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Histoires coquines

Vue imprenable - & autres Dialogues Interdits

Publié le 9/15/2025

Chaque semaine sur Le Bisou, retrouvez les « Dialogues Interdits » de Théo Kosma…

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Vue imprenable

— Mon frangin était tout excité : il disait avoir trouvé un endroit où espionner nos voisines de vacances… sous la douche !

— T’as dû en être autant excité que lui…

— Tu parles. Les parents louaient une petite maison en montagne. Dans le coin, d’autres maisons. Dont une avec trois filles d’à peu près nos âges, qui nous faisaient tourner la tête.

— La planque était située où ?

— Il a fallu grimper, s’écorcher, escalader. Mathéo était formel : les frangines se douchaient tous les matins à trois, ensemble, et avec leur mère. Et en plein air, et en prenant tout leur temps.

— Alors ?

— Après une demi-heure de vadrouille on s’installe, rouges, esquintés, en sueur. J’étais mort mais ravi. On a attendu…

— Elles sont pas venues ?

— Si, rituel réglé comme une horloge. C’est là qu’on a vu… Que j’ai vu… des ombres ! Des silhouettes ! Puis à un moment donné leurs corps derrière une vitre embuée, d’où elles étaient floues !

— Déçu ?

— Horriblement. Sur le moment j’ai cru à une mauvaise blague de Mathéo. Qu’il avait juste voulu se foutre de moi. On s’est battus. Ce qui a encore ajouté des écorchures et des bleus. Puis on est rentrés, en piteux état, les parents nous ont punis. Une fois la colère passée j’ai compris qu’il était sincère : Mathéo prenait, lui, réellement plaisir à regarder ça, et se régalait. D’ailleurs il y est retourné seul chaque matin.

— Un poète ! Un sensible, un imaginatif ! Tandis que toi tu voulais juste loucher sur des vulves et des tétons.

— C’est humain… La fois suivante c’est moi qui l’ai déçu.

— D’autres vacances ?

— Oui. Et décidément poursuivis lui et moi par un destin pervers ! Une nouvelle fois, une famille face à la nôtre avec une fille de notre âge.

— Très nature elle aussi ?

— Encore bien plus que celles d’avant. Carrément nudiste ! Petite piscine privée extérieure avec douche. Chaque jour elle venait se doucher puis se baigner, et enfin bronzer. A l’abri des regards.

— Sauf des vôtres.

— On a dû ramper ! Encore un truc un peu périlleux. Moins, toutefois.

— Et pourquoi il a pas aimé ?

— Le matin, le frangin avait croisé la fille dans le quartier, avec son nœud dans les cheveux, sa petite robe rouge, ses soquettes, ses collants multicolores…

— De quoi fantasmer.

— Surtout il rêvait d’assister à un déshabillage. Qu’elle arrive dans la même tenue ! Pas qu’elle soit déjà toute nue.

— Là pour le coup c’est lui qui est difficile. Et les vacances suivantes ? Jamais deux sans trois ?

— Plus ou moins. Oui, de nouveau une jolie fille en face. Par contre cette fois, jamais l’ombre d’un dévêtement.

— Pas intéressant alors.

— Si car j’ai eu une idée géniale. Toutes ces filles fallait arrêter de les espionner de loin. Et plutôt s’arranger pour faire connaissance de près ! C’est ce qui nous a décidé.

— Et donc… ?

— Les plus pudiques, une fois séduites, deviennent très très indécentes dans l’intimité… Cette minette nous en a donné la preuve.

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Le muscle ne fait pas l’amant

— Ce costaud m’a déçue.

— Quoi, en vrai il est pas si fort que ça ?

— En fait, je me suis rendue compte d’un truc. J’aurais dû m’en douter ! Un homme body-buildé est pas forcément un sportif. Surtout, c’est un type au corps forgé artificiellement : des gestes de répétition sur les mêmes muscles. Toujours les mêmes muscles ! Toujours les mêmes gestes !

— Bah… oui évidemment. Et quoi ?

— J’en avais pas conscience.

— J’entends bien mais quel souci ça a posé ?

— Enfin ça coule de source ! Dès lors qu’un geste est différent, que ça fait bosser un mouvement qu’il connaît pas, monsieur devient nul.

— Mauvais cardio ?

— De ce côté ça allait. Encore heureux !

— Et rien que là t’as eu de la chance ! Pas mal de body-buildés ont QUE les muscles, et aucun cardio.

— Pfff… Vraiment de la fausse virilité. Enfin bref. Moi ce que j’aime par exemple, c’est être à cheval sur le mec, mais sans le dominer. Que ce soit lui avec ses mains qui me soulève et fasse le mouvement. Et là, il est arrivé à la faire, au début. C’était langoureux, ça y allait peu à peu et… Visiblement mon corps entier était en fait trop lourd pour ses mains, il m’a soudain lâchée : sa bite est entrée d’un coup en moi, jusqu’au bout, j’ai poussé un grand cri pas du tout prévu alors que mes parents ont le sommeil léger. La honte ! Je l’ai fait partir vite fait, et j’ai évité de trop croiser les parents pendant des jours. Ils ont été gentils, ont tenté de faire comme si de rien n’était. Mais bon, j’étais pas censée avoir invité un garçon cette nuit-là. Moi s’il y a des muscles c’est pour qu’ils servent ! Je veux des positions où je suis soulevée, maintenue, où mon corps est transporté, manipulé. Sinon ça reste à rien. Si c’est juste pour la vue !

— Laisse tomber les mecs de la salle de sport !

— T’as bien raison. Je vais plutôt essayer un type du cours de Mix Martial Art, de M.M.A., juste à côté. Eux ils font de la frappe et du sol : toujours à bosser des gestes différents, dans tous les sens. Là ça devrait aller je pense.

— Ça te fait pas peur ?

— Mais non… Ils sont violents que sur le ring. Puis même les brutaux deviennent doux comme des agneaux dès qu’ils constatent à quel point je suce bien. Ça endort toute agressivité !

— Je croyais que t’aimais ça, une certaine brutalité.

— Oui mais une contrôlée. Sur laquelle chacun s’entend.

— Y a un autre truc aussi. Moi à la base je suis comme toi : une crieuse ! En principe ça fait partie du jeu, seulement moi aussi je suis chez mes parents. Alors je me suis habituée avec un sextoy. Peu à peu… centimètre par centimètre. Eh ben aujourd’hui, à force d’entraînement, je suis capable de m’enfiler un vingt centimètres d’un coup sans pousser le moindre cri. Je peux faire du sexe avec un gros calibre sans que ça s’entende !

— Sauf que le cri libère l’orgasme.

— Ecoute hein, mieux vaut avoir accès à des grosses bites sans pouvoir se lâcher totalement qu’avoir rien du tout. Sois philosophe !

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Ecrit par Théo Kosma (plume-interdite.com) sur des souvenirs de confidentes, recueillies par Chloé… en partenariat avec Le Bisou. N’hésitez pas à commenter…

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