
Adultère non consentie – Le trajet ou tout à dérapé.
Publié le 1/5/2026
Je m’appelle Lisa, séduisante femme de trente deux ans, mariée à Rob depuis huit mois, et pourtant, j’ai en une aventure avec Marc, un collègue de travail, pour lequel je n’ai aucun sentiments, aucune affinités, seulement des relations de bureaux. Je pense qu’étant marié lui aussi, il n’est pas attiré sexuellement, malgré mon insolente beauté.
Pourtant, je ne m’empêcher de remarquer les regards qu’il m’adresse à la machine à café, ou lors de réunions, mais rien ne suscitait aucune menace. J’ai même appris par d’autres collègues, que mon insolente beauté ne l’attirait pas plus que ça. Le dernier jour avant le départ en vacances, je décidais de mettre une tenue plus audacieuse. Courte jupe, haut échancré, talons de six centimètres. Je pouvais lire dans le regard de mes collègues, un certain appétit, tandis que Marc restait imperturbable. Je dois avouer que de mon côté, je ne faisais rien pour l’attirer, je dirais même que je l’ignorais..
Mais alors, que s’est-il passé ce soir là, pourquoi cette subite attirance. Marc, un nouveau venu dans la société, est un quasi inconnu pour moi. Il est certes très charmant, sans pour autant envisager tromper mon mari avec lui. Cette relation a en lieu dans sa voiture, et a durée à peine une heure. Une heure, je dois l’avouer, très intense.
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Créer un compteC’était un vendredi en sortant du bureau, nous décidons de prendre un verre pour fêter le départ en congés. Nous sommes assis à la terrasse, quand éclate un violent orage comme souvent en cette période de forte chaleur. Dans un premier temps, nous rentrons dans le café. Mais je commence à m’inquiéter, car mon bus part dans un quart d’heure. Devant mon désarroi, Marc propose de me ramener, ses parents habitant près de chez moi. J’accepte, surprise soudain par le sourire qui éclaire son visage.
Sur le trajet, on parlait de tout et de rien, de nos familles, il me disait que son couple traversait des turbulences. De mon côté, je me laissais moi aussi aller à des confessions intimes sur les rapports sexuels avec mon mari, qui, s’ils n’étaient pas totalement étouffés, n’étaient plus ce qu’ils étaient.
L’orage assombrissait le ciel, et les essuies glaces balayaient avec peine le pare-brise. Par sécurité, Marc décida de s’arrêter sur un parking. Voulant attraper un chiffon dans le coffre à gants, sa main effleura la mienne. Penser qu’il avait manqué le levier de vitesse pour mettre au point mort, me paraissait stupide, Nos regard se sont croisés, sans pouvoir se détacher. Il garda ma main dans la sienne, puis la posa ma cuisse. A ce moment là, ma courte jupe n’offrait qu’un faible rempart pour accéder à ma chatte, ce qu’il franchit aisément.
Malgré le manque de sentiment à son égard, mon sang ne fit qu’un tour. « mais que t’arrive-t-il Lisa ? » Dans un premier temps je le repoussais, mais il insistait. La douceur de la caresse sur ma cuisse m’électrisa. C’est à ce moment qu’il fallait trouver le courage de le repousser, mais je ne l’ai pas trouvé, et ne l’ai pas repoussé.
Un doigt parvint à écarter l’élastique, et suivant le désir de mon corps, j’ouvris les jambes pour faciliter l’accès. Je commençais à ressentir une agréable chaleur au creux de mon ventre. Ses doigts faisaient des prodiges sur ma fente, me faisant gémir de plaisir. Ce n’est que lorsque nous nous sommes installés sur la banquette arrière de la voiture, que je réalisais que j’allais tromper mon mari.
Nous nous sommes enlacés, embrassés, nos langue se sont cherchées, puis épousées. Suite à des gestes subtils, nous sommes parvenus à nous déshabiller. Il a caressé mes seins, rouler les bouts. Je palpais ses énormes bourses, prenais son imposant membre en main, le décalottais, le branlais. Nos gémissements plaisir résonnaient dans l’habitacle de la voiture. Au sommet de mon excitation, j’avais envie dans profiter, de m’offrir, de laisser Marc prendre l’initiative. Aussitôt, il vint glisser son visage, et commence à lécher ma chatte d’un coup de langue appuyé, jusqu’à mon clitoris. Marc sentais que les pressions qu’il exerçait m’excitaient. Je m’écartais de plus en plus, j’avais un folle envie de me faire prendre.
Après m’avoir bien léchée, il me fit comprendre qu’il espérait un retour. Je me penchais à mon tour, et lui accordais la fellation qu’il me réclamait. J’avais bien l’intention de lui montrer que malgré les apparences de femme coincée, il y avait une femme qui savait tailler les pipes, et avaler. Ce que mon mari n’a jamais connu à ce jour.
Ce soir, je suis si audacieuse, que je suis prête à franchir les interdits, et Marc le devine.
Le courant passe avec cet homme que je connais à peine, et qui me donne énormément de plaisir. Quel bonheur que de retrouver l’excitation perdue ces derniers jours. J’ai l’impression d’être à la hauteur en voyant les spasmes qui animent son membre dans ma bouche. Je sens aussi qu’il va vouloir me défoncer, alors je fais tout pour maintenir son énergie, et m’empale sur lui.
D’un coup, sa queue glisse au plus profond de ma chatte, et commence à la lui masser par de savantes contractions. Sa respiration lourde et saccadée en dit long sur son excitation, et je sens son souffle chaud sur mes seins. Je lui mords littéralement les lèvres, le traite d’enfoiré, de salaud, de profiter de la situation. Il me demande de me retourner, de prendre appuie sur le siège, qu’il veut me prendre par derrière. Ce salaud, il sait que je ne peux rien lui refuser.
Sans contester, je fis ce qu’il me dit, je pris la position qu’il souhaitait. Soudain, je sentis des gifles s’abattent sur mes fesses, ce qui a le don de m’exciter davantage. Je me sentais comme électrisée de plaisir, et ne le repoussais pas quand il introduit un doigt dans mon petit trou. Je suis là, positionnée en levrette, la chatte et mon petit orifice offert.
Sans prévenir, il me pénètre avec force, déflorant le seul endroit encore préservé. Entre douleur et plaisir, mon excitation prit un second tournant dans son intensité. Il me sodomisa comme un femme en manque, avec un savoir hors du commun, ce qui déclencha
un orgasme tellement puissant, que j’étais sur le point de m’évanouir, avant de le sentir se vider en moi. Je fut comblée et toute inondée de plaisir. Tout en moi tremblait de cette prestation hors magnitude.
Mais mon corps n’était pas rassasié, il réclamait plus, d’autres caresses, d’autres pénétrations. Marc était entier, et n’hésitait pas à reprendre tout depuis le début, pour mon plus grand plaisir. Nôtre orage se termina à même temps que celui de la météo. Ce fut un moment mémorable, intense, sans interdits. On se donnait un sulfureux baiser qu’on voulait interminable. Puis, avec difficulté, nous rhabillons.
Je me sentis mal à l’aise d’avoir trompé mon mari avec un gars pour qui je n’avait aucune attirance, qui m’a aimé autant que je l’ai aimé pendant un instant, qui m’a fait découvrir une autre facette de l’amour. On s’est promis que désormais, nôtre relation ne serait que professionnelle, que ce serait mieux ainsi.
Marc me déposa chez moi. Je sortis honteuse de la voiture, terrain de jeux insolite de nos torride ébats. Je fis le tour de pâté de maison, avant de rentrer chez moi, pour remettre mes idées en place Bizarrement, je ne sentis aucun remords, aucun regrets. J’ai bien pris conscience que pour la première fois, je venais de tromper mon mari, mais quelle importance. Il n’y avait aucun sentiment, juste une attirance physique. Le coup d’un soir, comme quand j’étais célibataire.
Je suis rentré chez moi, et fut bien contente de voir que mon mari n’était pas encore rentré. Je me suis précipité à la salle de bains pour prendre une douche bien chaude, pour effacer les traces de sperme qui souillaient mon corps. J’avais encore son parfum sur ma peau. Le pire, c’est que je ne peux rien reprocher à cet homme, parce que j’ai cédé à ses avances, et que je suis tout aussi fautive que lui, si ce n’est plus.
Le soir, j’accueillis mon mari avec un beau sourire, sautais à son cou, le couvrais de baisers. J’étais toujours la même épouse, fidèle et aimante. Je n’ai rien dis à Julien, je ne pouvais pas lui avouer ce que j’avais fait avec un autre homme, ce à quoi, il n’avait jamais eu droit. Mais il a remarqué ce soir là au lit, que mon attitude avait changé, j’étais plus câline, plus vicieuse, et m’engageais avec lui sur des terrains qu’il n’espérait plus.
Je mis un doigt sur sa bouche pour qu’il ne pose aucune questions. Cela a d’ailleurs relançait nôtre couple sexuellement. Le m’offre désormais comme une épouse doit s’offrir à son mari, sans interdit. Je ne sais si je lui avouerais un jour d’où me vient cette fougue soudaine, et si je pourrai la retrouver avec lui. En tout cas, je ne veux pas briser mon couple pour une relation sans lendemain...heu...à moins qu’un orage….