
J'ai trompé mon mari avec son adversaire politique.
Publié le 10/26/2025
Salut, je m'appelle Sylvie. J'ai vingt huit ans. Je suis une femme plutôt jolie avec des courbes faites au tour, une belle poitrine, des hanches et des fesses au galbe parfait. Bref, j'ai vraiment tout pour attirer les hommes, même les plus retissant.
Mais tout a changé un jour sur la route qui me ramène chez moi. Je me rends compte de l'énorme bêtise que je venais de faire. Pour être précise, je m'étais laissé séduire par Marc, le principal adversaire de mon mari à l'élection municipale de la ville. Je me suis offerte sans retenue et j'avoue avoir pris énormément de plaisir.
En fait, tout a commencé lors d'une réunion organisée par mon mari, maire sortant.. Marc, ses conseillers et les secrétaires étaient conviés à l'apéritif. Ce soir-là, Marc, au demeurant très séduisant, avait tenté une approche que j'avais vivement repoussée. Mon mari me l'avait reproché, insistant au contraire d'installer un contact afin d'avoir certaines renseignements. En fait, de servir d'électron libre.
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Créer un compteJe connais la musique de ce genre de réunion où je suis souvent accostée par des jeunes arrivistes fasciné par ma beauté, qui n'hésitent pas à me draguer ouvertement, certainement désireux d'épingler la femme du maire à leur tableau de chasse. Même si je dois admettre qu'un soir, alors que j'avais poussé sur le champagne, j'étais à deux 1 doigts de succomber aux avancées et aux charmes d'un opposant à mon mari. Celui-ci interrompit la discussion.
C'est la semaine qui suit que mon mari reçut en retour une invitation de Marc. Occupé par ses activités politiques et ses nombreux rendez-vous, mon époux me demandait de le représenter. Même si ça ne m'enchantait pas, j'accepte. Le soir venu, je fouillais dans ma garde-robe pour choisir la tenue qui sied à ce genre d’évènement. Jupe à mi-genou, chemisier blanc, escarpin de huit centimètres. Me cheveux en cascade et mon léger maquillage faisait de moi la plus belle de la soirée.
J'attirais bien involontairement la convoitise de bon nombre de convives aveuglés, faisant éloge sur mon physique. Pour cette réception, Marc avait mis les petits plats dans les grands. Une soixantaine d'invités étaient réunis autour d'un buffet dansant. C'est Marc qui avait le monopole de la soirée. Aussi passais-je la plupart des slows dans ses bras. Il me murmurait des mots doux à l'oreille, d'autres plus coquin. Alors que ses mains devenaient de plus en plus entrepreneurs.
Une fois la danse terminé, je repoussait ses avancées et me tenais à l'écart. Vers minuit, la la plupart des invités étaient partis. Il ne restait que quelques conseillers. Marc les invita à partir mais insistait pour que je reste pour prendre un dernier verre, qu'un chauffeur me ramènerait. Tamara, la sculpturale secrétaire revint après quelques minutes d'absence. Son regard envoûtant, ses yeux d'un bleu transparent me déstabilisait.
- C'est prêt, monsieur, dit-elle.
- Merci Tamara. Vous me suivez Sylvie ?
Surprise, je le suivais dans ce que je pensais être un salon privé. Sur la table, un saut à glace maintenait une bouteille de champagne au frais, accompagné de deux coupés. Marc les remplit, m'en offrit une.
- A notre futur maire, dit-il en souriant.
- Vous êtes sûr de vous, rétorquait je.
Après quelques gorgées, il me prend la coupe, la pose sur la table. Il s'approche de moi, me saisit par la taille. Je mets mes mains en opposition sur son torse.
- J'en suis certain, poursuit-il.
- Vous risquez d'être déçu, mon cher, dis-je.
Malgré mon refus, il insistait. Je voyais son sourire éclairer son visage. À cet instant, il était persuadé que j'allais m'abandonner. De mon côté, je me sentais de plus en plus vulnérable, attirée physiquement par sa virilité et je sentais le désir monter en moi.
- Arrêtez, s'il vous plaît, dis-je.
- Pourquoi ? On n'est pas bien là.
- Si, mais mon mari doit s'inquiéter.
- Ne croyez-vous pas qu'il a d'autres des préoccupations ?
L'argumentation n'était pas fausse et bientôt je me relâchais. Je sentais ses mains glisser sur mes hanches. C'est à cet instant que j'aurais dû le repousser catégorique. Pourquoi ne l'ai-je pas fait ? Voulais-je savoir jusqu'où il était prêt à aller ? Ou tout simplement parce que j'étais pris dans le tourment du désir ? Car Marc incarnait le désir.
Il prend doucement les bords de ma robe et les fit glisser vers le haut, dévoilant ma lingerie. Sans détourner son regard du mien, il s'agenouilla et approché, effleurant mon intimité de ses lèvres, puis sa langue. Je succombais non pas à cause de l'alcool, mais à ce désir brûlant qui envahissait mon corps. Ses caresses étaient précises, troublantes et je sentais que je m'ouvrais malgré moi pour lui laisser libre accès.
Un frisson intense me traversa et je ne pu contenir un premier élan de plaisir.
- C'est agréable, n'est-ce pas ? Vous aimez ?
- Vous le savez très bien, dis-je lâchant mon plaisir dans sa bouche, vous faites ça pour m'humilier à travers mon mari.
- Attendez quelques jours, il s'humiliera tout seul, répondit-il ironiquement.
Il se redressa alors, se plaça derrière moi et d'un geste calme, fit sauter un à un les boutons de mon chemisier. Mon soutien-gorge glissa, puis ma robe, me laissant entièrement nue devant lui, l'adversaire de mon mari. Il prit le temps de m'observer, me dit que j'étais belle, puis s'assit sur une chaise, le sexe tendu hors de son pantalon et m'attira contre lui. Guidée par ses mains, je me laissais aller et m'installais sur lui, l'accueillant en moi avec un mélange de crainte et de désir.
C’est là que je m’aperçus que ses atouts allaient au-delà de ce de mon mari. C'est moi qui entamais les mouvements sur son calibre, tandis que lui se contentait de savourer. Le plaisir monta vite, ensemble intense, jusqu'à nous submergé dans une vague brûlante. Il sourit en me voyant me déhancher sur lui, et atteindre une deuxième orgasme.
Pour lui, avoir tenu la femme du maire entre ses bras, l’avoir baisée, était déjà une victoire. Je me rhabillais, troublée par ce que je venais de faire, consciencieuse de l'irréparable. Ce n’est pas seulement le fait d’avoir trompé mon mari, mais c’est de l’avoir fait avec son principal rival politique, et ce poids m'écrasait déjà. Pourtant, je savais aussi que Marc venait de me montrer une facette d'un amour interdit, plus ardent et déroutant que ce que je connaissais.
Le lendemain, mon mari me demanda comment la soirée s'était déroulée. Je lui répondis vaguement, mes pensées restant ailleurs, vers cet homme qui m'avait bouleversé.
Les jours suivants, Marc continue de m'attirer dans son lit. Une photo compromettante, un sourire, un mot et bientôt je fus prise dans ses filets. Ce n'était plus seulement de la passion, c'était du chantage, une spirale dangereuse où je devenais peu à peu son jouet. Il m'imposait sa présence, des tenues audacieuses, des positions dégradantes, ses désirs, ses jeux. Je me soumettais non par faiblesse, mais par un mélange de peur, de plaisir défendu. Plus je résistais, plus je découvrais que cette partie cachée de moi, que je n'avais jamais osé explorer, prenait goût à l'interdit. J'étais devenu sa captive volontaire, tiraillée entre la honte, la peur et une ivresse que je n'avais jamais connu.
Je ne pensais pas avoir atteint un tel niveau de débauche quand je réalisais que pour fêter la victoire de mon mari, je prenais du bon temps avec son principal rival. Mais il fallait se rendre à l’évidence. La défaite était là et il fallait voir la réalité en face. Je demandais à Marc d'être beau perdant, d'aller adresser les félicitations en son nom et celui de son parti à mon mari. Réélu maire, même si je savais ce qui lui en coûtait.
Les deux hommes se serrèrent la main. Marc avec une surprise, sans sourire à la pensée d'avoir pris du bon temps avec la femme du maire, tandis que le visage de mon mari se figeait. Les personnes présentes aussi, tout le monde étant suspendu aux lèvres de mon mari, accompagnant un petit discours de remerciement aux électeurs. On s'attend aussi à ce qu'il félicite son adversaire battu régulièrement, mais il n'en fut rien. Soudain, il avance un vers principal le veston de Marc, puis s'adressant à moi.
- Mais c'est ta boucle d'oreilles, ma chérie, les dernières que je t'ai 6h58 offertes. Tu peux m'expliquer ce qu'elle fait sur son veston ?
Je ne savais plus quoi dire, ni quoi faire. Mon mari avait découvert ma trahison.
pris la main dans le sac. J'avais honte et j'étais tellement de l’avoir trompé, de lui avoir été infidèle. Mon dieu, qu'est-ce qui allait m'arriver ? Mon mari se pencha sur moi.
« Tu vas rentrer à la maison ma chérie, et préparer tes affaires. Je veux que tu sois partie quand je rentrerais, je ne veux plus te voir. »
Je quittais la salle de réception, les larmes au yeux, coupable d’avoir triché, et perdu l’homme de ma vie. Marc essaya de me soutenir, mais je le repoussais, l’accusant d’être
responsable d’avoir détruit mon couple.