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Histoires coquines

Jumelles opposées - & autres dialogues interdits

Publié le 3/18/2025

Jumelles opposées

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— Aliyah et Assiya étaient toutes les deux infernales depuis la rentrée. Travaillées à fond par leur libido. Mais alors à un point !

— Dont acte ?

— Dont acte. Elles restaient discrètes, évasives. Mais… Je le sentais.

— Quoi, elles sentaient le sperme, la sueur ?

— Je te parle de ressenti enfin ! Leurs yeux brillaient trop quand elles rentraient à la maison.

— Yeux humides et pupilles dilatées ? Toutes rouges ? A boiter légèrement, à avoir du mal à s’asseoir ?

— Pas jusque-là non plus. Trop malines pour ça mes gamines ! Je le savais : depuis des mois qu’elles sentaient venir le truc, elles s’étaient faites toute une initiation. Pour préparer leurs corps. Si ! Sport, gymnastique, assouplissements, cardio. Tout pour avoir l’air de rien une fois le sexe terminé. Leur père y voyait que du feu.

— Sauf qu’un regard de maman…

— Oui. Dans les yeux, dans la voix, dans de petits détails…

— Tout ça t’inquiétait ?

— Aliyah et Assiya ont toujours été un peu des extrémistes passionnées. Quand elles sont dans une activité, un jeu, un loisir, une passion… elles s’y mettent à fond.

— Crainte qu’elles se fassent une méga collection de mecs ? Qu’elles prennent des risques ?

— Pas du côté des préservatifs, pour ça j’avais confiance. Mais si elles faisaient si vite le tour du sexe, elles pourraient être blasées et avoir envie de plus de piment. De toujours tenter des trucs de plus en plus fous.

— Je croyais qu’elles étaient un peu opposées en tout.

— Sauf que là, pour la première fois Aliyah et Assiya semblaient unies… par le sexe.

— Alors qu’est-ce que tu as fait ?

— Je les ai emmenées à un stage new age, un petit séjour d’une semaine. Une copine en était revenue, fraîchement divorcée… et m’avait confié que l’endroit était discrètement libertin.

— Hein ? C’était ça ton idée ? Leur donner l’occasion de vivre la chose à fond ? Pour espérer qu’elles soient… je sais pas… blasées de tout, même de l’ultra-sulfureux ?

— Oui, si elles baisaient tout le temps avec tout le monde et en toute configuration possible, tout deviendrait banal. Même le sexe à trois, de groupe, avec une fille, avec un vieux…

— Ouch ! Pari périlleux…

— Elles ont toujours été grisées par l’interdit. Il fallait effacer ça, et ces folles années soixante-dix étaient pour ça idéales.

— Tout ça par le biais de journées de yoga et de méditation ?

— Tous les chemins mènent à Rome n’est-ce pas ? Que veux-tu, en ces temps-là, le cul s’articulait souvent autour de ces prétextes. Certains séjours ressemblaient à de véritables orgies permanentes.

— T’avais pas froid aux yeux, c’est le moins qu’on puisse dire. Et t’étais prête à leur payer un remède de cheval ! Tu m’impressionnes.

— Vraiment ?

— Vraiment. Je connais aucune mère qui serait prête à séjourner avec ses filles en se disant qu’elles vont passer leur temps à avaler du sperme ou à en recevoir dans les yeux ou au fond de l’anus.

— Que veux-tu, faut ce qu’y faut.

— Et comment s’est déroulée la semaine alors. ?

— Bien vite, Aliyah et Assiya se sont aperçues de l’ambiance. Que l’air de rien y avait beaucoup de jeunes hommes, et beaucoup de possibilités avec eux. Des tas de petits recoins, discrets, un peu partout. Avec un signe secret : porte entrouverte, personne. Porte fermée, déjà occupé par… deux, ou trois, ou cinq personnes. Ou plus. De zéro à l’infini ! Enfin non, de deux à… au maximum qu’on puisse aller selon le nombre de mètres carrés, et le nombre de personnes consentantes et disponibles. Oui, ici le sexe classique était aussi banal que le sexe sulfureux. Voire même, le sexe à quatre ou cinq semblait presque plus banal que le sexe à deux !

— Et le sens de ta présence, dans tout ça ?

— On sait jamais. Je voulais rester dans les parages en cas de danger. Puis aussi, savoir que leur mère était pas loin et « ne se rendait compte de rien » les exciterait encore plus. Je t’ai dit : autant y aller à fond !

— Et donc… elles y sont allées à fond ?

— La mécanique qu’elles avaient toujours eu entre elles est revenue.

— Leur opposition ?

— Eh oui ! Pour Aliyah tout s’est passé comme prévu. Elle s’est s’éclipsée avec une personne ou deux, garçon ou non. Voyant que tout le monde le faisait, elle s’est bien vite lassée. Au troisième jour elle était redevenue sage, et l’est restée depuis. Pas à s’interdire de coucher bien sûr, mais sans plus aucun sexe effréné. Assiya par contre…

— N’a rien fait du tout ?

— Au contraire. Surenchère ! C’est là que le comportement opposé a joué. Elle a testé le plan à trois, à quatre. La partouze, l’orgasme multiple, la sodomie à répétition. Elle sentait le sperme de la tête aux pieds. A testé des plus jeunes, des vieux, des filles. Des nanas de mon âge. Depuis, je sais qu’elle continue à être une aventurière du cul. Tandis que sa frangine est sage. Chacune au comportement opposé… En un sens tu me diras, tout est rentré dans l’ordre.

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Quatuor

— J’ai l’impression que tu t’es mise entre eux comme un chien dans un jeu de quilles.

— De qui tu parles ?

— Eux trois, là. Les trois inséparables copains.

— Ah, eux ? Oui. Comme une chienne dans un jeu de quilles, oui. De belles grosses quilles. Ou comme une chienne parmi trois chiens. …Ou comme la poule dans le poulailler !

— Ils se sont disputés sur fond d’intrigue amoureuse ?

— Oui et non. Après c’est eux qui sont venus me draguer, faut pas venir se plaindre après.

— Qu’est-ce qui est arrivé au juste ?

— De la baise.

— Avec eux trois ?

— Avec eux trois. Et plus ou moins dans la même pièce.

— Comment ça plus ou moins ?

— Disons dans le même mobil-home, les nombreuses fois où maman passe ses soirées ailleurs… pour aller faire la même chose que moi je suppose. Du coup on va le faire dans son lit.

— Perverse !

— C’est le seul grand lit deux places ! J’en prends un par la main, il me fait ce qu’il veut pendant que les deux autres attendent juste à côté.

— Ça aurait pu les rapprocher !

— Ils se connaissent depuis leur naissance, ils sont déjà très proches.

— Et ça leur a pas donné des envies de combinaisons ? Du genre prise à quatre pattes pendant que tu pompes un deuxième et que t’astiques le troisième ?

— Je pense même pas qu’ils espéraient que je propose. Il y avait comme une sorte de pudeur… toute relative cependant.

— Bah oui, pas fou les gars ! Une occasion pareille.

— Je suis pas une occasion ou une seconde main, je suis une jeune fille neuve, tout juste sortie du magasin.

— Encore mieux. Et pourquoi eux trois en particulier ?

— Oh… Gentils, plutôt beaux. Qui savent rester discrets. Faisant partie des rares sportifs du camping. Important ça !

— Pour le cardio ?

— Voilà. Car je suis moins salope que j’en ai l’air. C’est pas que j’aime forcément faire l’amour à plusieurs, c’est surtout que j’aime le faire longtemps. Que dis-je ? J’ai BESOIN que ça dure longtemps, sinon zéro orgasme. Impossible pour moi de jouir en moins d’une bonne demi-heure de pénétration, minimum.

— Ils se sont mis en concurrence ?

— Le contraire aurait été étonnant ! C’était génial car du coup chacun se donnait à fond, et moi je faisais de mon mieux pour rendre en retour. Toute position, tout rythme, tout acte était accepté, même si l’un voulait finir sur mes seins, mon visage… ou dans ma bouche avec avalement. RIEN ne me posait souci. Et malgré tout j’étais tout juste satisfaite, car même un jeune plein de vigueur a du mal à vous sauter plus de dix minutes. Triste époque !

— C’est la seule que tu as connue.

— C’est vrai. Parmi eux trois, un seul a saisi ce que je quémandais. Dès le lendemain matin il a bossé son cardio à mort, a sûrement fait des exercices masturbatoires… jusqu’à parvenir à tout assurer lui-même. Du coup bah… voilà quoi, je l’ai juste gardé lui. A présent il est le seul à avoir accès à ma personne. Preuve que je suis PAS une salope. J’avais accepté à quatre juste pour que ça réponde à mes besoins ! Par nécessité !

— Les deux laissés pour compte passent sans doute leur temps à te traiter de salope.

— Et l’heureux élu me traite lui aussi de salope en me baisant. C’est la vie !

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Chargée de mission… très, très spéciale

— Fiouuu… Sur cette prestation je vais demander une prime.

— Pourquoi, le type était particulièrement compliqué ?

— Oh non, il a bandé tout de suite. J’ai même pas eu grand-chose à faire pour maintenir l’érection !

— Quel rôle t’a joué cette fois.

— Celui de la pute de luxe. La fois d’avant avec un autre gars on m’avait grimée en touriste américaine.

— La fameuse touriste qui se balade, qui est toute perdue, naïve, fine, jolie et demande au type de la guider ?

— Voilà. Il est rare que le scénario varie beaucoup. L’essentiel est qu’on couche avec mon appareil secret juste à côté. Qui enregistre les données numériques de son téléphone, de son ordinateur… T’es la seule à être au courant de mon métier d’espionne tu sais.

— J’aurais jamais imaginé que les missions ressemblaient à ça.

— Tout dépend des agents. Et des agentes. Je dois avoir le meilleur poste du monde. Aucun vrai risque à prendre, et que du plaisir ou presque !

— Mais tes rôles sont assez clichés.

— Quand on m’a proposé ces missions très spéciales, je pensais vraiment pas avoir affaire à des scénarios si simples. Plus c’est gros plus ça passe ! Même celui qui se sait pisté oublie toute mesure dès lors qu’il tombe sur une petit bonnasse. Le désir sexuel est plus fort que tout ! Si le public savait toutes les affaires découvertes ayant pour origine un bon gros coup de bite…

— Pour en revenir au sujet, pourquoi on t’a mis dans la peau d’une escort girl ? Et qu’est-ce qui a posé souci ?

— L’homme fait souvent appel à des professionnelles. Et par bonheur aime changer de fille à chaque fois.

— Et ton apparence ?

— Rousse de partout, cheveux courts, yeux verts. Quelques taches de rousseur jusqu’au nombril, grain de beauté à la cuisse, faux tatouage de dragon à la hanche. J’adore cette étape, ma préférée ! Avant ça j’aurais jamais cru qu’on pouvait déguiser une femme de partout, et même déguiser sa nudité.

— Pourquoi à ce point ?

— On n’a pas affaire à des enfants de chœurs. Question de sécurité ! Les signes distinctifs sont toujours mis en avant quand des têtes sont mises à prix. Ma victime ne doit me rencontrer qu’une seule fois dans sa vie. Je dois pouvoir la recroiser un jour dans la rue sans être reconnue ! Et dans ma vie privée je dois pouvoir coucher avec un homme qui aurait eu vent de l’histoire, de cette étrange conquête rousse au tatouage de dragon… sans qu’il ne retrouve aucun indice concordant sur mon corps.

— Il y a des risques ?

— Le monde est petit. Plus petit qu’on le pense.

— Et tout ça suite à l’école de police ! Tes futurs employeurs t’ont repérée !

— Sacrée promotion ! Car… Pas la plus bosseuse. Beaucoup à faire la fête et me faire sauter par les copains. Avec talent visiblement… On s’est passés le mot. C’est arrivé jusqu’aux oreilles de la direction. Je pensais être sanctionnée, ou au moins charriée…

— Moi je dis que c’était juste. Et justice !

— Possible. Je pense pas avoir perturbé le cursus de qui que ce soit, au contraire ! Mon tuteur de promo m’a glissé que ceux qui me baisaient étaient ensuite hyper détendus et avaient de meilleurs résultats.

— Revenons-en à ton baiseur.

— Un petit chefaillon de maffia comme je m’en suis farcie tant. Par contre, sa vigueur mais un truc de dingue ! J’en pouvais plus, en plus fallait faire mine d’aimer ça et d’en redemander. Il a fallu un temps fou pour l’épuiser et qu’il s’endorme. Il le fallait… car je devais approcher l’appareil de ses affaires, que ça puisse capturer le max de données.

— Aucune méfiance, jamais ?

— Les machos nous prennent tant pour des idiotes ! Ça sert beaucoup dans le métier. J’ai pu agir après SIX éjaculations. Je te jure, six ! Un « S », un « I » et un « X » ! Ou plusieurs « X » dans son cas. Jamais vu ça. Il m’a baisée dans tous les sens, à un moment il en pouvait plus mais sa bite en voulait encore et il était d’accord avec elle. Il a alors voulu rester statique et que je m’occupe de tout ! Et il voulait pas que je m’arrête. Si encore j’étais parvenue à le faire jouir dans mes trous du bas. Mais non, monsieur voulait à chaque fois que je termine par du pompage. Et que j’avale. Six éjaculations toutes plus épaisses, juteuses et poisseuses, dans l’estomac. Je vais mettre tout le week-end à digérer. Au moins après il a pioncé d’un sommeil de plomb. Vraiment, je crois qu’on devrait pas se contenter d’un forfait. Un tarif par éjaculation serait bien plus juste.

— Si ça se trouve, au prochain coup t’auras affaire à un amant qui te baisera comme un fou pour jouir qu’une seule fois au petit matin. Alors prudence dans les revendications syndicales, prudence…

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