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Histoires coquines

J’ai failli tromper mon mari avec son collègue de travail.

Publié le 11/13/2025

Salut. Je m’appelle Marie, et je suis mariée depuis onze ans Jean, at aimerais que nous explorions davantage nos envie, parfois même en évoquant la présence d’un autre homme. Il m’avoue que cette pensée l’excite, et je dois reconnaître que ça éveille en moi un frisson particulier. Nous n’avons jamais franchi ce pas, mais nous restons très complice et animés par un désir toujours aussi fort.

Malgré mes deux accouchements, je suis fière de mon corps, un mètre soixante dix, un quatre vingt C, et deux ou trois kilos de trop, et Jean, un mètre quatre vingt, allure sportive. Nous sommes un couple avec deux enfants. Luc et Léa sont nos amis, et ont également deux enfants. Luc travaille dans la même entreprise que mon mari, et ont un cycle de travail de vingt et un jours, suivi d’une semaine de repos.

Ce sont des amis d’enfance. Voici comme l’été dernier, j’ai trompé mon mari pour la première fois. Un lundi soir, par une très belle journée d’été, après avoir mis les enfants au lit, j’ai pris une bonne douche rafraîchissante. Devant ma garde robe, je ne savais ce que j’allais mettre pour dormir. J’ai finalement choisi une chemise de nuit blanche que j’avais confectionné moi-même, échancrée jusque sous le nombril, avec quelques boutons plus haut.

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Le tissu laissait deviner subtilement mes formes, et sa longueur s’arrêtait à peine au dessus des cuisses. C’était à la demande de Jean, il voulait un vêtement qui, au moindre geste, ne suggère plus qu’il ne révèle. Lorsque je suis arrivé au living, Jean dormait sur le canapé. Je le réveille car il était bientôt l’heure de partir au boulot. Me voyant dans cette tenue, il m’attira vers lui et m’a embrassée.

Sa main glissa entre mes cuisses et n’hésitas pas à explorer mon intimité avec douceur. De mon côté, ma main découvrait sa virilité. Il me demanda alors de lui offrir mes caresses les plus intimes, et on s’est enlacé dans une étreinte passionnée que nous nous sommes retrouvés.

J’ai caressé et embrassé sa virilité si ferme, et n’a pas tardé à le laissé aller entre mes lèvres, emporté par l’intensité du moment. Comme toujours, je n’ai rien laissé perdre, tant j’appréciais l’intensité du moment. Quant à moi, il avait enflammé tout mon corps, sans que je sois pleinement rassasiée, mon désir restait vif, avides de tendres attention.

- Voilà, ton corps est prêt pour demain matin quand je rentrerais, nargua-t-il.

- Oui...ou pour le premier qui franchira la porte en ton absence.

- J’aimerai être une petite souris pour te voir t’abandonner dans les bras d’un autre.

- Attention, il ne faut pas trop me provoquer quand j’en brûle d’envie. Nous en avons déjà discuté, mais tu ne m’a toujours pas accordé cette faveur.

Et pour attiser encore plus mon désir, il ajouta…

- Et j’espère qu’il sera à la hauteur, avec la fougue nécessaire.

Il m’embrassa une dernière fois avant de partir, et me glissa à l’oreille…

- Je demanderais à Luc de prendre soin de toi. Tu sais, à l’usine, on le surnomme l’étalon. Sa réputation n’est plus à faire, et je suis sûr qu’il saura te combler.

Trois minutes se sont à peine écoulées, que j’entends que l’on frappe à la porte. Sans doute Jean qui a oublié quelque chose, et sans le moindre souci, j’ouvre la porte, et commence à dire qu’il a la tête dans les nuages. Mais quelle ne fut pas ma surprise en voyant Luc devant la porte.

- Ah...c’est toi Luc, je croyais que c’était Jean qui avait oublié quelque chose.

Le regard de Luc s’arrête sur ma poitrine que je m’empresse de cacher, et me sens rougir de honte, ou d’excitation, je ne sais pas. Il rentre en fermant la porte, me fait la bise.

- Entre, tu connais le chemin.

Mais au lieu d’aller ers ma pièce de couture, il se dirige ers le living. Par politesse, je lui dis de s(asseoir, et il me dit…

- Je viens de rencontrer Jean, et je lui ai dit que je venais chercher le pantalon de Léa qui devait être raccourci. J’en apporte un autre, mais celui-ci est le mien.

Je m’assois en amazone en face de lui, en faisant attention de ne as dévoiler mon intimité. Pour sortir de ma confusion, de mon trouble, je lui demande des nouvelles de sa petite famille. C’est ainsi que j’apprends que sa femme Léa, qui est infirmière, travaille toute la nuit jusqu’à huit heures du matin, et que ses enfants sont chez ses beaux-parents. Mon sang n’a fait qu’un demi-tour lorsque il me dit dans les yeux, et d’un petit aire câlin, cette nuit, je suis en congé.

Pendant un instant, des flashs de désir ont traversée mon esprit, et une vague brûlante a envahi mon bas ventre. Pour fuir quelque peu mon trouble, je lui propose à boire, il me demande un gin-coca. Je prends la bouteille de gin dans le bar, et me dirige vers la cuisine. Je suis certaine qu’il n’a pas détourné le regard de mes cuisses.

En descendant chercher une bouteille de coca à la cave, je repris mes esprits, me dis qu’il était temps d’arrêter de me laisser troubler, que je prenne les devants, tant le désir brûlait en moi. Je verse le coca dans les verre, et lui demande s’il veut beaucoup de gin.

Avant de le rejoindre, j’ouvre discrètement les deux derniers boutons de ma chemise. Les verres à la main, je m’avance vers lui, et je sens son regard glisser vers mon corps.

Je suis certaine qu’il a remarqué les lignes délicates qui ornent mon bas ventre. Je dépose lentement les verres sur la table basse, et son regard s’attarde alors sur ma poitrine, désormais largement dévoilée. En voulant m’asseoir sur le fauteuil, je remarque une petite trace d’humidité sur le cuir, exactement à l’endroit ou je m’étais assise.

Faisant comme si de rien n’était, je m’assois en face de lui, cette fois dans son angle de vision. Je vois aussitôt qu’il est lui aussi troublé, une tension se dessine au travers de son short. Nous parlons de tout et de rien puis revenons au sujet de sa visite. Il me demande de raccourcir ce pantalon de toile qu’il a dans son sac.

- Tu as déjà marqué ou le raccourcir, demandais-je.

- Non, répondit-il.

- Alors, enfile le, je prendrais les mesures.

- Le short que je porte à un caleçon intégré, je le garde ou je fais sans ?

- C’est toi qui voit, va mettre ton pantalon, et appelle moi quand tu seras prêt.

Il se dirige vers la pièce de couture avec une tension très nette dans son short. De mon côté, ma main effleure mon bas ventre, sensible à cet atmosphère.

- Voilà, Marie, je suis prêt.

- J’arrive.

Avant de le rejoindre, je passe devant l’armoire à pharmacie, prends un préservatif, et le glisse dans la poche de ma chemise. J’ai l’intention, ce soir, d’offrir mon corps à une expérience que je n’ai jamais vécu. J’entre dans la pièce. Luc se tient face au grand miroir qui se trouve au fond. Il a enlevé son short. Une montée d’excitation me traverse.

Son désir semble moins frénétique, plus contenu. Je m’agenouille pour fixer les épingles en bas du pantalon. De la positions ou je me place, il peut voir ma poitrine par devant, et, dans le reflet du miroir, sur mon entre jambes nu, et humide. Une fois les aiguilles en place, je lui demande de retirer son pantalon.

- Attention aux épingles, et pour ne pas te blesser, je vais tirer sur les jambes de ton pantalon.

Lorsque je me redressais, je me trouvais face à lui, et je sentis toute la tension qui émanait de son corps. Sans hésiter, je pris ses mains dans les miennes, nos regard se croisèrent avec intensité. Il me supplia, mais nous nous contentâmes de nous laisser emporter par l’atmosphère brûla,te qui régnait entre nous.

Tout en nous rapprochant, je sentis chaque gestes éveiller mes sens. Mon corps réagissait à sa présence et à sa chaleur, et je frissonnais d’excitation. Nos mains s’effleuraient, nos étreintes devenaient plus proche, et le reflet du miroir captait chaque mouvement. Il me guida doucement, et je me laissais faire en toute confiance.

Nos corps s’embrassaient, se frôlaient, et chaque contact éveillait en moi un désir intense et nouveau. Je sentais mon excitation grandir, et nos gestes devenaient un langage silencieux, chargé de tension et de passion. Nous échangions des regards et des mots doux, laissant nos lèvres exprimer ce qu nos corps ne disaient pas. Je découvrais des sensations inédites, et me laissais aller à ces instants de plaisir partagés, sans jamais franchir la ligne explicite.

Après un moment, nous nous redressâmes et nous assîmes face à face, toujours enveloppé de cette intimité électrique.

- Dis moi, Luc, tu es toujours attentif à moi ?

- Presque toujours, et j’ai senti que tu avais envie de partager ce moment.

- Et bien, tu étais sûr de toi.

- Jusqu’à présent, aucun moment passé avec toi n’a été simple, il y a toujours cette tension incroyable. Demain matin, je vais parler avec Jean. Marie, puis-je te posais une question très personnelle.

- Avec ce que tu m’a fait aujourd’hui, il ne reste plus beaucoup de secret entre nous.

- Léa et moi aimerions partager un moment à quatre, mais nous n’avons jamais osé le proposer.

- Je...je ne sais pas si Jean acceptera, mais peut-être que oui.

- Léa aimerait découvrir ce que c’est que de partager avec une femme, pendant que le mari est là.

- Je n’ai jamais essayé, mais je pourrais envisager. Il faudra en parler avec Jean, et nous verrons.

Luc est parti en me donnant un sulfureux baiser. Il a porté sa main entre mes cuisse, pour tester mon intimité, puis l’a portée à ses lèvres en murmurant qu’il n’avait jamais connu un désir aussi brûlant. Il ne s’est rien passé physiquement cette nuit là, mais la fougue de nos baisers, l’intensité de nos étreintes m’ont apportés un énorme plaisir.

Jean rentra juste au moment ou Luc venait de quitter nôtre appartement. Il me dit l’avoir rencontré dans le hall, un sourire narquois au coin des lèvres. Sans un mot, il se dirigeait vers la salle de bains. Je le rejoignis. Entre ce qu’il s’était passé entre nous avant qu’il ne parte au travail, et le désir intense et passionné avec Luc, même si rien n’avait abouti, mon corps était en feu, et Jean le remarqua.

Ce matin là, les draps furent témoin d’une torride relation, intense, sans interdit, qui se prolongea jusqu’au déjeuner.

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