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Histoires coquines

Prise dans une cabine de douche a la piscine

Publié le 11/15/2025

Bonjour, voici ma petite aventure…

Cela faisait quelques semaines qu’un maître-nageur, Bruno, bien plus jeune que moi, tournait autour de moi.

Je m’appelle Annie, j’ai 50 ans, mariée. Et j’avoue qu’à mon âge, c’est agréable de se sentir encore désirée, d’être draguée ouvertement.

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Mes amies l’avaient remarqué aussi : Bruno ne cessait de me regarder, de me sourire, de me faire des compliments.

À force de ses regards et de ses petites attentions, je me suis prise au jeu. Je voyais bien, au fil des jours, cette bosse dans son maillot de bain quand il me regardait… surtout mes seins en 115D.

Un jour, en sortant de la piscine pour aller aux toilettes, il m’a suivie — pas en cachette, simplement parce qu’il avait quelque chose à me dire.

Quand je suis ressortie, il m’a abordée franchement :

“Annie… j’ai envie de toi depuis des semaines. Si toi aussi t’en as envie, viens avec moi dans une cabine.”

Je l’ai regardé. Il était trop excité, trop sincère.

Et moi ?

J’étais brûlante.

Alors j’ai dit oui.

Il m’a embrassée d’un coup, une main dans mon dos, sa langue cherchant la mienne. Je lui ai rendu le baiser tout de suite — c’était animal, urgent, délicieux.

Sa main est montée sur mes seins, j’ai senti mes tétons durcir sous mes maillots. De mon côté, j’ai glissé ma main dans son slip de bain… sa queue était énorme et déjà très dure.

Nous sommes entrés dans la cabine, en nous chauffant encore plus.

Je lui ai retiré son slip. Il m’a déshabillée doucement, en me regardant comme si j’étais la femme la plus désirable du monde.

Sa bite était monstrueuse : 24 cm, épaisse, gonflée d’envie.

Le temps était compté mais l’envie trop forte. Il m’a prise dans la cabine, en me tenant les hanches.

Je me suis mise à gémir fort dès la première pénétration — trop bonne, trop profonde.

Je montais et descendais sur sa queue comme une femme affamée.

Je sentais la jouissance monter en moi si vite que j’en tremblais.

Et lui aussi.

Il me tenait par la taille, haletant :

“Putain Annie… je vais jouir…”

Quand j’ai senti son corps se crisper, j’ai joui en même temps, un orgasme violent, incontrôlable, à en perdre la tête.

On est restés un moment collés l’un à l’autre, essoufflés, tremblants de plaisir, avant de se rhabiller tranquillement.

Personne ne nous a vus, personne ne nous a dérangés.

Tout était notre moment.

Plus tard, il m’a demandé, un peu gêné mais très excité :

“Si tu veux… on peut remettre ça après mon service. J’aimerais passer plus de temps avec toi.”

J’avais envie aussi.

J’étais rouge, brûlante, vivante.

J’ai accepté.

Après son service, je me suis remaquillée, j’ai remis mes bas et ma jupe.

Quand il m’a vue, il a souri comme un homme qui va dévorer sa maîtresse.

Il m’a embrassée longuement, passionnément, puis nous sommes allés chez lui.

Là, j’ai découvert un Bruno encore plus débridé, plus entreprenant — et c’est moi qui disais oui à tout.

On a passé des heures à baiser comme des fous : dans le salon, dans la chambre, sur le canapé…

J’ai appris ce soir-là que j’étais plus salope que je ne le pensais, que j’aimais la bite, les positions, les gorges profondes, avaler…

Et lui adorait autant me donner que me prendre.

Le week-end, à côté… je m’ennuie avec mon mari.

Mais ça, c’est une autre histoire.

Commentaires

Avatar de Alad
Alad

11/22/2025, 2:21:44 PM

très belle évocation naturelle de ces moments delicieux

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