
La fête médiévale
Publié le 3/14/2025
Simon, trente cinq ans, toujours célibataire, est chirurgien au CHU de la ville. Assis à son bureau, le visage dans les mains, il fixe la photo d’Audrey, l’amour de sa vie, qu’il n’a jamais pu oublier, depuis cette maudite fête au village, à laquelle ils avaient décidé de participer, chacun de leur côté, pour enterrer leur vie de célibat. Un temps il avait fait des recherches auprès de ses amis et parents, en vain. Les dernières nouvelles qu’il avait eu, était celles d’un amie d’Audrey qui lui avait dit qu’elle était toujours célibataire, sans préciser ou elle se trouvait.
Mais que c’était-il passé cette nuit fatidique ?
Découvrez LeBisou
Rejoignez notre communauté pour accéder à du contenu exclusif et partager vos expériences !
Créer un compteAudrey et Simon, vingt deux ans, ont fait l'amour tout le matin. Il est inconcevable pour Audrey, de commencer la journée sans faire une fellation, ou prendre sa dose de coups de queues. D'autant que Simon s'avère être un amant merveilleux, exceptionnel. Pourtant, la jeune femme est insatiable, et elle est souvent en manque de sexe. Ils s'aiment depuis longtemps, depuis l’université, ou déjà, à cette époque, Audrey n’hésitait pas à s’offrir des nuits entière, à de jeunes étudiants. Mais aujourd’hui, ils s’aiment d'un amour indestructible.
Audrey, secrétaire de direction, et Simon, étudiant en chirurgie au CHU, ont tout pour réussir dans la vie. Aujourd'hui est leur dernier samedi de célibataires. Effectivement, leur mariage est prévu samedi prochain.
En promenant pour faire des achats, ils découvrent sur une vitrine, une affiche qui annonce la traditionnelle fête médiévale du vieux village, en costumes d'époque. En parcourant le programme, le jeune couple se lance un regard complice.
- Ouah… Chérie, dit Simon, on n’y a jamais participé, ça peut être sympa pour enterrer notre vie de célibat. Une soirée, chacun de son côté, mais dans la même fête….
- Chiche, sourit Audrey, surtout qu'on a toute la vie devant nous.
Ils entrent dans une boutique de farces et attrapes qui, pour la circonstance, loue des habits de déguisements en tout genres. Elle choisit de s'habiller en gitane, Esméralda. Bustier fixé avec des lacets, robe rouge, longue, elle est craquante, super sexy. Lui se déguise en Prince.
Ils décident aussi de se faire un petit cadeau. Ils sont attirés par une chaîne en argent avec un petit médaillon en forme de parchemin, représentant leur signe du zodiaque. Ils en achètent un chacun, taureau pour lui, gémeaux pour elle.
Vingt-trois heures pétantes, ils sont devant l'église où ils se marieront samedi. Ils se donnent rendez-vous au même endroit, vers quatre heures du matin, maxi, sinon, ils se retrouvent dans leur douillet deux pièces sous les toits. Ils s'embrassent longuement, se donnent les dernières recommandations d'usages.
- Sois prudente ma chérie...et sois sage
Elle lui donne un tendre baiser, glissant ses doigts dans ses cheveux.
- Promis mon amour, sourit-elle, toi aussi...
C'est avec un pincement au cœur qu'il voit sa future épouse s'enfoncer dans la ruelle. Elle se retourne, lui envoie un baiser, puis disparaît, happée par foule de villageois.
Un peu dépaysé, Simon s'engouffre dans la ruelle opposé. Ils ne doivent pas se rencontrer ce soir. Par chance, il tombe sur un groupe d'étudiants et de jeunes internes des deux sexes, et se joint à eux. Fidèle, Simon repousse une à une les propositions alléchantes de jeunes étudiantes, mais ne résiste pas aux avances d'une superbe créature brune, déguisée en courtisane, qui lui promet une nuit torride. Et elle le sera, et se mordra les doigts de ne pas avoir suivi sa promise. La chair est faible, il le comprendra cette nuit
De son côté, Audrey est littéralement happée par une meute de participants. Elle débouche sur une place où s'organise une gigantesque farandole, pleine de débauche, le tout, sur une musique jouée par quatre troubadours. Sur des immenses tables de bois, des femmes, à demi nues, se font caresser par des mâles avides de chair fraîche. Elle n’en croit pas ses yeux, et ne pensait pas assister un jour à une telle scène dans se petite ville si tranquille. Déjà bien émoustillée parce qu’elle vient de voir, Audrey est carrément entraînée à l'intérieur d'une taverne où le vin coule à flots. Elle est surprise de découvrir les scènes d'orgies qui se déroulent devant ses yeux.
Dans un coin, un moine, vrai ou faux, est prostré à genoux, la robe enroulée sur la taille. Il se fait copieusement prendre par un colosse déguisé en bourreau, qui lui ouvre les reins de son énorme gourdin. Le pauvre curé sent les bourses frapper contre ses fesses, telles les cloches de la cathédrale.
Un peu partout, les couples s'adonnent à des jeux érotiques. Les femmes, nues pour la plus part sont empalées sur les bites d'hommes de tout âge. Sodomies, double pénétration, fellations, tout y passe. D'autres femmes se gouine à même le sol, se bouffent la chatte gorgé de jus, là, ce sont deux femmes qui maîtrisent un jeune paysan,. L’orgie est totale, et Audrey sent monter une ébullition torride en elle.
Elle est au cœur de ce dont elle a croyait ne jamais connaître. Une partouze monstrueuse, sans tabou ni retenue. Les cris de plaisirs résonnent sous les voûtes de la taverne. Au centre de la pièce, une jeune et jolie fille, entièrement nue, est écartelée sur la table. Un barbu verse un pichet de vin sur ses magnifiques seins. Le liquide ravine sur son corps. A l'autre bout de la table, un villageois s'abreuve à la fente de la jeune fille prise de spasmes.
Plusieurs hommes la caressent de partout.. Des doigts courent sur son corps, s’enfouissent dans ses orifices. Elle suce au hasard les bites qui se présentent à elle, d’autres pieux la pénètrent à tour de rôle. Elle semble jouir en continu, les yeux révulsés.
Audrey, figée devant ce spectacle, sent d'agréables frissons parcourir son corps, une douce chaleur qui monte de son ventre jusqu'à ses seins durcit par le désir. Elle sait qu’elle devrait fuir cet endroit de luxure, pour tenir sa promesse d’être sage. Mais c’est plus fort qu’elle, elle reste figée, son désir grandissant encore dans tout son corps.
Soudain, des mains lui prennent la taille. Elle sent un souffle chaud dans son cou, pendant que des doigts s'insinuent entre les lacets de son bustier.
- Alors, belle Esméralda, ma sublime gitane, lâche-toi, c'est la fête ce soir.
Ces quelques mots font tomber ses dernières résistances, et elle oublie tout. Simon, le mariage, la promesse de fidélité. Audrey se retourne, et se trouve face à un homme, bossu, d'une laideur repoussante.
- Quasimodo ! S’exclame-t-elle.
Malgré ce corps difforme, elle est attirée physiquement, après tout, ce dit-elle, ce n’est qu’un déguisement. Sans hésiter, elle lui prend la nuque, et lui dévore les lèvres.
- Prends-moi, dit-elle, j'ai envie de me le faire mettre, là, contre le mur, droite.
Le sonneur de cloche ne se fait pas prier une seule seconde, et pousse Audrey contre le mur de la taverne. D’un geste subtil, il fait coulisser le lacet dans les œillets du corsage et lui attache les mains à un anneau fixé sur le mur, juste au dessus sa tête. Privé du lacet, le bustier s'ouvre, libérant deux superbes seins aux bouts saillants.
La respiration de la future mariée s'accélère. Quasimodo la couvre de caresse, approche sa bouche près de la sienne, et l'embrasse.
- Ma belle Esméralda, dit-il, ma prisonnière.
- Oui...répond Audrey. Mon corps t'appartient... tu peux en faire ce que tu veux..
Elle ne se rend pas compte qu’elle vient de sceller son destin. Le bossu de Nôtre Dame se recule, toise la poitrine, roule les bouts douloureux.
- Bouffe-les, supplie Audrey, ils en meurent d’envie..Qu'est-ce-que t'attend, ils te plaisent pas ?
L’homme plonge sa tête entre les deux globes de chair, les mord, les suce, puis fait glisser la robe rouge sur le sol. Pas de culotte. Audrey est totalement nue, exposée aux vices des nombreux villageois à moitié ivre. D’ailleurs, certains s’approchent, contemple le spectacle qui s’offre à eux. Audrey sent deux doigts lui ouvrir ses lèvres intimes enflées de désir, pénétrer la chatte, ce qui lui arrache un râle de plaisir.
- Je t'en supplie, nique moi ! Tu ne vois pas que je suis prête ? Ne me fais plus attendre.
Le sonneur ôte ses habits de mendiant, glisse sa bite en érection entre les cuisses de sa belle gitane, et lui soulève les jambes. Audrey est impuissante, les mains liées à l'anneau, et les pieds décollés du sol. Pour se maintenir, elle est obligée de nouer ses longues jambes dans son dos. Quasimodo frotte sa queue contre la fente de la jeune femme, jusqu'au clitoris.
- Ne me fais pas râler... gémit-elle. enfile-moi ! Vas-y, baise la gitane.
Soudain, le gland décalotté du sonneur de cloche ouvre les lèvres intimes, sa queue pénètre la chatte. C’est à ce moment qu’elle mesure les trois ou quatre centimètres qui la sépare du membre de Simon.
Le cri de plaisir que pousse Audrey, se confond parmi les bruits de la taverne. Le bossu en furie accélère ses va et viens jusqu'au point de non retour.
- Hou....oui... Je jouis...Vas-y salaud, défonce moi... Bourre-moi..
Le faux gardien de Nôtre Dame sent la sève qui monte en lui. Il pose la gitane au sol, lui délie les poignets, et l'oblige à se mettre à genoux, pour que sa bite soit à la hauteur de sa bouche. Par jets saccadés, la semence gicle dans la gorge d'Esméralda. Comme une morte de faim, elle avale tout, garde un moment la bite en bouche.
- Que c'était bon, murmure-t-elle, quel étalon tu es...J'en veux encore...
- La table est libre, sourit-il, ça te dit ?
Audrey regarde vers la grande table, occupée plus tôt par la jeune fille écartelée, et passe sa langue sur ses lèvres. Encore plus excitée, elle accepte l'indécente proposition. C’est ainsi qu’elle se retrouve sur la table, maintenue jambes et bras écartés, prête à subir les caresses perverses des villageois en manquent de chair tendre.
Il ne faut pas plus de trente secondes pour qu’une demi-douzaine d’hommes se regroupent autour de la table. Deux archers, pantalons aux chevilles, se placent de chaque côté d’elle, leur énorme bite tendue contre les lèvres d'Audrey. Pendant qu'elle taille une pipe alternativement aux deux hommes, le barbu vide un pichet de vin qui s'écoule sur le superbe corps de la gitane, jusqu'à la source de plaisir.
A l'autre bout de la table, un nain, la tête enfouie entre ses cuisses, récupère le nectar mélangé de cyprine, et de reste de sperme du jeune bossu. Il la dévore d’une bouche avide, et finit par enfoncer sa petite main dans un flic-floc assourdissant. Audrey jouit comme une folle. Elle est au paradis du sexe, à se faire baiser comme elle ne l’aurai jamais imaginé.
Audrey devient hystérique, hurle de plaisir sous les rires sarcastiques des mâles en furies. Le nain a tout bu. Il monte sur un billot de bois, pour que son membre arrive à la hauteur du petit trou, et pénètre violemment la future mariée.
- Ah...le salaud...il m'encule. Simon… Simon...mon Prince... Où es-tu ? Viens me sauver.
Mais les mots se perdent dans le tumulte ambiant de la taverne.
Vers quatre heures du matin, Audrey, épuisée, à peine vêtue, est chargée dans une charrette en partance vers le parvis de l’église, là ou Simon et elle s’étaient séparés.. Elle est accompagnée d’un jeune tailleur de pierres. Elle sait qu’elle devrait rentrer chez elle, retrouver son Simon. Mais au petit matin, ils ne se sont pas retrouvés.
« Je l’ai perdu, se dit Audrey, le cœur meurtri par la culpabilité. »
« Je ne la reverrai plus, se dit Simon, qui s’écroule sur le pavé humide. »
C'est un camion de la voirie qui le réveille, il est six heures du matin. Dans la ruelle déserte, il appelle une dernière fois sa bien-aimée, puis rentre chez lui, dans l’espoir de la trouver là.
Mais non, elle n’y est pas. Il s'effondre sur le lit, en larmes.
- Professeur...professeur... Monsieur... vite...
- Heu..oui, sursaute Simon, excusez-moi, j'étais perdu dans mes pensées... Qu’y a-t-il ?
- Un grave accident, quatre ou cinq blessés graves, il faut que vous veniez.
Simon regagne les urgences, découvre l'ampleur de la catastrophe.
Il passe les patients un par un, puis arrive à une jeune femme, plus atteinte, le visage et le corps couvert de sang. Elle respire avec difficulté..
- Vite, ordonne-t-il...une trachéostomie. Occupez-vous des autres, je la prend en charge.
Il déchire lui même le haut du chemisier, et là, il a un mouvement de recul. Au cou de la femme accidentée, la même chaîne, le même médaillon en forme de parchemin que lui.
Sauf que c'est le signe du gémeaux.