← Retour au blog
Screenshot 2025-03-15 at 00-19-38 J’ai aidé mon ex et j’ai succombé à la tentation. Quand mon mari l’a découvert il était dévasté - YouTube.png
Divers

Le secret interdit avec mon beau-fils.

Publié le 9/17/2025

Nathan passa à l’improviste ce soir là, alors que je me battais avec mon ordinateur. J’étais simplement vêtue. Un soutien-gorge noir, une mini culotte noire, et un déshabillé en soie, noir également. Ayant des notions d’informatique, Nathan me proposa son aide. Il s’assied devant l’ordi, m’invita à m’asseoir sur ses genoux. Un rituel.

Je me cambrais, à moitié nue, assise sur les genoux de Nathan, mon beau-fils, gémissant sous ses douces caresses qui arpentait chaque centimètres de mon corps, de mes seins, à ma chatte, n’épargnant pas mon clitoris. C’est à ce moment là que j’atteignis un premier orgasme. Mon dieu, comment savait-il tout ça ? Savait-il ce que ses douces caresses provoquaient ?Avait-il déjà réveillé un tel désir chez une femme ? Les avait-il vu et entendu crier de plaisir ?

Je venais tout juste de divorcer. La maison raisonnait dans le vide, mais mon cœur battait encore plus fort lorsqu'il franchissait la porte. Nathan n'était plus l'adolescent maladroit que j'avais connu. Non, c'était devenu un homme avec ce regard sombre et cette assurance nouvelle qui me troublait plus que je ne voulais l'avouer.

Découvrez LeBisou

Rejoignez notre communauté pour accéder à du contenu exclusif et partager vos expériences !

Créer un compte

Cet été-là, le soleil tapait fort et chaque soir, le silence pesait comme une tentation. Je le voyais traverser le jardin, torse nu, les épaules larges et le corps sculpté par des années de sport. Chaque goutte d'eau qui glissait de sa nuque jusqu'à son torse semblait tracer une route invisible que mes yeux ne pouvaient quitter. Je sentais ma respiration s’accélérer, mon ventre se tordre de désir interdit, et pourtant je restais immobile, prisonnière de mon propre rôle. C'était son parfum, son odeur de jeunesse et de sueur mêlée au soleil qui me trahissait.

Un soir, alors que nous rangions la table ensemble, nos mains se sont effleurées. Le temps s'est suspendu, nos visages se sont rapprochés, trop près pour être innocent. Je sentais son souffle chaud juste contre mes lèvres, mais je me suis reculé. Le verre a glissé de mes doigts et s'est brisé sur le sol. Ce bruit m'a ramené soudainement à la réalité. Le baiser n'a pas eu lieu, mais dans mes entrailles, je le ressentais déjà.

La nuit suivante, je n'ai pas dormi. Je revoyais son regard, la force contenue de ses mains quand il avait effleuré ma peau. Je m'étais juré de ne pas franchir cette limite, mais plus je luttais, plus l'interdit m'enveloppait. Chaque geste banal, sa main qui attrape un plat, son corps qui passe trop près du mien était une décharge électrique.

J'étais piégé dans une attente insoutenable. Je savais que le prochain silence entre nous allait brûler. Ce moment arriva. Un soir, il entra dans ma chambre sans prévenir alors que la chaleur de l'été collait à ma peau nue sous un simple drap. Nos regards se sont cherchés, se sont trouvés et cette fois je n'ai pas fui. Ses lèvres se sont posées sur les miennes, sa langue a emprisonné la mienne, ferme, brûlante, avide. Je l'ai senti me plaquer doucement contre le matelas, son poids rassurant et excitant à la fois. Ses mains ont remonté lentement le long de mes cuisses, glissant avec assurance vers mon intimité, laissant derrière elles un frisson insupportable.

Chaque baisé descendait sur ma peau comme une morsure de plaisir. Je sentais mon corps s'ouvrir à lui, trembler d'un désir trop longtemps retenu. Lorsque sa queue s'est enfin enfoncé en moi, ce fut comme une vague qui submergeait tout. Mes peurs, mes doutes, mon interdiction. Je me suis accrochée à lui, le souffle court, chaque mouvement plus profond, plus brûlant, plus vrai.

Je me suis laissée aller à des gémissements que je ne reconnaissais même pas. Je ne me souvenait plus depuis quand j’avais été prise en levrette, d’avoir été sodomisée, d’avoir fait une fellation, du goût du sperme. Je lui avait offert tout ça. Ivre de plaisir, ivre de lui.

Nathan resta tout le week-end. J’en profitais pour lui faire bénéficier de toutes les faveurs, de tout les interdits que mon corps pouvait lui offrir. Je perdit le compte de combien de fois j’avais joui cette nuit là.

Et puis le silence, allongée contre son torse, je sentais son cœur battre, fort comme le mien. J'avais franchi l'interdit, mais pour la première fois depuis des années, je ne ressentais pas de culpabilité, seulement la certitude d'avoir retrouvé une étincelle, une lumière. Ce n'était pas prévu, pas raisonnable, mais c'était réel. Et dans ce chaos d'émotion, je savais que je n'étais plus seule.

Quand je me levais, Nathan était parti, laissant un mot sur la table basse du salon.

« Merci pour cette merveilleuse nuit..»

Nathan passait régulièrement me voir. Nous passions des moments d’amour et de passion. Il me faisait sentir vivante, désiré. Nos nuits étaient intenses, faites de caresses, de baisers.

Il nous arrivait de remettre ça au petit matin, jusqu’à l’épuisement. Nathan était un amant exceptionnel pour son âge. J’aurai voulu le garder pour moi, en moi, mais le destin en avait décidé autrement.

Nathan a rencontré une fille, et s’est tourné vers elle. Je fus déçu, j’ai pleuré, mais j’étais heureuse pour lui. Il me manquera, c’est sûr, mais quoique qu’il arrive, il sait que ma porte lui sera toujours ouverte.

Commentaires

Connectez-vous pour laisser un commentaire.