
Soumises [3ème partie]
Publié le 10/29/2024
J’ouvris les yeux, je me réveillais en douceur dans mon lit, lovée contre mon homme. Un flash m’envahit, je repensais à la veille et non sans culpabilité. J’avais encore honte, cependant et me demandant si Sarah n’avait pas été trop loin en me photographiant, en me faisant sucer son doigt trempé par ma mouille… Mon chéri me regarda avec amour, d’un léger sourire.
— Sarah m’a montré tes clichés, mon amour… Que tu es belle !
— Quoi ? Tu as vu ses photos ?
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Créer un compte— Bien sûr. Tu lui plaît énormément.
— Ça ne te gêne pas ? Tu ne m’en veux pas ?
Je panique tout d’un coup, le sachant au courant. J’aurais préféré lui annoncer de moi-même, à mon rythme.
— Non, je ne t’en veux pas. Tu veux être soumise, non ?
— Oui…
— Est-ce que tu penses pouvoir te soumettre, en le vivant bien, à cette femme ?
— Oui, je pense…
— Et avec moi ?
— Oui, évidemment !
— D’accord ma chérie.
— Alors on va aller dans ce sens et continuer.
— Continuer par quoi ?
— Tu vas revoir Sarah et je veux, cette fois ci, qu’elle te prête à un de ses amis Maître devant mes yeux.
— Oh, Non ! Non ! Je n’en suis pas capable !
— Mais si, tu seras attachée sur un lit d’hôtel et les yeux bandés.
— J’ai peur !!!
— Tu prendras encore plus de plaisir alors…
***
Je suis à l’arrière de la berline de Sarah, les yeux bandés. Je suis habillée d’une courte robe dont je ne connais même pas la couleur. Mon homme me tient fermement la main. Ils m’ont placés des bracelets de cuirs aux poignets et chevilles. Nous roulons bien une demi-heure quand cette femme devenue ma Domina nous informe.
— Nous arrivons.
Mon cœur se serre de tout son possible et, malgré ma peur, je ressens une certaine excitation.
Le moteur se coupe, elle détache sa ceinture et demande à mon homme de la suivre. Je reste bien cinq longues minutes interminables seule dans la voiture, quand enfin ma porte s’ouvre. Une personne me prend le bras pour m’inviter à me lever.
— Viens Joy, c’est le moment, m’ordonne Sarah.
— J’ai peur !!!
— Tu seras attachées à des chaînes, tu seras à la merci de mon ami, de moi peut-être aussi et de ton homme. De quoi tu as peur concrètement ?
— Je suis trop timide pour faire ça !
— Ça va aller, tu es beaucoup plus forte que tu ne le penses mon amour, me rassure mon chéri.
Nous y allons alors, nous marchons dans le froid pendant quelques secondes, avant d’entrer dans l’hôtel.
— Bonjour, une chambre au nom de Sarah s’il vous plaît.
— Bonjour, bien sûr, votre clé Madame.
— Merci !
Nous prenons un ascenseur, montons à l’étage, et entrons dans une chambre. Ils m’installent directement sur un lit où ils m’attachent sur le dos, jambes et bras écartés. Je ne vois rien, la peur monte de plus en plus malgré une certaine excitation.
— Elle est prête, affirme Sarah d’une voix autoritaire.
— Elle est magnifique, vous ne m’avez pas menti, commente alors un homme dont j’ignore tout.
Je le sens s’approcher. Il me caresse doucement la nuque, les cheveux, la bouche.
— Tu es si belle…
Je me sens rougir. Nue, à leur merci, je suis disposée pour leur faire plaisir, pour donner mon corps sans bouger.
L’homme descend alors sa main sur mes seins, qu’il masse doucement, puis me demande de lever au maximum mon bassin. Je m’exécute. Il m’insère alors un mini plug lubrifié dans l’anus, en douceur, je gémis sans me contrôler, mes sens sont décuplés ! Puis de sa main sur mon ventre, me replace allongée sur le lit.
— Tu gémis déjà, ça promet ! s’exclame Sarah en riant.
L’homme me glisse alors un gode dans le vagin, petit à petit, en s’aidant de ma mouille, puis demande à Sarah si une pénétration avec moi lui dirait. Elle accepte avec grand plaisir et vient immédiatement s’empaler sur ce qui se révèle être un double gode.
Elle gémit assez vite, me prends par les seins, me claque parfois. Elle s’agite sur le gode, caressant son clitoris sur le mien. Des va-et-vient des plus agréables, je ne vois plus le temps passer… Le temps n’existe plus. Mon plaisir augmente au fur et à mesure qu’elle se caresse sur moi et, d’un coup, je me mets à gémir à mon tours. Elle me pince alors les seins, les tires, avant de couiner de plus en plus fort, jusqu’à jouir, son doigt dans ma bouche.
Ma domina reste un petit moment sur moi, se balance, profite de son plaisir, puis laisse la place à l’homme qui retire violemment le gode. Il retire également avec la même violence le plug et, avec ses mains, soulève un peu mon bassin, puis enfonce sa verge dure et tendue dans mon anus. Je cris ! Je crie de douleur, écartelée par la brûlure mais vaincue par le plaisir !!! je crie ma soumission imposée.
Quand d’un coup des mains se resserrent sur mes joues, m’obligeant à ouvrir la bouche ! Une verge en érection s’enfonce dans ma bouche, m’impose des va-et-vient lents. J’imagine mon homme, qui aime la douceur.
Un pénis dans l’anus, un autre dans la bouche, je gémis de plaisir, mon excitation est à son comble. Je ne me pose plus de questions, la honte n’est plus là, je vis le moment présent au maximum.
Mon homme dans ma bouche ne tarde pas à jouir, excité par la situation perverse. Quant à l’homme dans mes fesses, il m’impose des caresses sur mon clitoris, ce qui me fait mouiller plus encore. Encore un petit peu et je vais jouir…
— Jouis !!! m’ordonne ma Domina.
— Jouis et j’éjaculerais en même temps dans ton petit cul serré, m’ordonne à son tour l’homme !
Enfin, une suite de violents orgasmes me terrassent, le corps secoué de soubresauts ! je suis soulagée, haletante, mais heureuse, comblée…