère sa ceinture, et abat un coup sur les reins de sa chienne : C’est ça que tu veux sale chienne ? C’est ça que tu aimes ? Répond ! Un nouveau coup s’abat sur le dos.
    Ouiii ! Aboie sa chienne en gémissant de plaisir. Encore un coup sur la croupe cette fois.
    D’elle-même elle reprend le sexe de son Maître en bouche, et le tète avec gourmandise.
    Le Maître tire sur la laisse pour la ramener à lui, plus prêt. Et entreprend de baiser la gueule de sa chienne en chaleur. Il s’enfonce profondément dans sa gorge, bloque sa tète de ses mains…
    Sa chienne gratte le genou de son Maître avec ses griffes, il la relâche, elle tousse et bave abondamment.
    Le Maître sait qu’il ne faut pas qu’il montre le moindre signe de faiblesse sinon elle mordra ou se sauvera !
    Ouvres grand ta gueule chienne !
    Elle n’ouvre pas.
    Écartes les lèvres salope de chienne ! Tu dois m’écouter ! Il la gifle à nouveau.
    Elle obéit enfin docilement, il finit de lui baiser la gueule en inondant sa gorge de sa semence.
    Elle n’en laisse pas une goutte et se lèche les babines avec gourmandise.
    Il lui caresse la tête pour la récompenser, elle le regarde avec dévotion.
    Il s’installe enfin sur la banquette, pour regarder son film tranquillement, elle veut monter a coté de lui, mais le Maître n’est pas d’accord. D’une claque sur la croupe et en tirant sur la laisse il la fait redescendre. Elle geint, il s’agace…
    Tu veux monter ? Soit ! il tire sur la laisse et la fait mettre a genoux sur la banquette appuyée sur le dossier.
    Alors ces coups, ses gifles sont obligatoires ! Dit-il assenant ses coups de cravache partout sur le corps de la chienne entre ses cuisses. Il tape sa chienne. Tape, cogne encore plus.
    Et il l’oblige à se mettre assise. Assise !
    -Elle obéit
    -Ne me regarde pas comme ça chienne ! Et baisses les yeux !
    Il abat encore un peu sa cravache sur ses mamelles aux pointes tendues, sur sa chatte dégoulinante.
    Tu veux que ton Maître s’occupe de toi ?
    -Oui Maître
    -Tu aime être à la merci de ton Maître !
    -Oui j’aime…Etre à sa merci
    Alors il la retourne, met son gland sur ses lèvres, ce gland qui va caresser son bouton : Caresses-toi avec mon gland je te dis !
    Elle se saisi de cette bite et se caresse vigoureusement la chatte avec comme un vibro vivant, bien chaud et bien dur ! Elle obéit.
    -Caresses-toi encore, je veux que ta mouille inonde ton vagin et ma queue pour qu’elle puisse entrer comme dans du beurre. Je veux te prendre par derrière !
    Le Maître la saillit comme la chienne qu’elle est ! Elle gémit elle couine…
    Et sans plus de cérémonie s’introduit d’un coup dans son anus serré.
    Tu es MA CHIENNE !
    Oui Maître gémit-elle de plus belle.

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    La véracité des mots...Bim ! Erection !

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    Quel beau texte tu nous offre encore

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    Très joli texte

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    J adore.....

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    j'adore

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    très beau texte

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  • LeBisou2018-09-06T21:17:18+0200Photo de Elyriqueà 14:22, le 4 septembre 2018Photo Elyrique dans Vos poèmes / témoignages érotiques

    Lors d'une partie sur le scénario "Rencontre virtuelle", il nous a été demandé d'expliquer nos techniques de masturbation... Je vous livre ici la mienne lorsque je pense à ma douce...

    "Et toi alors ? Comment fais-tu ? A quoi penses-tu ? Qu'est-ce qui te fait craquer ?"

    En générale je pense d'abord à toi sans me caresser.
    J'amène milles et une image de ton corps à ma pensée, puis une s'installe, persiste...je sais que c'est la bonne....

    Je prend alors mon sexe, déjà légèrement gonflé par ces premières images, dans ma main droite,
    et commence de doux mouvements de bas en haut...j'ai les yeux fermés, concentré sur tes courbes de mon imaginaire.

    "Très souvent, tu commences par prendre mon sexe en bouche : je contemple la scène comme si j'étais à coté, voyeur de ton appétit pour ma queue."

    Ma main accélère, mes muscles se raidissent.

    "Je commence à te pénétrer, mais très vite, je veux voir ton corps, tes parties cachés, tes orifices excités. Je te retourne alors : tu es en levrette, la tête dans l’oreillé, le cul bien cambré...

    Je titille ton entre jambe, te lèches, te fouilles de plus en plus goulument : j'alterne entre ta petite chatte et ton petit anus, lorsque je ne m'occupe pas des deux en même temps..."

    Mon sexe est tendu, et mon bras contracté à son maximum. Mes mouvement sont rapide : je me branle férocement...

    "Tu es toute ouverte et trempée...je m'introduit alors dans ton petit orifice qui n'est plus du tout serré, et commence à te sodomiser avec ferveur.
    Tu adores ça : tu recules ton bassin pour t'empaler sur ma verge.

    J'adore cela, car cela te plait, mais tu ne veux l'avouer..."

    J'ai quelque spams, très peu, car bientôt j'éjacule au creux du mouchoir que j'avais préparé....

    Ton image s'efface, j'ouvre les yeux, pense à toi et à notre prochaine étreinte "réel".

    voila !

    (désolé pour les fautes !)

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    Sympa ton texte, comme si il suivait le mouvement de ta main... :)

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    quelle belle idée de raconter ta technique de masturbation! joli texte

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    Merci pour vos like, ça me donne envie d'en faire d'autre. Juste la photo dont je ne suis vraiment pas sur, un peu trop...Trop ! Mais que ça pour illustrer. On essayera de faire mieux, promis ;)

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  • LeBisou2018-09-29T23:56:56+0200Photo de HanaKa Linà 23:12, le 24 août 2018Photo HanaKa Lin dans Vos poèmes / témoignages érotiques

    Je vous livre ici un texte écrit à la demande et pour mon Maître :

    Aujourd’hui j’ai rendez-vous avec le Maître, je dois l’attendre dans une chambre de l’hôtel du grillon et lui communiquer le numéro, par SMS, une fois prête à l’accueillir.
    Arrivée dans la chambre je prends une douche rapide et une fois sèche enduit tout mon corps d’huile parfumée. Je mets mon collier accroche la laisse. Je prends mon téléphone, envoie le message et me positionne.
    Je suis à genoux face à la porte mes cuisses largement écartées ne cachent rien de mon intimité. Les mains derrière la nuque rendent ma poitrine insolente, la chaîne de la laisse descendant entre les deux globes semble accuser mon entrejambe de son humidité coupable.
    J’attends.
    L’inconfort de la position statique me donne envie de gigoter, je me force a l’immobilité, redressant juste un peu les coudes qui commencent eux aussi a fatiguer.
    Un bruit derrière la porte. Je me force à respirer…
    La poignée est actionnée, pourvu que ce soit lui…une légère angoisse m’étreint.
    Pourvu que ce soit lui… ma respiration s’emballe, mes battements de cœur s’accélèrent…
    Pourvu que ce soit lui…
    La porte s’ouvre enfin. De nouveau ma respiration s’est arrêtée, je souffle lentement.
    Oui ! C’est bien lui. Enfin !
    Une fois la porte refermée il se tourne vers moi et me fixe de son magnifique regard clair, je m’avance alors vers lui, à quatre pattes, la démarche féline.
    Je suis à genoux, face à lui. Il n’a pas fait un geste. Je m’attaque à sa braguette, libère un pénis déjà bien raide, en forme comme toujours. Je l’entreprends de la langue, avide de savourer la moindre parcelle de peau de cette tige dressée et des ses deux balles gonflées. Je m’applique avec gourmandise avant de l’engouffrer dans ma bouche.
    Alors commence un exercice difficile : En un lent va et vient, ma langue glissant le long de sa hampe, je tente de le happer tout entier au plus profond de ma gorge. Je sais qu’il ne me viendra pas en aide. Ce serait pourtant plus facile et gage de réussite… j’aimerais mieux…
    Je m’applique alors de mon mieux à obtenir ma récompense sa précieuse liqueur se déversant tout au fond de ma gorge. Encore et encore, je m’applique, je songe à abandonner. Je ne peux pas me le permettre !
    Finalement je me délecte avec intensité de ma victoire sur moi-même savourant avec délice son nectar mâle.
    Je prends la chaine de la laisse entre mes lèvres, la lui tends comme une bonne chienne. Puis le conduit frétillant de la croupe, ornée de la magnifique plugtail offerte pour mon anniversaire, vers le lit.
    Là j’amorce son effeuillage dans le but de le mettre à l’aise.
    Chose faite, je me positionne au bord du lit, en levrette, croupe bien haute, tête posée sur le drap, bien cambrée, la poitrine écrasée sur le matelas. J’attends son bon vouloir…
    Sur le lit sont disposés ceinture, cravache et martinet d’un coté. De l’autre quelques sextoys et du gel.
    J’attends son bon vouloir…
    Je le sens se lever se positionner derrière moi, puis… Rien
    Alors, prenant une forte inspiration : « - Maître, s’il vous plaît, la cravache…
    -Je vous en prie, Maître. »
    Après un temps qui me semble une éternité un premier coup s’abat sur ma fesse gauche.
    Attente…
    «-Encore, MaîtreLou, s’il vous plait. »
    Fesse droite…
    « -Encore ! »
    Dos.
    « -Plus… dix, vingt, Maître… »
    Les coups, s’abattent. Ma cyprine se déverse.
    «- Maître j’ai envie…S’il te plaît, ta queue en moi »
    Je recule le bassin pour me frotter à son sexe, puis pousse vers l’arrière pour l’enfoncer en moi.
    Il ne bouge pas d’un millimètre. Je me résigne à m’empaler entièrement sur lui et à faire des allées et venues rythmées, à prendre mon plaisir par moi-même…telle la chienne en chaleur que suis face à lui.
    Afin de mieux jouir de la longueur de son chibre, je l’extrait presque entièrement de mon vagin, parfois ce bâton de chair échappe à ma vulve gourmande… Et cette fois dans l’exaltation, c’est mon cul que je le fait embrocher-Râle de plaisir intense, puis je me rends compte alors qu’il a du m’enlever ma plugtail… Comment ne m’en suis-je pas aperçue avant ???
    La question s’évapore dans l’euphorie du moment, quel pied ! Je sais que cela lui plait ce qui décuple mon ravissement, jusqu’à ce qu’un orgasme puissant nous dévore tous les deux.
    Ho merci Maître, j’espère avoir été à la hauteur des vos attentes
    Votre chienne dévouée.

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    Quel récit et quelle photo ....merci

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    Un récit juissif avec une phots aussi exitante, juste merci et bravo

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    Je suis impressionné par tant de dévouement

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    Un récit très excitant. J'adore

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    Tout est beau et excitant....

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    TU nous livres, ainsi qu'à ton Maître, un magnifique texte. Un scénario admirable à réaliser. Et que dire de la photo, rien qu'un mot : superbe.

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    Huuuuu ! C’est comme un simple texte peu excité un corps !

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  • LeBisou2018-08-25T01:07:50+0200Photo de JazZà 11:17, le 2 août 2018Photo JazZ dans Vos poèmes / témoignages érotiques

    Souvenir du tout début de notre relation avec celle qui partage ma vie depuis bientôt 30 belles années

    Je me souviens encore, c’était un dimanche.
    Une de ces journées ou le temps n’a pas de prise, une de ces matinée où l’on peut s’abandonner à nous. Ce dimanche nous nous sommes réveillés de concert, tous les deux, et instantanément nos corps se sont rapprochés, nos mains se sont mêlées, puis tantôt sur l’un, tantôt sur l’autre ces même mains ce sont mises à caresser tout notre corps.
    Pas un mot, pas un bruit, seulement celui de nos caresses.
    Je me souviens encore, c’était un dimanche.
    J’ai glissé mes lèvres dans son cou et laisser ma main la parcourir, de ses seins voluptueux, en passant par son ventre puis son triangle d’or. Délicatement, ma main c’est glissée entre ses cuisses pour aller à la rencontre de son intimité la plus profonde, pour trouver son point faible et commencer à la corrompre.
    Je me souviens encore, c’était un dimanche.
    Alors que sa respiration s’accélérait, elle chercha de sa main mon sexe alors entièrement dévolu à ce qu’elle voudrai en faire, et commença des allez retours salvateurs. Je jouais avec son bouton d’amour, la rendant de plus addict à mes caresses. Je sentais à la pression de sa main que son plaisirs ne tarderait pas, et le miens non plus tant elle s’activait sur ma verge durcie par tant de plaisirs. C’est alors que dans un dernier spasme et un petit crie elle s’abandonna à son ultime plaisirs. Tout son corps se contracta et dans un souffle elle retombait, détendue et assouvi d’une jouissance profonde. Dans le même temps je senti venir du plus profond de mon corps cette douce sensation de plaisirs, de bien être. Et puis l’explosion et le soulagement de laissé couler cette sève chaude sur son ventre offert.

    Je me souviens encore, c’était un dimanche. Un dimanche où nous avons rendus les plaisirs solitaires plus agréables en les pratiquant à deux.

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    Waaoh quelle belle déclaration... et si bien écrit. Bravo c'est beau

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    Comme c'est touchant, on sent ton amour si fort, qui n'a pas pris une ride :)
    Je vous souhaite de doux moments comme des passionnés encore de nombreuses années.

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    Très joli texte et je le trouve beau car nous aussi bientôt trente ans de bonheur prenez exemple sur nous les jeunes couples l'amour,le vrai c'est ça.

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    C'est beau !

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    Je t’aime mon cœur ce texte est magnifique

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  • LeBisou2018-10-09T20:50:19+0200Histoire de Petronille1995à 19:32, le 3 juillet 2018Histoire Petronille1995 dans Vos poèmes / témoignages érotiques

    Nous avions convenu d’une rencontre peu ordinaire, je devais l’attendre étendu sur mon lit dans le plus simple appareil.
    J’avais bien entendu au préalable caché les clés de la maison prés de l’entré sous de gros cailloux.
    Il n’était pas question que ce soit un autre inconnu qui vienne m’interrompre dans mes plaisirs en solitaire. Il n’était déjà pas évident de ce dire que j’allais me faire toucher, caresser et surement plus par un homme que je n’avais jamais rencontré. Alors ce n’était pas envisageable de laisser entrer un autre dont je ne connaissais absolument rien.
    Qui sait comment cela aurait pu se terminer. C’est pour cela que j’avais préféré cacher les clés au lieu de laisser la porte d’entrée ouverte.
    J’avais aussi préparé quelques accessoires sur la table, une plume, une bougie et mon sextoys, sans oublier quelques préservatifs. La nuit s’annonçait chaude et longue.

    Il venait de me prévenir qu’il avait bien trouvé la clé mais ne l’entendant pas entrer je me levai et sortit de la chambre, juste au moment ou la porte claqua. Dans un élan de stress je remontai les marches et couru jusqu’à mon lit.
    Alors que je l’entendais arriver, je sentais mon cœur battre très vite ; à la fois d’excitation, de nervosité et appréhension.
    En essayant de me calmer grâce à ma respiration et tout en me caressant, je remarquai qu’il m’était possible de l’espionner. S’offrir ainsi à quelqu’un n’est pas chose aisée mais en plus, sans voir la personne. L’excitation mélangé au stresse est grand.
    J’ai toujours été de nature curieuse, je n’ai donc pu m’empêcher, par-dessous mon bandeau, de le regarder se déshabiller. Ce ne fut pas pour me déplaire que j’aperçu qu’il avait un encore plus jolie cul que sur ces photos.

    Mon stresse redoubla quand je vis qu’il me regardait et cru qu’il avait vu que je l’espionnais. Hors se n’était pas le cas.
    Quand il fut prêt, il me rejoignit.
    Il me susurra quelque mot à l’oreille afin que je retire la main de mon entrejambe, juste avant de m’embrasser.
    Ce premier baiser ne fut ni mauvais, ni bon. Il fut plutôt déroutant.
    Je remarquais plus tard qu’il avait une manière d’embrasser très différente de celles que j’avais connues jusqu’à maintenant.
    Les premières caresses furent toutes aussi déroutantes. Je me risquer à espionner de nouveau, afin de pouvoir anticiper certains de ces gestes mais il le remarqua. Il repositionna le bandeau et je du me morde la lèvre inférieur pour ne pas rire.
    Cela m’était trop difficile de ne rien voir, mais il finissait toujours par remarquer que je trichais et me remettais donc systématiquement le bandeau bien en place.

    Alors qu’il avait déjà parcouru la plupart de mon corps avec ses mains, la plume et les autres accessoires, ainsi qu’avec ses doigts et sa bouche, il me dit d’enlever le bandeau.
    J’attendais ce moment avec impatience depuis de très longue minutes déjà et pourtant au moment où il dit ces mots j’eu une légère appréhension mais le fis.
    C’était très différent de quand je l’espionnais par-dessous le bandeau. Là je pouvais réellement croiser son regard alors qu’il avait sa bouche sur mon intimité.
    J’étais comme intimidée.
    Je n’aurais jamais pensé que le temps pouvait passer si vite, c’était la première fois que je faisais réellement des préliminaires et ce n’était pas pour me déplaire, loin de là. Il avait déjà réussi à me faire prendre beaucoup de plaisir.
    Et quand vint le moment d’intervertir les rôles, je lui demandai de mettre lui aussi le bandeau car cela me mettais mal à l’aise.
    Je n’avais encore jamais fait de fellation et savoir qu’il me regarderait me stressait quelque peu.
    Quand je fus plus à l’aise il enleva me bandeau.
    Je me sentais plutôt gauche mais heureusement, il était là pour me guider et me dire comment faire.
    C’était très agréable d’essayer de lui donner du plaisir, même si je ne m’y prenais pas toujours bien, c’était même plutôt excitant.
    Les préliminaires déjà très bien, la suite ne s’avéra que meilleur encore.

    Au moment de se dire au revoir, on se quitta non sans un dernier baisé et dans l’idée de se revoir.
    On se revit donc quelques semaines plus tard une seconde fois. Puis une troisième quelques jours après, puis de fois en fois j’ai arrêté de compter.
    Chaque retrouvaille était originale, un fois je l’attendais sous la douche tandis qu’une autre avec une tenue affriolante.

    Et c’est ainsi, grâce ou à cause de toutes ces choses, que je suis devenu accro à son corps.

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    Très joli récit, j'y vois aussi une belle déclaration... Petronille continues de nous conter tes aventures...

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    très beau récit

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  • LeBisou2018-10-16T12:05:41+0200Photo de fantasmeà 07:00, le 2 juillet 2018Photo fantasme dans Vos poèmes / témoignages érotiques

    Nue sous le soleil
    Nue sous tes doigts
    Un glaçon nous sépare...
    Rempart éphémère
    Entre ma peau et ta douceur

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    Superbes mots qui caressent et effleurent une si douce peau. Je suis certain que le rempart va vite se sublimer au contact de ton abricot en fusion

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    Quel superbe fruit d été.....

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    Magnifique

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    Superbe geste et toutes ces mains, on peut sentir l impatience dans cette douce....

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    Bon moyen de se rafraîchir

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    Très jolie , toute en poésie

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    belle photo

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  • LeBisou2018-06-12T21:18:50+0200Histoire de Lucileà 11:36, le 6 juin 2018Histoire Lucile dans Vos poèmes / témoignages érotiques

    Messidor a participé, au printemps, à l'appel à textes organisé par Lebisou.
    Sa nouvelle, "Tout commence par un baiser", est arrivé 4ème. Découvrez-la sans plus attendre !

    Lire la nouvelle coquine de Messidor

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    J'adore ce texte, pour moi il était dans mon Top 3

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    J'irais lire ça...

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    Merci Lucile... Un texte qui a une résonance toute particulière pour nous... Je suis flatté de pouvoir l'offrir aux bisounautes...

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    Quelle écriture ! Un texte qui transporte laissant l'imaginaire créer des images délicieuses dans mon cerveau ! Merci à toi messidor pour ce moment d'evasion erotique !

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    Je ne dois pas être la plus objective ici ... mais qu'est ce que je l'aime ce texte !! Merci de me faire rever avec tes mots ( et pas queue )

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    Un texte qui transmet une envie, une fougue. On se met aisément à la place du personnage central ;)

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    Oui.... on se met bien à la place de la narratrice...

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